photo (c) Luciamel, Père Lachaise, octobre 2011, "Elisa Serra" oeuvre
de Zoltan Zsako
Avis à mes amis blogueurs : je ne vous lis presque plus... c'est tout juste si j'allume mon ordinateur chaque jour. Mon
Iphone me donne des nouvelles de vous par intermittence... car, en vérité, que nous apportons-nous d'essentiel ?
Nous nous laissons des commentaires (ah la belle affaire !) de temps en temps, histoire de nous montrer que nous nous
aimons, réciproquement et réflexivement...
Certains me disent que le monde est au bord du gouffre, et qu'Adamastor va bientôt nous avaler. D'autres croient que les extra-terrestres nous ont déjà colonisés. Cela me fait
rire cette peur qui nous taraude, nous humains, depuis la nuit des temps, de mourir et de disparaître corps et biens.
Que la nuit vienne, que le monde cesse, qu'importe après tout ?
A quoi bon s'accrocher mentalement à ce qui n'est rien du tout ? Notre chair va se défaire, nos soucis financiers, de
santé, familiaux, nos amours... vont cesser de nous tourmenter, nos pleurs vont cesser de couler. Un jour. Bientôt.
Billet désespéré ? cela serait l'indication du bonheur qui vient... à celui qui n'attend rien, à celui qui est sans espoir
aucun, à celui qui sait que le pire est toujours certain, à lui appartient la sérénité.
Mais pauvre de moi qui espère encore tant, qui aime d'amour, qui désire et souffre de toujours voir les étoiles s'éloigner
à mon approche.
1er novembre, jour de Tous les Saints. A vous qui nous avez quittés trop tôt, vous que je vois briller dans le ciel au
loin, recevez mon message incarné... Délivrance est notre nom.
photo (c) Luciamel, rue des Blancs Manteaux, Paris, octobre 2011
Je me souviens du temps où on n'avait pas le téléphone... Alors, c'était le super engagement, à telle heure à tel endroit,
ça devait être sûr, c'était "croix de bois, croix de fer". Les rendez-vous tenaient parfois sur des semaines (imaginez que pour annuler quelque chose il fallait s'écrire
des lettres qui mettaient des jours à arriver...). Pourtant, on se voyait tout autant, si ce n'est plus, qu'aujourd'hui. Et puis, on se faisait des visites surprise...
Un jour le téléphone s'est généralisé (dans les familles modestes s'entend), ça ne fait pas si longtemps : 30 ans, 35 ans ?
Personne n'aurait imaginé de ne pas répondre quand il sonnait. On était soit là, soit pas là. Point. Logiquement, à certaines heures, on était presque toujours sûr de joindre les gens.
Puis, d'abord des Etats-Unis, les premiers répondeurs sont arrivés. Des engins permettant de "filtrer" les communications :
on pouvait décider de répondre, ou non, suivant l'envie, ou notre disponibilité... à celui qui nous appelait. C'était le milieu des années 80. Les répondeurs-enregistreurs étant les plus
sophistiqués, car ils permettaient à nos interlocuteurs (en même temps que nous les écoutions...) de nous laisser un message. Le pouvoir de la COMMUNICATION commençait à édicter sa loi sur nos
vies.
Le reste vous le connaissez : le téléphone portable, les sms, les messageries, les mails... Aujourd'hui, on est
joignable comme on le veut et quand on le veut. On filtre, on zappe à tout va. L'autre est devenu une sorte d'émission de télé, qu'on regarde en direct ou qu'on enregistre pour plus tard.
Je ne suis pas vraiment nostalgique des temps anciens, la fuite n'attend pas le nombre des années... On a toujours su se
défiler de l'autre, on a toujours su s'en rapprocher... quand le besoin s'en faisait sentir. On pouvait faire des kilomètres pour rejoindre sa bien-aimée, tant la séparation nous coûtait, on
pouvait aussi accepter un travail éloigné pour quitter une relation pesante. Aujourd'hui, rien n'a changé, si ce n'est qu'on est souvent obligé de répondre aux sms, aux messages laissés sur le
portable, ou aux mails dans notre messagerie... à l'autre bout du monde on peut couper le fil à n'importe quel moment, mais on est tenu de COMMUNIQUER à un moment donné. Le silence, le temps de
la suspension du contact est de plus en plus court : on a tout au plus un jour pour répondre, sinon c'est un incident diplomatique (le délai servant à indiquer la valeur de la relation).
J'aime cette nouvelle forme de communication, ces nouveaux échanges, qui nous rendent plus exigeants, mais aussi plus
créatifs : nous écrivons tout le temps... Nous parlons moins, nous écrivons plus. L'écrit nous rapproche de notre âme, la parole nous mettant quant à elle souvent hors de nous, pour nous faire
communier avec autrui, soit ! mais en nous faisant perdre parfois notre chemin...
