Vendredi 26 juin 2009 5 26 /06 /2009 22:51

"Vous ne pouvez pas imaginer ce que c'est que de perdre un enfant", cette phrase mon père l'a dite à une amie, le jour des obsèques de ma soeur.

 

C'est aussi ce que le père de Michael Jackson a pu dire. Ce que Jean-Louis Trintignant a ressenti, ce que Nadine Trintignant a crié.

Michael Jackson... une ministre, de quel ministère ? difficile à dire... celle qui a eu le malheur de ne pas regretter sa mort, quelle bêtise ! on lui demande juste de communiquer... pas de faire du sentiment, ni même d'avoir des résultats. Si en plus il faut leur apprendre leur métier : communiquer.

Michael, oh la la... que de bêtises j'ai faites en l'écoutant... Sans vous en dire plus... je vous laisse juste l'imaginer, c'était en 1987 ou 88... sachez seulement que la cassette (que j'ai toujours) est passée plusieurs fois sur le métier.

You're just another part of me... I'm bad...

Mais ma préférée... Liberian girl (déjà en ce temps-là), à vrai dire, difficile de préférer... en fait, j'aime tout Bad, en boucle. The man in the mirror... "if you want to make the world a better place, take a look at yourself and make that change"...

Je ne suis pas triste... comme dirait Christine Lagarde... (pas pour les mêmes raisons) mais je suis émue, profondément émue, à l'annonce de sa mort, comme je l'ai été de nombreuses fois, à l'écoute de sa musique.


 


A l'époque je m'étais intéressée à cette Liberian girl... femme du Liberia, le Liberia premier état africain indépendant... en 1847 et depuis 2006 premier état africain à avoir élu à sa tête une femme...

Merci Michael et bravo pour ta clairvoyance : Liberian girl... l'annonce d'un nouveau monde (et ce clip à nouveau téléchargeable depuis aujourd'hui... une pure merveille).

L'autre bêtise... ce fut à l'écoute de I just can't stop loving you... quelle idée ai-je eue alors d'appeler mon prof (particulier) d'anglais, Steve..., pour lui faire entendre cette chanson ? Il était plus de 22h, Elisa me le disait bien... "que fais-tu ? ce n'est pas raisonnable... ça ne va mener à rien". Et en effet, ça ne m'a aidée qu'à comprendre que la musique, et les chansons, c'est un doux rêve. Il m'a répondu à la leçon suivante : "j'étais très flatté, mais... il se trouve que je suis..." (il m'a raconté un baratin, il voulait dire "je suis ton prof", aujourd'hui je comprends ce qu'il a voulu dire, je suis prof moi-même, il existe un mur, une sorte de miroir, ou de toile de projection, dans cette relation, comme dans celle du psy et du patient, de l'acteur et du spectateur, de l'écrivain et du lecteur).

Quelle belle chanson et quel beau souvenir, merci Michael.



Par Luciamel - Publié dans : émotions artistiques
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Mercredi 24 juin 2009 3 24 /06 /2009 23:46

suite au remaniement de l'article... voici la nouvelle version :


"De la vie je ne prends que la dolce vita..., c'est tout.  M'en voulez-vous ?" (Pauline Croze)



Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Dimanche 21 juin 2009 7 21 /06 /2009 23:08

Il est un moment de la soirée (plus de 23h) où il faudrait se demander s'il est raisonnable de poster un billet... d'autant que fête de Louis, de Rodolphe, et d'autres... aidant, vous avez un peu trop arrosé l'été... de votre joie, de votre enthousiasme, afin de  l'aider à se lancer... (le pauvre, des fois qu'il hésiterait).

 

Alors, voici en toute modestie (euh...) un mini reportage de ma soirée... faites de la musique sans moi... je ne fais que passer...

 


 










Pour ceux qui auraient les oreilles bouchées... c'était du fado !!! et la guitare du très beau... jeune-homme sur la gauche... euh... ça s'appelle une guitare portugaise à douze cordes... bien plus que les... guitares... ordinaires... Nan... il est bien trop... vieux pour moi ce musicien...  il était ben bon ce café...





