Hélène m'a mise dans une chaîne... pas celle de Sainte Lucie, ou de Saint Benoît... non celle de Saint Internet... elle m'a taguée... alors je
dois recopier sa lettre 30 fois... et la faire suivre dans les 3 jours qui suivent, si je veux que bonheur, prospérité et joies blogosphériques me soient dispensées...
Non ! je dois taguer 5 blogueurs (c'est-à-dire indiquer ici le nom de ceux à qui je vais demander de faire ce qui m'a été indiqué...), puis les prévenir... de mon méfait et de la tâche qui
leur incombe. Après on me dit que moi, je suis compliquée et que je me prends la tête...
Donc, le jeu consiste à vous faire part de 5 de mes contradictions :
1. Je suis Lunaire et Saturnienne, ça, ça se contredit totalement, en plus les deux planètes sont en carré... Ben, ça veut dire la douceur, la rêverie, le flou, le contact, la famille, la
féminité, la poésie, la maternité... d'un côté. Et, de l'autre, la solitude, la sécheresse, la stérilité, l'ermite, la vieillesse, la réserve.
2. Poissons ascendant Bélier... la fin, et le commencement. N'attendant rien de la vie, se préparant à l'au-delà, et mordant à pleines dents dans le présent, s'exaltant au moindre
printemps...
3. Je suis née au Portugal et Française.
4. Je suis en fait quelqu'un de très simple et de très drôle.
5. Je voudrais que Ronaldo et l'équipe du Portugal gagnent leur match contre l'Allemagne et... je crois que c'est tout... non, je ne voudrais surtout pas qu'ils perdent... où est la contradiction
? (elle est bien cachée, là où vous ne pourrez pas la trouver...).
Alors, je tague :
M1;
ctoileblog;
MayNat;
Mya;
Milla.
(désolée... z'êtes pas obligés de le faire non plus...).
Pour vous détendre de toutes ces émotions, et parce que je n'aurai pas le temps de vous raconter les belles rencontres que j'ai faites dans le métro aujourd'hui... voici, cette chanson qui a
surgi en moi ce matin au réveil...
A certains moments de l'année, quand la chaleur revient, je dois placer des pièges à mites dans ma cuisine... Le principe en est simple (et
néanmoins cruel) : il diffuse des phéromones propres à attirer les malheureux mâles qui se retrouvent piégés sur la pellicule imprégnée de cette colle... ceux-ci en meurent
inexorablement (les femelles aussi, par voie de conséquence... puisqu'elles n'auront pas pu se reproduire).
J'ai découvert aujourd'hui que le journal gratuit 20 minutes avait une rubrique
"blogs" avec classement ad hoc. Je fus amusée de lire que les blogs de filles avaient le vent en poupe pour ce qui était du parler sexe... in the city (ben, oui... pour avoir de l'audience faut saisir la balle au bond de
Roland Garros...); en effet, y apprend-on, elles le feraient... différemment et mieux que les garçons.
Les blogs de filles (on y cite Maïa Mazaurette, blogueuse aux phéromones constatés, si l'on s'en tient à ses 6000 visiteurs quotidiens...) y sont encensés pour leur liberté de ton, et
leur propension à attirer les lecteurs... tels des mouches... euh, non... des mites... qui viennent tournoyer, ennivrés par les hormones virtuelles.
Ainsi l'on voit se mettre en place de drôles de relations... ce sont les "petits papiers" de Gainsbourg, version moderne... on s'y colle, ou on s'y brûle...
La subtilité des phéromones... (du "parler sexe" des filles...) c'est par exemple de vous servir toute une tartine sur la virginité de cette pauvre musulmane victime d'une société schizophrène...
vous me ferez, très justement, remarquer que c'est l'ensemble de la presse qui a fait ses choux gras de cette histoire... la presse serait-elle devenue un blog de fille ?
Parler sexe indirectement... c'est aussi quand on aborde avec complaisance la violence faite aux femmes dans les relations de couple (cf. Le Parisien d'aujourd'hui),
avec interview à la clé (de la femme abusée...) nous livrant les tenants et les aboutissants de la chose...