Je vous le dis quand même, rien ne vaudra jamais un bon tête-à-tête. Etre deux, en un même endroit, à se regarder, à se
parler, à s'écouter... c'est magique. Vous devriez essayer.
photo (c) Julien et Luciamel, rue du Col. Driant, Paris, octobre 2011
Il vaut mieux parfois se parler à soi-même pour être entendu,
crier seul dans la nuit pour être compris...
Je rentre d'une soirée Green Peace (pour leur 40e anniversaire), fort
réussie, excellente organisation, haute teneur des débats, intervenants très compétents (des doctorants... m'ont dit les bénévoles de l'entrée, celles qui tenaient le vestiaire). Franchement, ça
m'a rassurée quant à l'utilisation de mes dons. J'ai quand même bien noté que ce sont toujours les mêmes qui se retrouvent en haut de l'échelle (fût-elle alter-mondialiste) : des haut du panier
social (ceux qui savent "ce que parler veut dire", ceux qui maîtrisent les codes de la société : pas les dames de l'entrée).
Surtout, j'ai trouvé remarquable le buffet bio : là, vraiment, chapeau !
Je ne suis pas restée pour le film, semaine trop rude, journée qui commence demain très tôt... et puis je voulais...
écrire.
Je vous en reparlerai sûrement, j'ai bien envie de retourner les voir les gens de Green
Peace.
A deux pas, sur le trottoir devant un bar, j'ai croisé un homme téléphone à l'oreille qui se plaignait :
"arrête de toujours m'agresser ! arrête de toujours m'agresser..." A qui parlait-il ? à sa femme probablement... Les hommes s'éloignent des femmes, les femmes agressent
les hommes qui s'éloignent... les hommes s'enfuient plus loin encore. Les hommes ou certains hommes ? Que les femmes apprennent aussi à s'éloigner...
En sortant de là, boulevard de Strasbourg j'ai vu des prostituées qui commençaient leur soirée de boulot, et sur le Sébasto
c'était pas bien beau... Heureusement, très vite je suis arrivée dans mon quartier enchanté, dans mon île aux bobos où même les SDF semblent plus heureux, plus classe
!
Quelques photos de ma soirée Green Peace :
moyenne d'âge des adhérents ?.. euh... 10% ont entre 18 et 25 ans...
le buffet était tip-top !
les
nouvelles recrues de Green Peace, les jeunes... sont aussi très sexy ;)))
Mes étudiants (tous des étrangers, mais de ceux qui pourraient plaire à Marine Le Pen car ils ont
un fort pouvoir d'achat) me demandent depuis le début de la semaine qui va gagner aux primaires socialistes (comme ils me demandent régulièrement qui va gagner la prochaine élection
présidentielle). Normal, ils sont ETRANGERS !
Ma réponse n'est plus aussi évidente depuis que Royal, suivant en cela ce que je redoutais, a
préféré sa fidélité au pacte ancien conclu avec son ex-compagnon : "on se soutiendra toujours et on se désistera pour celui de nous deux qui sera en
meilleure position pour gagner". Sauf que Hollande avait trahi le pacte d'une manière abominable (i.e. doublée de considérations familiales,
affectives, et très très personnelles : je rappelle qu'en pleine campagne de sa compagne il complotait contre elle, sur un terrain de foot, donnant aux adversaires de celle-ci les moyens de la
battre...). Elle a fait exactement ce que les psys du Figaro... (si, si, ils en ont !) ont dit
qu'elle allait faire : face au double dilemne et à la blessure narcissique, entre la trahison personnelle (Hollande) et la trahison professionnelle (Aubry), elle allait opter pour celui qui
l'avait le moins blessée narcissiquement, le père de ses enfants.
Je suis sous le choc. Depuis 1995 je suis sous le choc, depuis que Jacques Delors, le père de
Martine Aubry, a fait le choix de se retirer de la politique pour permettre à sa fille d'un jour accéder à la présidence de la République.
De cette décision très personnelle (raillée à l'époque par Mitterrand, comme il se doit) a découlé pour le pays une série
de désastres, ou d'erreurs d'aiguillage pour le moins flagrantes :
1995 : élection de J. Chirac (le peuple de gauche faisait la moue);
2002 : échec de L. Jospin à la présidentielle (le peuple de gauche préférait A. Laguiller);
2005 : victoire du "non" au projet de constitution européenne (le peuple de gauche s'enfonçait dans la confusion et
permettait à l'électron libre "Sarkozy" d'entrer en orbite);
2007 : le peuple de gauche votait pour Royal (une FEMME...) en se pinçant le nez et en souhaitant secrètement que Sarkozy
gagne l'élection.
Dimanche, je voterai pour Martine Aubry !
D'une part parce que j'aurais voté pour Delors en 95, et que les pommes ne tombent pas loin du pommier, les chats ne
faisant pas des chiens (ou l'inverse).