Dulce Pontes, la grande artiste...



Photos et textes (c) Luciamel


Par Luciamel - Publié dans : rêves
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Dimanche 21 juin 2009 7 21 /06 /2009 14:25

Je l'aime bien Nicolas. Naaaaan, attendez, ce n'est pas celui que vous croyez. Ni même "le petit" de votre enfance. Celui à qui je me réfère est une vedette du Net, mais quand je l'ai rencontré je n'en savais encore rien.

Je l'avais pris pour un "stagiaire" ou un
"spin doctor" (ce qu'il est vraiment) de Michel Barnier.


Il m'avait demandé une feuille de papier.


Depuis, je n'ai pas réussi à le croiser à
"sa" République des blogs (il en est le fondateur), on s'est ratés pour l'interview de J.-F. Kahn.


Soyez nombreuses à la prochaine édition, car comme je l'ai à chaque fois constaté, la république des blogs (pour ne pas dire la république, tout court) est souvent celle des mecs !


J'y serai, vous me reconnaîtrez, je serai en noir... car depuis quelque temps
le rose... ne me fait plus autant sourire.


Et je boirai du rouge (du porto).


Rendez-vous le 24 juin, au
Pachyderme, 2, bis boulevard St Martin, Paris 10e. Métro : République. Ca commence à 19h.





publié conjointement sur Ladies Room.

Par Luciamel - Publié dans : blogs et blogueurs
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Dimanche 21 juin 2009 7 21 /06 /2009 11:02

Je ne me lasserai jamais de cette scène d'Orfeu negro, même si pour moi toujours elle gardera les couleurs de l'au-delà. J'étais encore endormie à son lever, mais, heureusement, ce matin, l'oiseau était là pour le faire se lever.

Hymne au soleil :





Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /2009 23:44

C'est un oiseau de nuit, toujours levé aux aurores, pour photographier la campagne et promener son chien... Il adore Cristina Branco (c'est d'ailleurs grâce à elle que j'ai d'abord fait une incursion chez lui). Mais ce soir, je me dois de lui dire : non, non, non... pour Meu amor... personne n'égale Amalia, dans cette chanson écrite par elle.






Meu Amor Meu Amor Meu Limao De Amargura
Paroles Amalia Rodrigues


Meu amor meu amor
Meu corpo em movimento
Minha voz à procura
Do seu próprio lamento

Meu limão de amargura,
Meu punhal a crescer,
Nós parámos o tempo,
Não sabemos morrer
E nascemos nascemos
Do nosso entristecer.

Meu amor meu amor
Meu pássaro cinzento
A chorar a lonjura
Do nosso afastamento.

Meu amor meu amor
Meu nó de sofrimento
Minha mó de ternura
Minha nau de tormento:

Este mar não tem cura
Este céu não tem ar
Nós paràmos o vento
Não sabemos nadar
E morremos morremos
Devagar devagar

 

(traduction, chez l'oiseau... ici)

Par Luciamel - Publié dans : Portugal
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /2009 22:20

Et soudain, alors que vous rentrez d'un cocktail chez Ladies Room... que vous avez bu quelques coupes de champagne (des flûtes plus exactement) mais point trop (3... 4...), il est 23h et une voiture s'arrête près de vous juste après la Fontaine aux Innocents.

- Pardon, excusez-moi...

Je regarde à l'intérieur, des hommes jeunes, assez élégants, origine, comme moi, "métissée" (mélangée de cultures). Je leur réponds.


- Oui ?
- Dites... vous ne seriez pas une femme Barbara Gould ?
- Ah, très bon !!!

Je leur souris et leur fais un signe d'au-revoir en fermant la paume de la main.


Ca c'était hier. Ce soir, l'ambiance était tout autre. Je sentais vaguement que le blues me gagnait. Je sors, je vais au théâtre, je pense à toi qui l'aimais tant... le théâtre. Bon, je ne vais pleurer, je vais vivre, pour toi... aussi.

