Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 19:49

 

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Ce soir,
La nuit se couche sur Paris, hier,
Des hommes ont marché dans sa rue Blanche.
Les hommes étaient noirs, comme leur désespoir.
Les Français les encadrant étaient blancs, comme la rue.
Quelques centaines à défiler pour réclamer des papiers.
Pour réclamer une identité.


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Ils m'ont donné un papier, où était noté ceci :

"Coordination 75 des sans-papiers".

Une dame blanche... bien habillée, et bien maquillée, (l'une des seules dans ce cortège presque exclusivement masculin, à croire que les sans-papiers ne sont que des hommes, ah oui... c'est que, souvent, les femmes noires sont réquisitionnées pour manifester pour le logement... la famille) m'a tendu une boîte à sous (elle m'avait vu prendre des photos) :

"Vous voulez leur donner quelques centimes ? On va voir Sarkozy, vous voulez lui dire quelque chose à Sarkozy ?
- Oui, qu'il ne renie pas ses origines."

Puis, en fin de cortège, j'ai vu la voiture balai... en fait elles étaient deux (l'une officielle, l'autre banalisée).


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Hier, le soleil brillait sur Paris.

Ce matin,
La ville était blanche, comme une féérie.
Merveille sous nos yeux d'enfants éblouis.
Aller au travail, hai hi hai ho...


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Lenteur, douceur, silence...
Comme un Noël avant l'heure.
Clic clac, nous avons tous fait des photos,
Ici, celles prises à mon boulot.


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A la pause Markus a voulu faire un bonhomme de neige,
Oups... il a l'air tout rabougri...
Il s'y est repris à midi...
Ah ! c'est mieux,
Il serait pas un peu bridé ?
Normal, avec tous ces étudiants...
Japonais.

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Cet après-midi avec Markus,
On a reparlé des minarets,
De l'interculturel, des valeurs...
Il m'a dit les originies de sa mère...
Elle est croate, et son père suisse.
Les différences... il connaît.

Ce soir,
La nuit est noire à nouveau...
Les hommes n'ont toujours pas les papiers
Où serait écrit noir sur blanc :
Vous pouvez rester.

Ce soir,
J'ai le blues...
Non,
Le fado...
Il est bleu nuit...




Photos (c) Luciamel
Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 13:46

Je m'étais juré de ne pas en parler... le considérant comme faisant partie d'une manipulation orchestrée (on nous prend pour des c...) par les grands labos, les politiques et les médias. Pas la peine de donner du grain à moudre à ces moulins-là, ça ne sert à rien. La machine est lancée et personne ne pourra plus l'arrêter. Puis, j'ai lu ce billet de Jorge, et ça m'a décidée à ajouter ma voix à la cacophonie.

La seule interrogation valable étant celle des parents (clé de voûte pour la mise en place de la paranoïa) : "Que faire ? face au danger, et devant ma responsabilité, faire vacciner mon enfant, oui ou non ?". On laisse "facilement" mourir un vieux, une vieille (de faim, de soif, de déshydratation), même s'il s'agit d'un parent, on se met aussi à défendre l'euthanasie pour lui éviter trop de souffrances inutiles,  mais un enfant... quelle horreur ! Alors, vous pensez bien qu'ils vont nous bassiner avec le risque encouru par les plus petits.

Parfois, je songe à toi : "Heureusement que tu es partie... avant, certainement que cette cochonnerie ne t'aurait pas loupée, et ce n'est pas dans ton sommeil, suite à une vulgaire gastro, que tu aurais été emportée, mais dans un hôpital, avec des tuyaux partout, et ça, l'hospitalisation, les urgences, la morphine, tu ne l'avais déjà que trop vécu, alors, heureusement, avec ta mort, tu as réussi à lui faire la nique à la H1N1".

Oh, il en existe des traitements, des vaccins, des remèdes pour nous faire croire que nous pouvons éviter de mourir... pour nous maintenir dans la douce illusion de l'éternité. Ces pandémies à venir sont inévitables (comme le rappelait récemment J. Attali sur un plateau télé, lui qui préconisait de se faire vacciner, tout en insistant sur le fait que, tout ça, cette grande répétition générale à échelle mondiale, n'était là que pour nous préparer aux prochaines pestes de l'humanité), on essaiera, simplement, en les encadrant, de mieux contrôler les populations : pas de panique, ou le moins possible, sur le Titanic. De toute façon, les "première classe",  ne vous en faites pas trop, vous serez les premiers à trouver une place sur les canots. Les riches, leurs femmes et leurs enfants d'abord !!!
Et l'orchestre jusqu'au bout jouera pour vous.