D'autre part, Montebourg avec ses leçons de français ('impétrants' et
sa 'tête qui enfle') ne me dit rien qui vaille, les Uraniens (en astrologie Uranus signe la révolution française et ses excès) je m'en méfie, ils coupent facilement les
têtes, Robespierre... c'est fini ! (c'est lui à qui les Jacobins, encore en place aujourd'hui,
des pro-hollande sans doute, couperont la tête très vite).
Je ne savais pas que les femmes, même ex-candidate à la présidence de la
République, pouvaient se laisser embobiner par des arguments tels que : "je suis le père de tes enfants". Lui, n'a pas hésité une seconde entre sa carrière et la "mère de ses enfants". Femmes,
vous avez encore du chemin à parcourir...
J'ajouterai encore, et c'est la première réponse que je donne à mes étudiants :
"Les Français vont choisir Hollande parce que c'est un homme. La France est une société
profondément machiste. Le PS est un parti hautement machiste".
Mais, je leur dirai aussi que, paradoxalement, les Français risquent de choisir Marine Le Pen à François Hollande au
premier tour de l'élection présidentielle. Pourquoi ? parce que les femmes peuvent surprendre, emporter, sortir les gens de leur schémas archaïques et reptiliens, malheureusement ça ne les
réveille pas longtemps, et ils reviennent en un quart de temps au "c'est papa qui commande". Pour vous, papa Hollande ou papa Sarkozy ? vous dormez... vous dormez... vous dormez...
Je ne voterai pas pour François Hollande car il est le "remplaçant" de l'homme qui devait être l'homme... Parce
que la gauche me déçoit par son archaïsme : l'homme y est toujours prédominant. Les gens de gauche me semblent plus conservateurs, de ce point de vue-là, que l'UMP... c'est dire ma
désolation.
Les critiques faites à Royal, ou à Aubry se font sur le "caractère", les "nerfs", la vie privée... toujours on les attend
sur ce terrain-là... pas sur leurs résultats, pas sur leurs actions, non, leur caractère, seulement...
Hollande, bien sûr, puisque c'est un homme, a une aura conférée par son absence de "caractère"... son absence de "nerfs"...
il est l'homme !!! il n'a pas ses règles lui... il est hors... cycles, c'est un homme, il va vous sauver. Il n'a à se justifier de rien (et sûrement pas de sa vie privée !).
Il est mort celui qui oublie le trou, le coeur, dans sa poitrine... à gauche ?
photo (c) Luciamel, Portugal, Costa Nova, août 2011
Pourquoi aurait-on envie de me lire ? Surtout, si je me mets à vous parler de politique... Simon m'a lancée : "Dimanche, pour qui vas-tu voter ?" Il
le sait très bien, et vous aussi. Faut-il encore essayer de dire... essayer de convaincre, ou se désoler de la cacophonie généralisée, et du grand merdier dans lequel nous nous sommes laissés
embourber ?
Je vais voter pour Ségolène Royal, d'une part parce que je suis fidèle, et que, de plus, je la
trouve de plus en plus solide, plus forte. Qu'elle gagne ou qu'elle perde c'est quelqu'un sur qui, dans les prochaines années, il faudra sûrement compter (voyez, simplement, les idées que tous
lui piquent à qui mieux mieux) : notre époque aura besoin de gens qui résistent à l'opprobre, à la trahison, à l'injustice, mais qui continuent néanmoins de se battre. Nous vivons le temps des
durs à cuire, des fiers-à-bras. Ce ne sont pas les intellos qui vont sauver le monde, ce sont les artisans, les guerriers, les rustres.
Oui, Montebourg en fait partie, il aura lui aussi sa place sur le radeau de la Méduse qu'il va
nous falloir construire.
Alors, allez-y, votez pour Hollande si vous avez besoin de vous rassurer avec une image
masculine, vous savez de celles qui nous disent : lui, c'est un homme, un vrai...
Je ne vous dis rien d'Aubry... oui, je voterai pour elle au second tour, si
Royal est éliminée, mais, franchement, c'est parce que tout vaut mieux que Hollande... car sa tricherie à elle je ne l'oublie pas non plus
(non, les hommes n'ont pas l'exclusivité de la saloperie).
Que vous dire de plus ?
Que Carla va accoucher pendant les préliminaires ? la pauvre... ou pauvre monde que celui ou le pouvoir
est la drogue la plus forte qui soit, celle qui leur fait même programmer (à tous ces drogués) un enfant pour réussir à le conserver ce petit pouvoir-là... Ah ? ça a été comme ça de tous temps ?
on a souvent fait des enfants pour conserver le pouvoir ?
Bon, je me remets un petit blues... pour la route (ça me change du fado).
photo et dessin (c) Simon Gaetan, MDB, le 4 octobre 2011
Ces nouveaux lieux sociaux que sont les rencontres de blogueuses, ou, devrais-je dire, CE NOUVEAU LIEU SOCIAL qu'est le MDB
?