Dans le métro, tous m'horripilent, l'hypocrisie suinte de partout, les vies que les gens portent sur leurs visages, leurs vies si apprêtées... ce couple d'homos par exemple, fraîchement débarqués d'un voyage en Amérique latine, des Narcisse en goguette, et ce couple d'hétéros... qui ont l'air de tout faire pour cacher qu'ils ne se supportent plus. Bref, j'étais d'une humeur de chien et tout, autour de moi, prenait une coloration grise et triste...



Dans le wagon, pourtant, deux personnes ont fait palpiter mon coeur, une femme enturbannée, le crâne chauve en dessous... une chimio probablement, près d'elle son compagnon. Et, assis sur un strapontin, un clochard, noir de surcroît... faisant le vide autour de lui (or il ne sentait pas mauvais). Soudain, je vis ses pieds... comme les tiens par moments, ils étaient enflés par des oedèmes, l'empêchant de chausser ses souliers. Alors j'ai pleuré d'amour, de compassion, pour cet homme, cet humain, cet être vrai près de moi... j'ai pleuré discrètement.



Puis j'ai assisté au Lucernaire au spectacle conseillé par MyaMya, Marianne : Kvetch.

Et là, j'ai plongé dans la vraie vie... la nôtre, celle où les hypocrisies seraient dévoilées. Etonnant spectacle de pantomime immobile (scènes figées) et de jeu d'acteurs hyper-réglé et très libéré. Là aussi, des couples, des âmes rabougries dans leurs coquilles... mais avec une tendresse tout humaine pour ces personnages à notre image.

Autant le dire : j'ai adoré ! et je vais certainement y retourner. Pour l'humour, la truculence (des enfants près de moi riaient de bon coeur aux gros mots dits sur scène, c'était une sorte d'avant-première et ces enfants étaient sans doute des proches des acteurs...) et comme dans Oxu et Xu (vus récemment au Théâtre du Rond Point, invitée par une amie actrice), il semblerait qu'un amour désabusé de la vie, à la fois ironique et tendre, inspire le choix des metteurs-en-scène actuels.

Ca m'a fait tellement de bien. Au retour, dans le métro, mes larmes (qui décidément ne voulaient pas me quitter) étaient celles de la peine que tu n'aies pas pu assister à une aussi belle pièce, que tu ne puisses pas être là pour admirer ce beau coucher de soleil sur les toits de Paris... Allez, je me dis que là où tu es c'est bien plus... serein, et que tu es tout aussi peinée de me voir encore souffrir de cette vie...

Voici ces chansons surgies de mon blues et interprétées par ton nouveau copain, ton voisin de tombe... Alain Bashung (tous les deux, je le sens, vous devez bien vous amuser de l'autre côté; vous et vos "mots bleus"... vous l'avez bien cherché, vous êtes tous les deux enterrés à la "division romantique"). Alain et Elisa... qui s'éclatent au Père Lachaise... "On est loin... des amours de loin... on est loin..."









Textes et photos (c) Luciamel
Par Luciamel - Publié dans : arts, livres, films,spectacles
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Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /2009 21:22

Celui qui lit les titres de mes billets (le contenu, je sais que seuls mes fidèles lecteurs-amis le font; ils sont peu nombreux, et je m'en réjouis, pour vivre heureux vivons cachés - pour être libres surtout - évitons trop de publicité) doit se dire que, décidément, la sinistrose règne par ici. Celui qui poursuit, quelques lignes plus avant, peut découvrir que, finalement, un certain humour (tout portugais, et, donc, pas toujours évident pour des non initiés) se cache dans mon fado.