On se sert de tout... on se sert de vous... on se sert de soi... pour se faire valoir...
Gainsbourg, Birkin, Dutronc... "Les petits papiers"
Non, rassurez-vous, je ne vais pas vous parler de drogues... J'aurais pu tout aussi bien titrer : "promenade dans la nuit avec
Clarence"... mais ça faisait ambigu, ou, "nuit surréaliste", mais ç'aurait été convenu... Alors, j'ai choisi "psychédélique" pour la sonorité et pour correspondre avec
ce qui va suivre.
On reconnaît qu'on est drogué (dépendant) quand on est obsédé par quelque chose, quelqu'un, qu'on ne pense plus qu'à ça, qu'à lui, elle... Ca ressemble souvent à l'état amoureux. Je sens que, là,
vous êtes intrigués, que certains déjà redoutent ce que je vais dire...
Oui, mon blog... vos blogs... deviennent mon aliment de chaque jour... j'y puise des forces insoupçonnées, j'y parcours des univers, je m'enrichis à travers vous, je me construis dans la
blogosphère...
Toutefois... faudrait peut-être m'en inquiéter, car j'en rêve aussi la nuit... Je continue le dialogue avec vous, je vous réponds, je vous retrouve...
Ainsi, cette nuit, me voici embarquée au bord de la Seine, j'habitais sur un bateau, et mes bagages avaient été mis sur le quai, j'ai voulu rejoindre mon embarcation à la nage... j'ai un peu
hésité, car nager dans la Seine... ça me semblait risqué (à part Chirac... personne n'y aurait songé), je m'enfonce doucement dans l'eau, tiède, agréable, grise, des algues, beaucoup,
mais pas de remous... je m'approche du bateau, je vois qu'on emporte les valises, une noire, une rouge... quelqu'un se met à vouloir ouvrir la noire... je m'approche : "c'est à moi", dis-je.
Puis, je me balade dans un centre commercial, peut-être Les Halles, j'arrive près d'un magasin à chaussures très chic, en contrebas, je m'y engage, et quelle n'est pas ma surprise de voir en
vitrine, des chaussons (sortes de grosses chaussettes très classes, très bcbg) avec la mention (il les avait fait marquer) : Clarence Boddicker... de très élégantes chaussures aussi... Moi,
surprise, tiens mais pourquoi donc ? Clarence a-t-il des actions dans ce magasin ?
Un peu plus tard, je le croise, le cher Clarence (le Lion bigleux de mon enfance...) et je lui dis que non seulement j'ai vu sa pub dans le magasin, mais qu'encore j'avais pu visionner son
clip... une sorte de mini-film ressemblant au "tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe" de Woody Allen, le passage, où les spermatozoïdes s'engouffrent comme des fous
pour atteindre l'ovule... et où un seul (parfois c'est deux, mais c'est rare !) atteindra le but... Je lui contais ça à Clarence, je lui disais combien je trouvais ça étonnant, ces petits
spermatozoïdes tous capotés... quand même, avec des chaussettes...
Je crois que c'est à ce moment-là que je me suis réveillée... il était 5h14 du matin... difficile de me rendormir (je me lève à 6h30)... Alors, je t'en ai voulu Clarence... pourquoi venir en
pleine nuit me raconter des histoires de chaussettes ?
Bon, une seule question Clarence : se pourrait-il que d'ici peu tu nous annonces que tu vas être papa ?
Pour illustrer musicalement ce rêve, un clip pioché sur le blog d'un ami... moi, qui croyais qu'il était libre Gérard... Orion et sa mort... par Gérard Manset (merci Roger...) :
Et pour clore mon sujet... une prise de position écologique... Green Peace qui a fait un clip parodiant la scène des spermatozoïdes de Woody
Allen, Messieurs... attention (je l'ai relu aujourd'hui en commentaire du documentaire programmé ce soir à la télé, sur France 5 : "Tu seras un homme, mon fils!", "une étude
scientifique avance même que le chromosome Y disparaîtra dans 14 millions d'années". Bon... Messieurs... il est encore temps de voir venir!). On nous dit aussi : "après des siècles de domination
masculine, le vent semble tourner (...) et tout porte à penser que la domination de l'homme pourrait bientôt n'être qu'un vieux souvenir..." : Messieurs, à vos cassettes !