Car, mis à part les magazines féminins (et autres sociétés commerciales et/ou politiques) qui nous draguent éhontément
("participez à notre concours de la meilleure blogueuse, venez à la 'soirée femmes' de notre entreprise, soyez notre invitée en tant que blogueuse de
renom... recevez nos cadeaux, nos produits, notre chèque, et écrivez-nous un joli billet...") je ne connais aucune autre rencontre où des femmes ont tant à s'apporter, si
simplement, si généreusement, et sans aucun chichi, sans guère d'autre intérêt que celui de se connaître, de partager une expérience, des adresses, des tuyaux, des idées, et de juste
passer une bonne soirée. Normal, c'est au Just Be...
Simon nous le disait, à Barbara et à moi, à minuit dans le métro : "C'est peut-être vous, les femmes, qui êtes
en train d'inventer, par ces rencontres spontanées et inédites, une nouvelle forme de société, celle des hommes étant plus que moisie".
Les femmes qui viennent au MDB sont engagées socialement, actives, souvent mères de famille, souvent passionnées par la
littérature, le théâtre, la photo, la spiritualité, la politique, l'éducation, le sport ! voire le rugby...
et, bien sûr, notre peintre préféré : Simon, qui nous a toutes croquées (surtout @chrism, la veinarde, repartie avec son portrait en grand, fait par le maître).
Les thèmes furent fort divers, cela alla des sms coquins envoyés à son mari lors d'une séparation de quelque temps, à
l'éducation-réussite dans le 18e arrondissement de Paris, en passant par l'androïd de Google, on eut également droit, entre des propos sur la Nuit Blanche et la juste perception de l'art
moderne, à une réflexion sur les bisous au temps de l'occupation nazie.
Mais le clou de notre soirée fut sans doute la révélation, le coming
out, la découverte, la révélation du nom d'Olympe du Plafond de verre... Eh ben, non, vous ne le saurez pas ce soir, car elle m'a demandé le secret ;)) vous aurez tout ça en exclusivité bientôt sur
son blog ;))) Olympe vient de publier un livre, ah oui !!! un livre !!! vous savez, ce qui nous fait encore tous et toutes rêver : écrire un livre. Elle l'a fait ! Ca s'appelle, et ça sera
bientôt en vente dans toutes les librairies : Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ?Nous
sommes impatientes d'avoir les réponses :))
Vous me direz que nous étions peu nombreuses... ah, vous pensez vous aussi que le plus grand nombre (les twittos...) fait
le sens de l'histoire ? ah... vous y croyez vraiment ?
Bon, je vous laisse, j'ai un débat sur le feu... des candidats à une primaire socialiste... m'est avis que dimanche
prochain nous aurons un coup de théâtre...
photos et dessins (c) Simon Gaetan, MDB, le 4 octobre 2011
Et puis une musique... car mon coeur a le fado ce soir...
ça parle des difficultés qu'on peut avoir à dire son amour... "Eu não sei falar de amor" :
je ne sais pas parler d'amour...
C'est vendredi, pas raviolis, non, aujourd'hui c'est le jour des non-dits... ou des écrits.
Non-dits, ne rien dire... écouter et regarder à la télé le débat des primaires, lire les comptes-rendus (blogs et journaux)
et se conforter dans l'idée qu'on ne nous dit rien, qu'on nous cache tout... et surtout que tous, tout autant qu'ils sont, ne souhaitent qu'une chose : avoir notre assentiment et notre
blanc-seing pour JOUIR de leur pouvoir, de leur position sociale...
Ca me désole de le voir à la télé (dans un débat) ou sur les bancs du Sénat, mais encore plus tout près de moi : dans mon
entreprise où les manoeuvres pour s'approcher du pouvoir (et je ne vous raconte pas à quel point il est petit ce pouvoir-là) sont flagrantes et assidues. Tout est bon pour acquérir une position
plus "en vue"... Je me demande parfois à quoi ont servi ces millénaires de philosophie, de progression spirituelle de l'humanité... Autour de moi, rien ne semble transparaître : une place à
prendre et nous ne sommes plus que des hommes et des femmes qui VEULENT dominer autrui (i.e. tuer).
Le pouvoir est-ce mal ? (mâle ?) .
J'observe seulement que souvent ce n'est pas bien.
Qu'est-ce que le bien ? je vous laisse chercher...
En attendant, je vous propose de nous retrouver pour en discuter au, ou à la...
MDB (Montmartre des blogueuses)
le 4 octobre, à partir de 19h30
lieu : Just Be, 46, rue Caulaincourt, 75018
PARIS, M° Lamarck ou Place de Clichy
Info de dernière minute : Simon (notre
portraitiste) sera présent pour notre plus grand plaisir, et pour nous croquer, et il sera sans doute accompagné d'un acolyte... (surprise...).