La pression, nous la vivons au quotidien : nos salaires très très comprimés, nos relations (amoureuses ?) très très kleenex, notre futur... très très réduit. Alors, imaginez quand j'ai découvert la nouvelle interface d'Overblog : dorénavant, on nous dit, au jour le jour, notre classement, notre blog rank, nous avions déjà notre nombre de visiteurs, leur provenance, et les mots-clés ayant conduit jusqu'à nous... Après le mail de M. Miko (Wikio... voir ici) m'annonçant mon positionnement en dessous de la millième place, puis ma rétrogradation à la trois millième place, vous comprendrez ma déconvenue quand Overblog m'a donnée d'emblée près de quatre millième... Et voici, qu'après à peine une semaine, je me retrouve sept millième... C'est à n'y rien comprendre car depuis quelques jours le nombre de mes visiteurs a explosé, il est passé de 50, 60, ou 70 à 115... et savez-vous à qui, ou quoi, cela est dû ? non ? à Twilight 2 !!! la bande annonce. C'est sans nul doute mérité, car je suis une vraie fan, mais les visiteurs, par cet appât conduits jusqu'à mon blog, risquent d'être bien déçus. Je n'ai ni l'âge, ni le look, ni le verbe, correspondant au public visé par les publicités.

Finalement, ce stress de la vie moderne, de la vie d'internaute, n'est pas chose terrible. Que de joies, que de privilèges, de rires, de tendresses, de marques d'affection quotidiennes lui font pendant dans nos vies. Alors, les amours déçues et décevantes... les princes de moins en moins charmants, les rapports sociaux de plus en plus tendus, l'absurdité du narcissisme de nos blogs : foin de tout cela ! nous leur survivrons.

Mais la folie ? Qu'en est-il mes amis ? Tout à l'heure elle s'est invitée sur mon chemin. J'ai pris la photo. J'ai pensé à la poster ici, puis ai hésité... "non, ne fais pas ça, toujours cette image tragique que tu donnes... fais comme d'autres, sois lisse, rose et doucereuse... tu vois bien que les garçons, et les filles, se reflètent avec plaisir dans ce miroir-là..."

Et puis, zut, archi-zut, et saperlipopette de zut.

Rien ne m'est plus étranger que de faire la gentille fifille à sa maman... ou la gentille fafâmme à son homme (c'est la même chose d'ailleurs, l'un conduisant à l'autre), alors la voici la photo :




Où est la folie ? chez ceux qui ont placardé cette affiche dans la rue, près de la Fontaine aux Innocents à Paris ? Dans ce qu'ils dénoncent ? Chez ceux qui y prêtent foi ? ou ceux qui s'en méfient ? Ce message s'est trouvé sur mon chemin, tout à l'heure, alors que je rentrais à pied d'une journée de boulot...

C'est une affiche, pas un hoax... peut-être une intox.

Va savoir.

Si vous savez...






Photo et texte (c) Luciamel.
Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /2009 22:00

"Les pires voleurs, ce sont les petites vieilles...", ainsi nous l'a affirmé le gardien . Ce sont elles qui piquent les fleurs sur les tombes. Pour les mettre sur celles des leurs. Une habituée de cette pratique, en conflit permanent avec les autres visiteurs de tombes, décédée depuis, n'a plus personne aujourd'hui pour venir entretenir son petit carré de terre. A l'entrée on nous l'a conseillé, mettre des fils de couleur autour de nos plantes pour pouvoir les retrouver dans le cimetière.

Près de "notre concession", Géricault et son radeau, Bashung et le mime Marceau. 

Un  guide rappelait l'importance de la Commune de Paris au Père Lachaise, les derniers combats qui y eurent lieu, le mur des fédérés, les assassinés par Thiers, lui l'opportuniste, lui à qui le peuple a pourtant dû payer un énorme monument, grand comme une église. Les souterrains qui, aujourd'hui encore, mènent jusqu'à la Bastille.

On nous a piqué un bougainvillier, il paraît que ce sont les plus belles fleurs qui disparaissent. Pas grave, vendredi nous avons installé la super jardinière avec les rosiers et les arums replantés. Trop lourde à déplacer...

Même dans la mort il faut se battre.... même là, on retrouve les classes sociales, les privilèges, les abus de pouvoir... Thiers et son monument, Jim Morrison et ses barrières...

Hier à la télé, un super téléfilm sur le Consul Aristides de Sousa Mendes... la mort, dans ce cas-là est abolie, quand avant de mourir vous avez pu faire oeuvre juste. Quand votre vie a donné l'exemple, a pu être utile à d'autres. Consul du Portugal à Bordeaux, il a sauvé 30.000 personnes des griffes du nazisme, il a en son âme et conscience servi l'humanité... et désobéi à sa hiérarchie.