Là, où cette histoire commence à m'énerver c'est que certains (labos) seraient prêts à donner un petit coup de pouce à Dame Nature. Tiens, je te rajoute un petit virus H5N1 dans l'éprouvette, lui mortel à 90%, et je te vaccine un échantillon de la population avec : ça nous fera un test à échelle mondiale. Je suppose que
Bachelot quand elle s'est fait vacciner à pris soin de choisir son lot, pas de vaccin BAXTER pour elle. Mais nous, pauvres andouilles, on ne nous laisse pas le choix du labo, ni du lot, c'est un peu la roulette russe. J'espère pour vos enfants qu'ils n'auront pas reçu de H5N1... mutant, et pour nous qui risquons pour le coup d'être éradiqués de pouvoir dire nos dernières volontés : "à vos souhaits !" annonçait-on à quelqu'un qui éternuait, car on y reconnaissait le signe de la peste.

Remarquez, c'est justice, d'habitude ces essais-là on ne les fait que dans les pays sous-développés, et surtout l'Afrique... à revoir :  
The Constant Gardener. 


Et, à faire circuler, la vidéo suivante sur le labo BAXTER :


BAXTER et centres de vaccination = ASS.....S
envoyé par ZOR22. - L'info video en direct.



ALORS QU'IL SUFFIT D'UN PEU DE VIN... pour tuer le virus H1N1. 


Si si... sérieux, enfin, c'est ce que je préfère croire, des singes de Sibérie seraient immunisés grâce à 50gr par jour, allez voir ici.

Et voilà comment je me soigne :


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(au menu : entrecôte-frites, un pichet et demi de Côteaux du Lyonnais, à deux, une crème brûlée pour la personne en face de moi, et, deux cafés pour moi, photo prise samedi soir "chez Camille" dans le Marais).

Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /2009 22:26

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Le choix était difficile... entre un très bon film deux  T sur Télérama (
un Ken Loach), et un film français ordinaire (un Jean Becker), c'est bien sûr le jardinier qui m'a embobinée, lui et ses acteurs, et puis la France, ses paysages, sa platitude de vue... son auto-satisfaction...

Comme les salades de ce jardinier, ou sa carpe plusieurs fois pêchée et rejetée à l'eau, afin de lui permettre de devenir centenaire... c'est cette culture dans laquelle j'ai appris à me baigner depuis toutes ces années, comme la femme kabyle du film, moi aussi j'ai un regard différent, celui qui me permet de valoriser ce qui est dénigré par les Français eux-mêmes.

Aujourd'hui j'étais au
Musée des Arts Forains, ça se passe aux Pavillons de Bercy, à Paris.


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Nous avons essayé les manèges du 19e siècle, celui qui tourne à la vitesse des vélos qui le composent... c'était sidérant, et puis l'ancêtre du flipper, l'ancêtre des jeux vidéo... ça vaut, à mon avis... tous
les Avatars à venir (que nous ne raterons, quoi qu'il en soit, sous aucun prétexte, car nous ne voudrions pas, tout comme Jack, aucunement, ne pas pouvoir nous embarquer sur le Titanic) ! Sur ce manège entraîné par des cycles, j'avais les larmes aux yeux de voir tout autour de moi les lumières tournoyer, d'être emportée par cette force seulement mécanique de nos pieds, je riais bêtement... et je m'illuminais (merci à l'au-delà).


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Et puis, Madame Irma m'a lu les lignes de la main. Oh la la ! je n'en suis toujours pas remise, dans la semi-pénombre, en étant non face à moi mais à côté, en tâtant ma main, elle a réussi à me dire mille choses toutes plus vraies les unes que les autres. Je m'interroge encore... face à cette rencontre que je prends très au sérieux.