Il y aura également (sûrement ou probablement ou éventuellement et dans le désordre) :
(d'une vie ancienne ? de l'enfance ? d'une vie future ?)
peuvent émerger.
Ouvrir les yeux au milieu de l'océan, pour voir
des milliards de gens qui s'agitent et crient...
des milliardaires qui vampirisent la Terre.
Ecouter mon coeur qui bat, bat, bat... sans faiblir,
encore une fois.
Les bruits de la ville : mécaniques, électroniques, médiatiques, politiques, soporofiques...
Sont un bourdon que le chant de nos âmes vient enflammer.
L'obscurité : crise économique, scandales financiers, guerres, viols, crimes, famine, obésité, disputes dans nos
foyers...
Ne peut perdurer face à la lumière d'une petite flamme en nous... or, pour allumer ce feu, il nous suffit de...
respirer.
Tout l'or du monde ne vaut rien face à ce trésor : l'inspir et l'expir conscients.
*****************************************
Euterpe m'a taguée (suite au tag lancé par Lolobobo), elle me demande de donner un souvenir de BD marquant, celui que je ne voudrais pas voir
déformer dans un film.
Voici, donc.
Souvenir non pas vraiment d'une BD mais d'une personne qui en était très friande. J'ai, par des chemins de traverse, hérité
de certains de ses albums. Il était féru d'ésotérisme (et de tantrisme), grâce à lui, j'ai, bien entendu, les Incals de Moebius et Jodorowski, mais il m'a aussi légué
La chambre de
cristal... de Jean Olliver et Eduardo Coelho.
Il est mort en mai 1989. Je lui rends ici hommage, et le remercie d'avoir croisé ma vie. Il s'appelait Bruno. A cette
époque-là on écoutait :
Il y a des exclus qui dorment sur tes bancs de liberté,
il y a des ados qui sont clonés à tes marques déposées,
il y a des des executive women qui dans ton Palais Royal
se paient un coach privé,
il y a des politiques qui te vomissent dans leurs assemblées,
il y a des pigeons qui sur tes monunents chient bien volontiers,
il y a des Chinois qui font du Taï Chi Chuan sur tes banques privées,
il y a des amoureux qui s'embrassent à qui mieux mieux après ton été,
il y a ton regard sur moi,
il y a la nuit qui sur nous s'en vient,
il y a la peur qui nous retient,
il y a la lumière qui croît.
Toi, mon peuple, mon pays, ma race, ma communauté, mon parti, ma famille, mon amour, toi, n'oublie pas que je crois en toi,
que je m'élève vers cet au-delà de nous, que je chante, que je nous donne la main envers et contre tout...
On tourne comme des hamsters sur une roue... les mêmes journées, les mêmes mots, les mêmes maux... ad vitam
aeternam ?
Méfions-nous car aujourd'hui est jour de pleine lune (en général c'est à ce moment-là que les comportements erronés, les
illusions, les mensonges, apparaissent à la lumière). Certains se transforment en loups garous et d'autres se font vampiriser. C'est ainsi que le monde est monde depuis la nuit des temps.
Plutôt que de s'obstiner à dénoncer toujours les mêmes injustices, à se battre contre des moulins qui n'ont plus senti le
vent depuis fort longtemps, plutôt que de regarder ou de lire des journaux qui (comme les blogs) ne se contentent que de se répéter les uns autres, comme de tristes perroquets... dont les
couleurs vives ne parviennent plus à faire oublier les cages où ils sont enfermés, ne devrions-nous pas chanter, danser, ou écrire des poèmes ?
L'envie soudain me prend de voguer au fil du courant...
photo (c) Luciamel, rue Beaubourg, dimanche 14 août.
Le temps fait doux près de mon coeur... oh, les anges ont voulu préserver ce quelque chose (la part des anges ?) qui nous
fait voir la vie en rose/bleu/violet... Tout doucement s'approcher de cette zone, celle qui nous apparaît lorsque nous faisons de la méditation, celle où les anges volent parfois... celle où l'on
aime un autre que soi, où l'on s'aime soi-même tout autant que l'autre (difficile ça, parfois, de s'aimer).
Je pars bientôt vers le pays de mon coeur, celui de mon enfance, celui que j'ai quitté... Les veilles de départ me sont
douloureuses, ces exils à tout jamais... ces pays où l'on ne revient jamais vraiment, à cause du temps, ça me déchire à chaque fois.
Les anges m'accompagnent en ce moment, ma petite soeur leur parle à l'oreille (si tant est que les anges aient des
oreilles) pour leur demander de s'occuper de mon sort. Ils m'ont fait de très beaux cadeaux ces mois derniers, je remercie le ciel, le bon Dieu, et eux les anges, car même s'il vaut mieux
s'adresser à Dieu plutôt qu'à ses saints... les anges ne sont jamais de trop.