Carla Bruni-Sarkozy s'est aujourd'hui officiellement émue du sort d'Ingrid Bétancourt: son mari ne renoncera pas, a-t-elle
susurré devant les caméras. Notre nouvelle "première dame" sera-t-elle la nouvelle envoyée spéciale de l'Elysée au moment de la libération des otages ? Vendrons-nous
ensuite des armes nucléaires aux FARC ? Accueillerons-nous, en échange, les guérilleros dans nos hôtels de luxe ?
On sent confusément que toute cette médiatisation, et communication par médias interposés, s'apparente de plus en plus à une grosse mascarade; les populations mobilisées, et battant le pavé
parisien, étant sans nul doute manipulées pour servir des fins politiques bien éloignées de la seule survie des prisonniers de la jungle. Vous me direz que c'est le principe même de ce type
d'action politique, l'utilisation de l'opinion publique comme force de pression, comme lame à double tranchant. Vous me direz que toute manifestation porte en soi une forme de
chantage. Les familles des victimes se sentent elles aussi forcées d'adhérer à cette vague... seul moyen qui leur reste de sauver leurs proches.
Nous nous retrouvons, une fois encore, face à nos illusions nécessaires... les grands médias nous donnent à croire que telle ou telle cause est essentielle, nous disent
dans quel sens la penser, fabriquant ainsi notre consentement. Nous qui sommes foule sentimentale, nous gobons... sans même plus nous rendre compte que nous sommes leurs otages.
Mais nous, qui viendra nous délivrer ?
Ce nouvel outil, internet, ce nouveau médium des blogs, semble ouvrir quelques portes... ou tout du moins quelques fenêtres. Nous qui sommes enfermés derrière un nouveau rideau de fer,
entourés par des murs de fumée, qui nous ont fait oublier que chaque jour "tout est possible", qui nous ont fait reléguer nos vies au second plan. Je songe à cet événement relaté par
Grégory sur son blog, l'atterrissage en 1987 de Mathias Rust à Moscou, sur la Place Rouge : voir ici. L'aspect numineux (au sens que lui donne Jung) de
son acte l'a dépassé lui-même. Nous pouvons à l'instar de Mathias Rust, à notre petite échelle, donner des ailes à notre vie et, malgré nous, participer à changer le monde.
C'est, par exemple, quand nous créons un blog... ou que, grâce à lui, nous parvenons à nous dégager d'un lourd poids de chagrin, comme Choléra qui a décidé de transformer son
fado (fatum) en chant de liberté : voir ici.
Alors, cessons pour un instant, pour un instant seulement, d'être des foules sentimentales...
Alors que le monde n'est pas comme ça...
C'est bien la tendresse (bordel !), l'amour, qui nous manquent... jamais le sexe !
Vous nous le dites bien dans vos blogs : vous pouvez aisément remplacer un être par un "toy"... un jouet. Pouvez-vous utiliser ce "toy" pour vos peines ? vos douleurs, votre détresse, vos chagrins d'amour ?
Je me désole de voir cette surenchère de la chair... car le sexe est une chose sacrée... une chose ? un art plutôt, un sacerdoce. Même le douloureux, même le, parfois, un peu violent... est sacré. Vous en faites de la pâtée pour chiens, vous en faites un produit, vous le vendez dans vos blogs... pourtant les chiens sont plus respectueux de ce qu'est ce "corps à corps", cette "âme à âme", nus et sans décor.
Ca m'ennuie... ces masturbations devant miroir.
"Je vends bien ?" vous demandez-vous; allez, vous en rajoutez une couche, de sexe, pour attirer le chaland... ça fait belle lurette qu'on connaît la recette... mais c'est quoi le résultat ?