Comme le jardinier du film, je suis sereine face à la mort, et, comme le peintre, je suis prête à tout recommencer à zéro, s'il le faut.

Je me demande comment va Johnny, mieux paraît-il, mais à qui faut-il se fier ?.. Depuis, on a appris que son chirurgien était l'ex-petit ami d'Adjani, mais aussi, et  surtout, le frère du petit ami de sa fille Laura... et puis qu'il s'est fait démolir par des malfrats :  
drôle d'histoire que tout ça.

Je sais que des enjeux planétaires se jouent...
quelle était donc cette lueur au-dessus de la Norvège ? juste au moment où se tient un sommet sur l'avenir de notre monde ? Pas vu de relais dans les blogs amis... eux, ils ont surtout parlé d'un drôle de karaoké national... eux, ils vont couler un jour, en chantant "la danse des canards"...

Résultat des courses ? me demanderez-vous...

Rien, si ce n'est ce chant répété de multiples fois (c'était son devoir de musique) avec mon neveu ce soir :






Photos (c) Luciamel, ce jour.


Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 21:18
Va,
Tu as encore du chemin,
Va,
Tel est ton destin,
te lever, travailler, et soupirer.

J'ai croisé l'amour,
Oh, quel escroc
Celui-là.
J'ai vu la gloire,
Comme elle m'a bernée,
Dans mon ici-bas.
J'ai cru en Dieu,
et je l'attends toujours
Lui, là,
dans mon coeur.

Heureusement, j'ai vu la mort,
j'ai pu, par un matin de mai,
la parcourir, pour de vrai.
Alors, on ne ne me la fait plus
Ici, avant, après...
Le néant même,
Ca ne m'impressionne plus.

Sache que Dieu ne peut plus rien m'enlever.
Sache que lui et moi, désormais, on est liés.

Mes mains, mon corps, mon âme,
sont libérés de toute entrave.

Un certain Johnny se meurt,
Et les hyènes de hurler leur joie.
Leur ignorance du malheur
est la victoire de l'ici-bas.
La décence... intime,
à l'ennemi, au jour de la mort,
de respecter sa victime.

Quel qu'il soit.




Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 18:50

Le journal télé de F2, un reportage sur les suicides à France Télécom. De nouvelles formes de management, une formatrice en nouvelles techniques (douces) de management... On la voit, assise sur une chaise, face à des cadres (exclusivement des hommes) venus là pour gérer leur stress de commander. Elle leur dit de fermer les yeux, de se détendre, de bien sentir leur dos, de respirer, etc. Mais nous, nous avons gardé les yeux bien ouverts... et nous la voyons assise, jupe courte, et jambes écartées... face à eux, et,  dans ce plan qui a été gardé par la chaîne, on peut deviner la couleur de sa culotte... blanche. Je suis scandalisée ! Non que cette femme se soit habillée de telle ou telle façon, ou qu'elle n'ait pas songé à une caméra, présence inhabituelle dans son stage, mais qu'au JT on ait laissé passer une telle image... Je suis formatrice moi aussi, je sais combien on est épié, combien notre tenue, nos gestes, notre corps dans la classe... font sens. Mais là...

Etait-ce vraiment involontaire de la part de la chaîne ? les images se retravaillent, on peut couper, faire des montages... or ce plan était assez long. 

 J'ai vu d'autres choses à la télé...

Vincent Peillon et Jean-Luc Mélenchon, lundi à
Mots Croisés.

Ils étaient si proches... si complices. Tous contre un, semblait être leur devise. Non, ne vous y trompez pas, ce n'était pas Gollnich leur ennemi, ils s'amusaient de lui, ils avaient l'air si condescendant... (c'est pas comme ça, chers Messieurs, avec votre air supérieur que vous allez convaincre les gens du peuple), ils jubilaient même de lui répondre, de l'attaquer. Non, leur ennemi ce n'était pas Gérard Longuet, ils faisaient même preuve d'une certaine déférence pour lui répondre. Leur ennemie, vous l'aurez compris, est une femme, celle dont le nom a plané toute la soirée : Ségolène Royal. Ils n'auront de cesse, ces hommes de gauche, que de l'avoir éliminée, ça les ronge, on le sent, ça les travaille au-delà du dicible, ils sont prêts à toutes les alliances pour qu'elle agonise.