A toi, chère soeur, dont l'exemple, le courage, la vie, vont continuer à nous guider.

Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /2009 22:34

- Tu sais où elle est ta maman ?
- Oui ! elle est au paradis.
- C'est vrai, et elle l'a bien mérité, elle a bien lutté pour ça.
- Je la sens, elle est là, près de moi, elle me fait un câlin...

(tu fais le geste de la caresser, de toucher sa tête, dans l'air près de toi)

- Oui, elle va rester près de nous... tant qu'elle ne sera pas tranquille... tant qu'elle n'aura pas la certitude qu'on est heureux.
- Moi, je la sens, elle est là, je peux lui parler... Hein, tu es là maman ?

Et puis on a regardé Twilight... ces scènes qui t'avaient tant effrayé au cinéma. Et, j'ai été sidérée de voir que tu avais mémorisé tous les dialogues, certains presque mot à mot...

Regarde. Nous survivrons... les vampires ne sont que les morts (les mots) entre deux mondes... Nous, nous serons les Angel... qui relient l'amour à la peine.





Et le voilà le vampire... chantant l'amour...




Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 22:12

Cette litanie, ce matin au réveil... drôle de truc. "Thanks God, it's monday". Pourquoi ? la réminiscence de New York ? de mes week-ends trop arrosés... d'où le soulagement du relatif répit de la semaine... ? Aucune idée, toujours est-il que ce matin j'étais on ne peut plus heureuse d'aller bosser...

Est-ce la pleine lune ? rien de bien folichon pour moi... à part le transit de Neptune et de Jupiter sur ma Vénus (mais ça j'en ai pour un certain temps à l'endurer ou le savourer tout comme le passage d'Uranus sur mon Soleil, ça risque de décoiffer), c'est pas une petite pleine lune en Gémeaux qui va me troubler quand même...

Et puis... ce mail de Frenchi... ben, quoi, si tu veux booster ta vie amoureuse tu devrais changer de rouge à lèvres... (c'est son obsession à Frenchi, le rouge très rouge...) et sans investir dans les sous-vêtements très chers, quand même... des sous-vêtements... Euh... Frenchi, c'est pas le rouge qui pèche... c'est l'âge... et ça tu peux pas le maquiller. Il est gentil, Frenchi, il me dit que je ne suis pas mal "foutue"... pour mon âge... mais il ne me parle pas de son âge à lui... (le même que le mien). Le plus beau compliment, c'est une étudiante suisse qui me l'a fait aujourd'hui... Elle m'a regardée et toisée... en me lançant :

"Tu sais, tu ressembles à quelqu'un, surtout quand tu souris... vraiment tu me rappelles la Première Dame... C'est vrai, quand tu souris tu es vraiment très très belle..."

J'étais tout intimidée... même pas osé la critiquer Carla, j'ai juste ajouté :

"Ben, j'espère que je chante mieux qu'elle. Et les photos de moi nue... elles ne sont pas en vente aux enchères..."

Tout le monde a beaucoup ri et puis il a fallu que j'explique "vente aux enchères"...





"Sabe Dios qué angustia
Te acompano
Qué dolores viejos
Callo tu voz
Para recostarte
Arrullada en el canto
De las caracolas marinas
La cancion que canta
En el fondo oscuro del mar
La caracola

Te vas Alfonsina
Con tu soledad
Qué poemas nuevos
Fuiste a buscar ?
Una voz antigua
De viento y de sal
Te requiebra el alma
Y la esta llevando
Y te vas hacia alla
Como en suenos
Dormida, Alfonsina
Vestida de mar"

(Alfonsina y el mar, Mercedes Sosa, Alfonsina Storni, Cristina Branco)

Je vous renvoie à mon premier post... celui qui a initié mon blog... ici...