Je vous laisse la Seine, je vous laisse mes ipomées, mon basilic... soyez heureux là où vous vivez, sachez que je pense à
vous qui avez laissé des commentaires sur mon blog, qui vous êtes fâché avec moi, qui êtes venues au MDB, qui avez twitté avec moi, qui êtes dans mon ciel quoi qu'il en soit (étoiles, lune,
soleil, planètes... amis, connaissances, famille).
A bientôt sous le ciel de Paris, celui où je vis, celui où je trouve le bonheur ici et maintenant.
Photo (c) Luciamel, oeuvre de FKDL, rue Montorgueil, le 12/08/2011
"Il a raison Sarkozy, ça devient intolérable, je suis noir, je vis en France depuis des années, je travaille,
d'autres sont obligés de travailler au noir... pour survivre, ces gens-là nous pourrissent la vie, nous devons faire comme à Londres, nous défendre !"
Un homme africain de forte stature, est venu à mon secours alors que je me faisais agresser par deux jeunes filles roms à
un distributeur de billets, rue de Clichy, à 9h ce matin.
Elles m'ont encerclée, m'ont bousculée, ont tapé rapidement le montant maximum sur l'écran, j'ai crié : "Non !
allez-vous-en !". Voyant une grosse liasse de billets sortir du distributeur j'ai paniqué, attrapé l'argent, la carte bancaire, et me suis retournée vers elles : "Partez
!". Rien n'y faisait, l'une m'aggripait, l'autre s'apprêtait à saisir son butin. C'est alors que mon sauveur est arrivé, il avait tout vu, accompagné d'une dame en boubou, et de
deux "Français" ordinaires, ils ont fait bloc, ont plaqué contre le mur l'une des agresseuses, l'autre ayant été rattrapée par le deuxième homme. Tous sont restés jusqu'à l'arrivée de la police,
voulant témoigner, voulant que cela cesse !
Une vieille dame est passée au moment où les jeunes filles étaient emmenées menottées dans la voiture de police. Elle a eu
pitié : "Oh, les pauvres ! elles volent pour manger". La policière s'est indignée : "Non, Madame, elles ne volent pas pour manger, elles ont beaucoup plus
d'argent que vous, elles se font un salaire moyen en une journée". Elle était d'autant plus en colère qu'elle savait que les personnes âgées sont les premières victimes de ces
bandes organisées.
J'ai fait ma déposition, j'ai porté plainte. L'officier de police m'a expliqué que c'était leur quotidien, en une journée
sur le 9e et le 2e arrondissement, il y avait des dizaines d'agressions et d'interpellations chaque jour. Les jeunes étaient relaché(e)s immédiatement et on les retrouvait bien souvent à un autre
commissariat quelques heures plus tard. Il se désolait qu'on n'en parle pas dans les journaux, les attaques devant les distributeurs, les vols de smartphones, les attaques de vieux dans les
entrées d'immeubles devenant monnaie courante. Il a aussi regretté que la police soit si mal vue... On s'imagine qu'ils sont les "méchants"... qui s'attaquent aux "pauvres"...
Pendant que j'attendais pour ma déposition, j'ai vu le "public" du commissariat d'un vendredi matin du mois d'août : un
Monsieur souffrant d'Alzheimer ayant oublié où il habitait, une jeune policière s'est évertuée à retrouver dans son carnet d'adresses tous les gens qui auraient pu le connaître, parmi sa famille,
ses voisins... elle a finalement réussi à reconstituer le fil de sa vie :
"Vous habitez à telle adresse, tous les jours une infirmière vient vous faire une piqûre le soir, lundi
prochain une aide à domicile vient vous voir, nous allons vous raccompagner chez vous.
- Chez moi ? mais comment allez-vous faire pour me raccompagner chez moi ? pour ouvrir la porte
?
- Mais vous avez vos clés dans vos poches, et puis maintenant nous savons où vous habitez.
- Ah! c'est bien."
Je me dis que je deviens une "vieille conne"... que sans doute ça serait plus gauchement correct de défendre les Roms...
envers et contre tout, de s'outrager qu'ils soient expulsés de partout... de suivre Béa quand elle me dit que tous ne sont pas des délinquants... qu'on ne peut pas jeter l'opprobe sur toute une
communaute sous prétexte que 50% vivent de la criminalité...
Moui... Je vais reprendre le karaté. Et même si c'est mal vu par mes amis de gauche, je vais préférer les fliquettes de la
rue de Clichy qui aident les vieux Messieurs à retrouver leur maison aux jeunes-filles venues des pays de l'est qui agressent (lâchement et salement) les vieilles dames (comme moi).
Et tout se finit en chansons...