Méfiez-vous pourtant... du peuple.

Un jour ou l'autre il peut vous faire basculer, vous trancher la tête... sa logique est "une", sa logique est invincible... sa logique est incontestable. Ca vous ennuie... ça vous parle de minarets... Alors, vous invoquez l'illogisme du peuple, là, (vous peuple d'une certaine gauche) vous nous dites sa souveraineté contestable, pour le "Non" au Traité Constitutionnel, vous sembliez pourtant (vous... qui êtes-vous ?) vous en accommoder.

Le peuple.

Celui qui a eu faim, qui a faim, qui est exploité.

Et ne croyez pas qu'il suffise d'être de l'ancienne LCR (nouveau NPA), ou d'être un philosophe dont la mère était femme de ménage pour nous impressionner.

Celui qui est exploité il comprend mieux Gollnich, ou Royal... (qu'elle me pardonne le raccourci) que vous, les privilégiés de la pensée... (de gauche, il va sans dire).

Celui qui pour finir ses fins de mois, pour remplir son frigo... doit... beaucoup galérer (et j'en connais quelques uns), il vous dit : faites pas chier !!!

Arrêtez votre bazar.

Votre terminale S, avec ou sans histoire... c'est bien joli, c'est vachement important, mais !!! j'aimerais que mon enfant puisse être considéré même s'il ne va pas en terminale S... même s'il a dû s'arrêter en troisième...

Vos privilèges, je dis "vos" car je suis "femme" et "immigrée" et que malgré mes diplômes et mon bac + 5, je continue à faire partie des exploités...

Alors... je vais regarder la télé, encore ce soir... il y a :
Douce France

Et puis je t'écoute encore... toi mon ami... toi l'exilé là-bas au Québec, toi Roger Tabra.


Par Luciamel - Publié dans : Enfants d'espoir
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 17:13
Mtislav m'a taguée (heureusement qu'il est là pour penser à moi, dans cette blogosphère où le GPS est intégré à un Wikio greffé au cerveau, il est le seul à se risquer à linker une moins que rien : une 2045e... Merci mon frère ! d'autant qu'il paraît qu'avec leur nouvel algorythme, ça risque encore de me faire chuter...). Le thème du tag est le GPS (initié par Nicolas, le n° 1 du bidule, et Mathieu le révolté, tous deux alliés à un drôle d'oiseau, un faucon (les vrais... se trouvant hors du Miko, I presume). Bref, je vous invite à une petite promenade, à bord de ma navette spatiale, moi qui n'ai pas l'intention de passer le permis de conduire-auto (je hais les voitures !!! avec ou sans GPS).

Gentil
Programmateur
Sarkozien

Il nous suit partout... le GPS, alors, qu'il parcoure aussi mes chemins de très grande randonnée... (les TGR de ma vie).

Au départ, c'est par là ...



Agrandir le plan


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(Camané : antes do grito, avant le cri)




Et puis ça s'en est allé se promener par là...


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Avant de se perdre ici...




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Et d'enfin atterrir là...



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Et ça m'a fait une identité... que je ne dirai pas nationale... du fait qu'elle ne l'est pas : nationale. Ou alors il faudrait la dire "multinationale"... mais c'est pas beau comme terme, ça fait gros capitaliste... on pourrait dire multiculturelle, ou polyculturelle, ou transculturelle, ou... "tu veux une tarte dans ta g..., t'as fini de me demander à tout bout de champ de justifier mon identité ?"

Mon identité est une et multiple, comme la tienne, comme celle de tout être humain.

Alors, n'oubliez pas de lui en coller une aux prochaines élections, à ce fils d'immigrés, à cet exilé... qui ne nous fait pas honneur, lui qui est en train de donner une mauvaise image de nous, tous ceux qui un jour ont dû quitter leur terre, leur pays, leur culture, leurs frères... pour en aimer une autre, et pour adopter de nouveaux frères et soeurs.

Comme dirait ma chère Ségo : fraternité !!! (elle passe ce soir sur F2... pour causer avec le bobo n°1 de l'écologie : Yann-Arthus Bertrand, un nom à ne pas coucher dehors, lui... mais à plutôt faire des tours du monde en hélico, gratis...).