Par Luciamel - Publié dans : Spiritualités, astro
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Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /2009 21:55





Voulez-vous savoir pourquoi la déroute du parti socialiste aux européennes ? Je m'en vais vous l'expliquer très simplement... enfin, je vais vous l'expliquer.

Aujourd'hui, ça ne vous aura pas échappé c'était la fête des mères, pas des maires, non, des mamans. Il y avait aussi des élections, qui n'intéressèrent pas grand monde. On me demanda à certaines occasions pour qui j'allais voter. Ma réponse, comme à l'accoutumée, était simple et claire : pour ma famille, je ne varie pas, je nous suis fidèle.

J'entendis ce matin, sur ma radio préférée, FIP... que Barack Obama, et sa famille à lui, se promenaient près de chez moi, ils visitaient le Centre Georges Pompidou; le quartier Beaubourg était donc bouclé. Puis, à 14h déjà il était reparti à Washington... pas marrant la vie de chef d'Etat, me suis-je dit, moi j'avais à peine eu le temps de me réveiller et de vaguement faire un peu de ménage...

Puis, tranquillement je m'en allai voter... aux européennes (je le rappelle pour les distraits). Arrivée face aux listes nombreuses (tiens, ça me rappelle la présidentielle de 2002... me dis-je), je cherchai en plus des quelques bulletins piochés pour faire décontractée... la liste pour laquelle je voulais voter. Euh... ils sont où ? Une fois, deux fois... pas trouvés... Je m'adresse au jeune-homme de faction :

"Dites, les socialistes, ils sont où ?
- Ah, vous n'êtes pas la première à le demander, on a du mal à les trouver, ils sont tout au bout, ils ne sont plus en rose, ils sont en noir.
- Ah..."

Sortant de là, je voulus jeter les bulletins inutiles (pris seulement pour la forme, pour faire démocratique...), et là... surprise, je compris que Barack m'avait précédée... Plus aucune poubelle (pourtant déjà anti-terroriste la poubelle, faite d'un sac plastique transparent accroché par un élastique) n'était accessible. On les avait toutes ratiboisées, seul le socle avec son élastique avait subsisté, plus de sac où jeter mes papiers.

Pas grave, je me dirigeai vers le fleuriste... j'avais une commission à faire de la part de mon neveu : acheter une plante pour la déposer sur la tombe de sa maman. Je choisis un beau rosier, le fleuriste l'enrubanna de papier kraft, sortant de là, je croisai un beau jeune-homme, tout noir, qui me voyant s'exclama :

- Comme c'est gentil, de penser à mon anniversaire.
- Non, c'est pour la fête des mères, si tu veux, tu fais un enfant et le 21 juin c'est pour toi les fleurs...

Il sourit.

Plus loin, en route vers le Père Lachaise, juste avant le métro, un autre homme, moins jeune, plus rose (très rose lui... je l'identifiai comme... SDF... va savoir pourquoi), me salua :

- Mais c'est un sapin de Noël !
- Non, c'est un rosier...
- Ah, c'est pour la fête des mères... elle en a de la chance celle-là.
- Oui, elle est sous terre, elle est morte.

Il me regarda, me prit dans ses bras et m'embrassa.

Le voilà ton rosier, ma douce. Tu vois. Je suis en noir... pour toi, et je te porte des roses, elles sont belles et roses pour te plaire.

J'espère que vous avez compris pourquoi Nadal a perdu, et pourquoi le parti socialiste n'est plus le parti de la rose...




"Il a foutu le camp, le temps du lilas,
Le temps de la rose offerte,
Le temps des serments d'amour,
Le temps des toujours, toujours.
Il m'a plantée là, sans me laisser d'adresse.
Il est parti, adieu Berthe.
Si tu le vois, ramène-le moi,
Le joli temps du lilas.

On en sourit du coin de l'oeil
Mais on en rêve, du grand amour.
Je l'ai connu, j'en porte le deuil.
Ça ne peut durer toujours.
Je l'ai valsé au grand soleil,
La valse qui vous fait la peau douce.
Je l'ai croqué, le fruit vermeil,
A belle dents, à belle bouche."