Le galérien
Je m'souviens, ma mèr' m'aimait Et je suis aux galères, Je m'souviens ma mèr' disait Mais je n'ai pas cru ma mère Ne traîn' pas dans les ruisseaux T'bats pas comme un sauvage T'amuses pas comm' les oiseaux Ell' me disait d'être sage
J'ai pas tué, j'ai pas volé J'voulais courir la chance J'ai pas tué, j'ai pas volé J'voulais qu'chaqu' jour soit dimanche Je m'souviens ma mèr' pleurait Dès qu'je passais la porte Je m'souviens comme ell'pleurait Ell' voulait pas que je sorte
Toujours, toujours ell' disait T'en vas pas chez les filles Fais donc pas toujours c'qui t'plait Dans les prisons y a des grilles J'ai pas tué, j'ai pas volé Mais j'ai cru Madeleine J'ai pas tué, j'ai pas volé J'voulais pas lui fair'de peine
{1ère version:}
Un jour les soldats du roi T'emmen'ront aux galères Tu t'en iras trois par trois Comme ils ont emmn'nés ton père Tu auras la têt' rasée On te mettra des chaînes T'en auras les reins brisés Et moi j'en mourrai de peine
J'ai pas tué, j'ai pas volé Mais j'ai pas cru ma mère Et je m'souviens qu'ell' m'aimait Pendant qu'je rame aux galères.
{2ème version:}
Je m'souviens ma mèr' disait Suis pas les bohémiennes Je m'souviens comme ell' disait On ramass' les gens qui traînent Un jour les soldats du roi T'emmen'ront aux galères Tu t'en iras trois par trois Comme ils ont emmn'nés ton père
Tu auras la têt' rasée On te mettra des chaînes T'en auras les reins brisés Et moi j'en mourrai de peine Toujours, toujours tu ram'ras Quand tu s'ras aux galères Toujours toujours tu ram'ras Tu pens'ras p't'ètre à ta mère
J'ai pas tué, j'ai pas volé Mais j'ai pas cru ma mère Et je m'souviens qu'ell' m'aimait Pendant qu'je rame aux galères.
Marie m'a demandé (le 12/09/2010) les paroles de cette chanson que j'avais mentionnée sur un billet d'octobre 2008,
Je me souviens d'Ellis Island. Aujourd'hui Christophe M., les cherchant lui aussi,
est arrivé chez moi... Internet est merveilleux, le temps et l'espace s'effacent devant nos yeux ébahis. J'ai répondu à Marie (en commentaire du billet), j'ai envoyé un mail à Christophe. Pour
vous en exclusivité mondiale : les paroles de "Au bord de la rivière" (chanson apprise à l'école, à la radio, en CM1 ou CM2, en 1970 ou 1971).
Au bord de la rivière est une pauvre maison,
Dedans sont trois fileuses qui chantent une chanson.
L'une s'appelle Claire, ses cheveux sont tout blonds,
Les deux autres sont brunes, Janeton, Margoton.
Le fils du roi qui passe les voit dans la maison :
"Bonjour, belles fileuses, pour qui votre chanson ?".
Elle est pour l'ami Pierre qu'épouse Janeton,
Et pour le beau Guillaume qu'épouse Margoton.
"Emmènerons donc Claire la belle aux cheveux blonds,
lui donnerons un royaume et puis l'épouserons.
- Ne veux point du royaume, j'aime mieux ma maison
Où je file la laine en chantant mes chansons."
Au bord de la rivière est une pauvre maison,
dedans sont trois fileuses qui chantent une chanson.
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Et puisque les chansons de cette époque semblent avoir du succès, celle-ci, apprise la même année vous fera peut-être
voyager :
voiture garée rue des Blancs Manteaux depuis plusieurs
semaines, photo (c) Luciamel, juillet 2011.
Alors, je vous explique, et puis après je vous raconte ma vie... Je n'ai pas bien compris le Jegounotron de ce mois de fin juillet/début août (dans la blogosphère et les classements Wikio, et autre, le temps passe d'une façon différente). Pourquoi tant de gens me citent-ils ? Je n'ai
posté que très peu de billets et très peu commenté chez les copains, déjà en juin (d'où la chute au Wikio), puis en juillet.
Après consultation de quelques blogs, je comprends que je fais partie d'une liste de gens tagués. J'adore les tags. Dommage
que je n'aie pas le temps de répondre à tous. L'origine de tout ça semble être Lolobobo et Euterpe.
Je résume :
- Donner son tube de l'été (je ne sais si j'ai été taguée directement par Lolobobo, ou si c'est Lyonnitude(s) qui m'a citée);
- Dire quelle femme de la Renaissance(XVIe) je serais (pour Euterpe);
Commençons par ce qui fâche : l'économie, la GRANDE crise mondiale, et les requins qui envahissent Saint Tropez. Voilà ma réponse à Je n'ai rien à dire !
Et alors ?? : les requins mangent là où il y a à manger...
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Ensuite, la femme de la Renaissance que j'aurais pu être... (si l'on croit à la
réincarnation).