Si je vous réponds, pas directement il est vrai, c'est parce que je vous lis, et que je vous apprécie, que je réfléchis... et que je voudrais, seulement, vous interroger...
Quand j'arrive sur mon blog, un graphique m'annonce le nombre de visiteurs, la fréquentation du site... oh, la, la... Je vais sur le blog des autres, je vois que
ça semble être une préoccupation... suis-je assez lu(e) ? combien de commentaires ai-je eus ? comment me vendre ? comment être populaire ? Vais-je faire dans l'humour décalé, la provo affichée,
l'intellectualisme parisien ou provincial... ? ou le "je m'en fous, je suis moi" ? non, moi ça ne me touche pas, je n'y avais d'ailleurs jamais songé, comme tu as les idées mal placées...
Pourquoi, pour qui, fait-on un blog ? Il paraît que les Français sont devenus les champions des blogs, eux qui étaient à la traîne pour internet, voilà qu'ils s'y sont mis... Et
tout le monde a plein de choses à dire, à écrire... sur plein de sujets. Mais pour quoi ??? Ont-ils, ceux qui laissent des commentaires, a-t-on, seulement le temps (et l'envie) de lire ? Ne
commente-t-on pas, seulement pour être lu ..?
Moi, je vais la faire très détachée : moi, j'écris pour moi... (ah bon, personne n'y a cru ?) peu importe qu'on aime ou pas, qu'on vienne, ou pas, sur mon blog...
On a besoin de se dire, d'être lu, apprécié, contesté...
C'est la découverte d'un univers. Vous écrivez... et soudain un éclairage inattendu, une réaction humaine et inconnue vient vous visiter... Quel pied !!!
C'est toute la magie (la drogue...) d'internet. Vous ouvrez cette fenêtre sur l'univers humain. Le potentiel, la liberté, sont immenses... A-t-on, l'humanité a-t-elle, jamais vécu ça auparavant ?
Je dirai : oui. Du temps où les navigateurs sont arrivés aux nouveaux mondes, et qu'ils ont voulu dialoguer avec des peuplades absolument... inouïes, qu'ils ont pris le risque
de communiquer avec l'inenvisageable...
Bien sûr on trouve de tout... mais la notation... le retour, est implacable! Il y a des cotes, c'est un marché (on a les petits graphiques qui nous le disent...). Mais, un marché de quoi ? Que
vend-on finalement ? Beaucoup (la plupart ?) le font sans espèces sonnantes et trébuchantes à la clé... Alors, est-ce toujours cette vieille rengaine : "j'veux
d'l'amour...", qui fait tourner la toile ?
Il y a des jeux de pouvoir, bien sûr, des coteries, bien sûr, des alliances, des ententes, tout ça se retrouve chez les blogueurs... (les blogueuses ? bon, c'est bientôt la journée internationale
de la femme, alors, disons oui, aussi chez les blogueuses...).
Et pourquoi, Lucia, as-tu envie, ce soir, de parler de ça ?
Parce qu'à la fois ça me désole... ben oui, c'est comme ailleurs, la lutte du plus beau, du plus lu, du plus "commenté", du plus... la rivalité, quoi... (je n'ai pas dit que ça n'allait pas avec
de la solidarité, de la complicité, de la sympathie, de l'empathie, de l'amoooouuur même... c'est-à-dire de la projection et de la reconnaissance), et, en même temps, je trouve que c'est
absolument génial!!! car je crois que c'est la première fois que certaines différences sociales peuvent être effacées (physique, monétaire...), que certains écrans tombent... bon, il y a toujours
la langue (et on en revient, j'en reviens, toujours à Bourdieu, car la distinction sociale se fait surtout par le langage : "Ce que parler veut dire"...), ceux qui écrivent bien, qui ne
font pas de fautes (on va repérer ceux qui font bien l'accord du participe passé, ça c'est la super classe).
Est-ce à dire qu'on a chez les blogueurs : une majorité de profs, de secrétaires, d'assistantes... (parce qu'elles maîtrisent très bien la langue française), d'intellos (c'est-à-dire
bac + 5... ???), se sentant incompris... ???