(Barbara)


Photos et textes (c) Luciamel.
Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 21:45



                                                         Film Le papillon
                                                              (extraits)



Moi aussi j'ai eu un mail de Monsieur Miko... bon, je ne devrais pas trop la ramener, vu que c'était pour m'annoncer que j'étais 913e au classement Wikio. Ah bon ? c'est comme ça que vous aussi vous vous êtes fait piéger ? Parce qu'un Monsieur Drouin vous flatte dans le sens du poil... celui de notre faiblesse... celle qui veut nous faire briller, vous savez comme celle de notre Président, nous les blogs bling-bling...

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Il me dit :

"luciamel.over-blog.fr [en fait je me suis acheté un nom de domaine, et maintenant je suis http://www.luciamel.com/]

Albert Droin
Bonjour,

Sais-tu que ton blog luciamel.over-blog.fr apparaît en 913ème position du classement Divers de ce mois-ci ?

Chez Wikio nous avons plus de 120,000 sources francophones et nous sommes le 1er site européen d'indexation de blogs. Les différents classements sont visibles www.wikio.fr/blogs/top/general.

Pour ajouter le badge indiquant ton classement et ta catégorie, il te suffit de te rendre www.wikio.fr/tools/top-blog?referrer=%2Fblogs%2Ftop&backto=%2F&source=blogs.

Si tu préfères, je peux aussi t'envoyer le code directement.

Merci d'avance et si tu as des questions n'hésites pas !

Cordialement,
Albert Droin

[M. Droin, avant toute chose, je voudrais vous dire que l'impératif des verbes en -er... S'ECRIT SANS "S" !!! Un de mes billets s'y est déjà référé, je vous le mets en lien : La relativité de l'impératif et la langue d'Albert mon cher Albert...]

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Bon, je lui ai répondu ceci :


Bonjour Albert,
 
heureuse de savoir que j'ai été remarquée 913e de Wikio ce mois-ci : la gloire !!! (il faudra, au moins, que j'en fasse un billet).
 
moi, qui dénigre et me moque de ce classement à tout bout de champ (enfin, pas tant que ça),
me voilà épinglée... résisterai-je aux sirènes ?
 
Ma chance, n'être que 913e... ça me laisse de la marge avant que ma montre rollex, mes chevilles et ma cervelle ne gonflent...
 
Merci en tout cas pour l'annonce (ça fait toujours plaisir). On verra par la suite... quand je serai... deuxième au classement,
après Nicolas, l'indétrônable, je mettrai un bagde, un label... peut-être... à ma boutonnière.
 
Bien à toi,
Lucia

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J'ai pas dû faire ce qu'il fallait, ni répondu dans le sens du poil... car, par curiosité, ayant lu l'article de Mtislav, (sachez, que dorénavant et désormais... pour trouver le lien il vous faudra aller sur ma blog-roll, ou les com's... car je me mets à la "décroissance" bloguesque...) je suis allée jeter un oeil sur ce satané "classement", et que vis-je ? que je suis 3115e... Gloire ! "Albert m'a tuer"... ou elle ne fut que celle éphémère de l'Isabelle, le papillon de nuit...

Ben, quel dommage !.. avoir régressé dans ce classement si précieux... je devrais peut-être fermer mon blog, de dépit.

Ou, comme certain(e) de mes petit(e)s camarades (ne sachant pas ce qu'est un identifiant IP, voir ici), laisser des com's anonymes... bien salés et méchants... tout en continuant à tenir un blog suave et doucereux à souhait... Pas grave, il (elle) va continuer à entretenir sa "belle" image sur Miko. Dommage pour lui (elle), son identifiant IP avait bien été enregistré sur mon blog... et sur celui d'un autre blogueur...

Sachez que votre anonymat vous suit... et qu'on peut savoir qui vous êtes, zavez jamais entendu parler d'Hadopi, ou de la traçabilité des internautes... la dernière en date étant Loppsi ? Le Président de la CNIL, Alex Türk, (pas bienvenu ces derniers temps en Sarkozie...) nous avait pourtant bien prévenus, le fichier Edvige n'est rien... allez voir ici.