Peut-être Dinamene la dernière compagne de Luis de Camões, elle à qui il écrivit ses plus beaux poèmes :
Aquela cativa / Cette Captive :
Aquela cativa,
que me tem cativo,
porque nela vivo
já não quer que viva.
Eu nunca vi rosa
em suaves molhos,
que para meus olhos
fosse mais fermosa.
Nem no campo flores,
nem no céu estrelas,
me parecem belas
como os meus amores.
(...)
* * *
Cette captive
qui me tient captif,
car en elle je vis
ne veut plus que je vive.
Jamais je ne vis rose
en doux bouquets,
qui à mes yeux
fût plus jolie.
Ni dans les champs fleurs,
ni dans le ciel étoiles,
ne me semblent aussi belles
que mes amours.
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Amor é fogo que arde sem se ver...
Amor é fogo que arde sem se ver; É ferida que dói e não se sente; É um contentamento descontente; É dor que desatina sem doer;
É um não querer mais que bem querer; É solitário andar por entre a gente; É nunca contentar-se de contente; É cuidar que se ganha em se perder;
É querer estar preso por vontade; É servir a quem vence, o vencedor; É ter com quem nos mata lealdade.
Mas como causar pode seu favor Nos corações humanos amizade, Se tão contrário a si é o mesmo Amor ?
* * *
L'amour est un feu qui brûle sans qu'on le voie;
Il est blessure douloureuse qu'on ne sent pas;
Il est une satisfaction insatisfaite;
Il est une douleur folle qui ne fait pas souffrir;
Il est un ne pas vouloir plus que vouloir bien;
Il est la solitude au milieu des gens;
Il est l'insatisfaction du contentement;
Il est la croyance qu'on gagne en se perdant;
Il est le vouloir être prisonnier volontairement;
Il est servir celui qui vainc, le vainqueur;
Il est être loyal avec celui qui nous tue.
Mais comment dans le coeur des humains
Sa faveur peut-elle faire naître l'amitié,
S'il est si contraire à lui-même, l'Amour ?
traductions (c) Luciamel
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Pourquoi elle, pourquoi lui ? lui, un aventurier, un Indiana Jones portugais... l'un des plus
grands poètes du XVIe siècle, lui qu'on compare à Virgile, Dante, et Shakespeare, parti sur les traces des découvreurs, enfermé dans une grotte à Macao (car il avait osé écrire une satire du
vice-roi), où il rédigea les Lusiades. Revenant au pays il fit naufrage, il put sauver son manuscrit des flots, mais perdit dans la tempête
Dinamene, son adorée.
Elle n'était personne, il mourut miséreux dans un hôpital près de Lisbonne, il représente l'un des noms les plus importants
de la littérature portugaise, et une référence essentielle pour la littérature mondiale, elle est aujourd'hui, grâce à ses poèmes à lui, plus vivante que les plus illustres dames du XVIe
siècle.
J'aimerais te redire cher
Coucou, ce que je t'avais écrit au moment de la mort de ta femme :
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La vie est moche, moche, moche.
La vie est dure, dure, dure,
Tant de fois,
Qu'on en arrive à se dire :
Ras-le-bol, stop, j'en ai marre !
Même le coucou s'arrête de chanter,
Dans ces moments-là.
La vie est moche, moche, moche.
La vie est dure, dure, dure,
Trop souvent, et pourtant...
La vie est belle, belle, belle,
De temps en temps.
C'est une vibration, un inspire...
Le printemps, en plein hiver.
Ca vous prend comme un amant,
Doucement et profondément.
Myrtille, clémentine, orange,
Noms de poissons,
Bonheur qui efface
Les pleurs, la haine, la disgrâce,
D'avoir été mal aimé(e).
Alors, coucous, revenez à la vie,
Chantez, lancez-nous vos envies,
Dites-nous l'amour à l'infini...
Le coeur du monde est : "coucou".
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De là-haut, ou là-bas, je sais maintenant que tu m'entends mieux, je sais aussi que tu me donneras, dans mes rêves, toutes
les solutions à tes rébus de l'au-delà...
Car, n'oublie pas, je continue à t'écouter chanter.
Pour t'amuser (car il est important de s'amuser quand on est mort) je t'ai concocté un rébus à ma façon (cf. la photo en
haut de cette page), au hasard... je suis sûre que tu trouveras la réponse (ou sinon Mtislav, ton fidèle champion, t'aidera).
Je ne sais comment tu es mort, la voiture renversée de Mtislav me fait penser à un accident...
Et puis, parce que c'est la tradition sur mon blog, je t'offre une chanson, ou plutôt un fado... une belle femme ça
t'aidera à t'envoler.
J'avais écrit ce billet sur elle, Maria Ana Bobone (rien à voir avec l'affaire DSK !!!), avec les
paroles et la traduction française, cela t'était prédestiné... une veille de nouvelle lune : sur l'autre face
de la lune
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