C'est dommage si on n'utilise l'outil que pour cela... que pour compenser des frustrations sociales. Je sais qu'en Chine il a été (depuis on l'a muselé) le porte-parole d'une opposition
réellement spontanée.
Ici, en France... qu'est-il (l'outil) ? à quoi ça sert le blog ? qu'est-ce que j'en fais aujourd'hui, demain ? Est-ce la manifestation de mon égo ? de mon narcissisme ? seulement ? ou
pourrais-je en faire, aussi, autre chose ?
Gracias a la vida... et parce que la seule réponse sera toujours : l'amour que je porte à un autre que moi... cette interrogation-là...
Mercedes Sosa : Gracias a la vida...
Mercedes Sosa : révolution... "Antiguo dueno de las flechas"
Je m'avance tout doucement sur des charbons ardents... polémique hautement dangereuse dans l'actualité... les sectes en France... Attention, je vais me faire lyncher.
Au départ, le feu aux poudres déclenché par la déclaration de Mme Mignon, directrice de cabinet de M. Sarkosy : les sectes on en fait tout un pataquès en France, ailleurs c'est pas
comme ça!
Entendons-nous bien. Je ne suis ni pro-sarkoziste (ou sarkozienne, va savoir...), ni pro-mignon (ou mignonne, va savoir...). Seulement quand je vois tout le monde monter sur ses grands chevaux
(au galop, naturellement!), dès qu'on aborde le bout du bout d'un sujet un peu... spiritualiste, ça se déchaîne, ça hurle illico ! Même notre (ma!) chère Ségolène Royal, et même si je
suis, sur le fond, d'accord avec elle (comme d'hab' de toute façon, moi, je la défendrai jusqu'au bout Ségo, touSégo!, oui, je sais, je sais...) se lance dans cette bataille (d'un point de vue
politique elle a sans doute bien fait, c'est une faiblesse de l'adversaire).
Mais, ce que dit Mme Mignon est, soit! "terrible", mais pas inaudible (in. Le Monde).
Invoquant la "liberté de conscience", la directrice de cabinet du président de la République estime qu'à partir du moment où un mouvement "ne crée pas de trouble à l'ordre
public" et qu'"il n'est pas à l'origine d'abus de faiblesse de gens, notre législation ne permet pas de l'interdire".
Je tiens à dire que je suis d'accord avec ces propos (pas avec l'ensemble, pas avec l'intention, seulement avec ces mots-là).
La question n'est pas de savoir si une secte est dangereuse... et qu'est-ce qu'une secte d'abord ? "un groupe organisé de personnes qui ont la même doctrine", ça en fait un paquet
ça... "au sein d'une religion", ça restreint un peu. La question est de connaître celles qui sont dangereuses, abusives ou délirantes.
En France, sous prétexte que vous êtes anthroposophe, on vous taxe de sectaire! Les écoles Steiner ont dû batailler (ont-elles eu gain de cause d'ailleurs ?) pour ne pas figurer sur la liste qui vous cloue au pilori du sectarisme.
Alors, admettons ! il y a les mots (je lis, j'adhère à certains propos...) et puis il y a la manipulation des mots : dits à un moment précis, d'une certaine façon, en sachant
l'effet que ça va produire. C'est "l'effet" qui importe pas le "contenu"... On peut s'amuser ainsi à dresser ses adversaires les uns contre les autres, en maniant à souhait
le double langage. Le voilà le danger, celui dans lequel
est plongé notre République depuis déjà quelques mois et le sera encore pendant tout le reste de ce quinquennat.
Ces gens-là sont en train de nous embobiner... Qu'ils sachent qu'ils font l'erreur de leurs prédécesseurs, celle de nous prendre pour des c...
Pour sourire, un hommage mélancolique... à cette dame... à cet homme... c'est gratuit... c'est sans rapport avec le reste.. c'est pour mon plaisir... "même si, même
si tu disparaissais je serais près de toi"...
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