Ou alors, comme le suggère M. Didier G., ne plus être anonyme... vu que personne ne nous lit (on se demande alors pourquoi il faudrait écrire sous son vrai nom, vu que tout le monde s'en fout...). Certains, dont on dit dans le milieu littéraire qu'ils sont des journalistes ratés, ou frustrés, insultent à tout-va ceux qui passent par chez eux, et ailleurs... ils confondent le venin et l'esprit. Ils se sentent obligés ce faisant de laisser leur trace, leur nom... Est-ce si important ?

Tout ça pour dire... que vraiment, ce soir, la seule chose qui m'ait touchée est cette chanson, entendue à la télé, d'Emily Loizeau... rien que le titre m'a enchantée, faut dire qu'en ce moment le sujet est sensible...

Sister...

Entre Miko et Sister... mon coeur a choisi.




Par Luciamel - Publié dans : blogs et blogueurs
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 22:57


anniversaire, heureux sois-tu. Heureux soyons-nous à tout jamais... et le  plus possible.

"Heureux qui chante pour l'enfant
Et qui sans jamais rien lui dire
Le guide au chemin triomphant
Heureux qui chante pour l'enfant
Heureux qui sanglote de joie
Pour s'être enfin donné d'amour
Ou pour un baiser que l'on boit
Heureux qui sanglote de joie

Heureux les amants séparés
Et qui ne savent pas encor'
Qu'ils vont demain se retrouver
Heureux les amants séparés
Heureux les amants épargnés
Et dont la force de vingt ans
Ne sert à rien qu'à bien s'aimer
Heureux les amants épargnés"

Brel... 





Photo (c) Luciamel
Par Luciamel - Publié dans : Enfants d'espoir
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /2009 20:21

Nadal n'assurant plus... Ma douce l'a quitté, lui aussi. Lui, son "champion", qu'elle suivait depuis bien plus d'un an, à chacun de ses matchs tout autour du monde, a déçu... Heureusement, un nouveau champion est né : Lucas, le footballeur. Aujourd'hui, son équipe a gagné la finale du tournoi à Vincennes (catégorie benjamin 2e année). Elle le regarde de là-haut maintenant. Là-haut ? ou de l'autre côté... va savoir. Plus besoin d'écran plat, ni de câble, elle nous suit en direct live.

Demain c'est son anniversaire à mon neveu. Quel plus beau cadeau pouvait-"on" lui faire ? Pourtant, je l'ai trouvé moyennement heureux de sa victoire, lui qui la désirait tant. Comme si une part de sa gaieté l'avait quitté. Gagner oui, mais pour quoi ?

Bravo Lulu ! tu as défendu impeccablement. Tes remises en jeu et tes passes : toujours très fair play. D'autant plus que d'après ton père, tu es vraiment un "bon", alors l'entraîneur il te teste, il veut te faire travailler l'humilité...

Nous devons gagner ou perdre, mais nous devons continuer à jouer, même si parfois tout ça nous semble... sans importance, si peu de chose à côté de ce que nous ne comprenons pas.

Voici en images, toute la tension sur le stade.


derniers conseils de l'entraîneur...

Lucas, un peu nerveux

Maintenant, va falloir y aller...

Voilà l'enjeu, cette coupe, mise là, bien au milieu.

Voilà, c'est fait, ils ont gagné la finale...

Repos bien mérité des vainqueurs...

Les revoilà, prêts à recevoir l'énorme coupe !



Ben c'est même pas eux qui l'ont eue la super coupe... mais "l'équipe de la sportivité" (faut dire qu'ils étaient venus de la Guadeloupe), pas grave, Lucas et toute son équipe sont repartis avec les casquettes offertes par les joueurs de Saint Denis de La Réunion (qu'ils avaient battus). Belle leçon de modestie tout ça. Et surtout belle après-midi à encourager nos champions.

Et parce que l'amour de la vie toujours vaincra...






Photos et textes (c) Luciamel.

Par Luciamel - Publié dans : Joie
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