*********************************

correctif de dernière minute :

j'ai oublié de taguer... honte à moi, qui suis-je, où cours-je ? sans même regarder autour de moi... bon, corrigeons le tir (merci Mtislav !). Donc, je tague : C'est la nuit (Bluebird), et Anne des Ocreries  ainsi que ma chère Noese Cogite.

Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 19:49



- Allô, James ?

- Bonsoir, Ségolène, quelle nouvelle ! on me dit que tu veux t'associer au Modem pour contrer "tes amis" qui veulent te dégommer...

- Ce n'est pas faux James.

- Entre eux et toi les couteaux sont vraiment tirés ?

- Tu sais bien qu'on est souvent trahi par les siens, et qu'il vaut mieux vérifier qui l'on a dans son dos.

- Mais le Bayrou... tu lui fais confiance ?

- Non, depuis qu'il m'a fait le coup du jeune vierge effarouché... je me méfie, en plus, ça devient sa spécialité... avec Dany aussi, il a perdu ses nerfs... mais, que veux-tu, comme il n'est pas femme, lui ça ne le stigmatisera pas... Mais, il me semble quand même moins nuisible que mes "amis" du parti socialiste, qui sait, il pourra peut-être m'aider.

- Mais, dis-moi, que puis-je pour toi ? tu te sens en danger ?

- Je suis en danger ! chacun y va de sa phrase assassine à mon endroit, j'ai l'habitude, mais, là, je voudrais passer à l'offensive, j'ai essayé de me débarrasser du petit Peillon, mais il fait le coriace, tu ne voudrais pas me donner un petit coup de main ?

- Tu peux compter sur moi Ségo. Dès demain je lui règle son compte, fais-moi confiance ça va dépoter... Et pour les régionales, t'inquiète, on va leur mettre la dérouillée.

- Merci James, je savais que toi tu ne me laisserais pas tomber.

- Et puis pour la suite... pour l'autre... on reste en contact !

- Ok, ciao, James.

- Ciao Ségo !





Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 23:10
Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 20:29





Oscar et la dame rose
... ça va me plaire. J'adore Eric Emmanuel Schmitt (grâce à Tini, mon étudiante suisse, mon amie... qui me l'a fait découvrir, et me le fait travailler à chacun de ses séjours à Paris).

Ce soir c'est le Téléthon, j'ai perdu ma soeur (du Sida) le 1er mai, elle s'était battue 23 ans (23 et 23 ça lui a fait 46... ans de vie). J'ai écouté FIP cet après-midi, the Alan Parson's project... les années 80, c'était l'un de nos disques fétiches... je ne savais pas que l'un des membres était mort. J'avais l'impression qu'elle me parlait... essayait de répondre à ma douleur de la pleine lune... alors j'ai posté..., bêtement, ce morceau, ce qui n'a pas arrangé l'état de mes yeux (Joe Cocker il faudrait m'appeler maintenant). Et puis j'ai appris qu'une mort... était survenue, two days ago...

Si, avec ça, je ne perds pas la moitié de mon lectorat (quel grand mot !) c'est que j'aurai réussi à relever la barre, vous savez celle qu'il faut tenir fermement au milieu des tempêtes. Croyez-vous que Vasco de Gama serait arrivé en Inde s'il s'était démoralisé ? s'il avait écouté les balivernes qui lui racontaient qu'
Adamastor allait l'engloutir ?

Ma force, notre force, qui que nous soyons, président de la République ou simple mendiant, est l'infini en nous.

Infini... imparfait, infini, sans fin.

L'amour infini...

La vie infinie.

Certains ont voulu en faire un projet... Moïse, Siddhartha ou Jésus... pardon, pour les musulmans, si je ne mets pas au même niveau un certain Mahomet... plus proche d'un Moïse...que de Jésus (Mahomet arrivé bien longtemps après Jésus qu'ils reconnaissent en tant que Messie, eux, alors que les Juifs, non... alors pourquoi... nous foutent-ils tout ce bazar ?).

Plante, minéral ou animal... essayons.... de rester en vie...

Le dernier arrivé nous fiche bien le bazar on dirait... Les jeunes... toujours à nous enquiquiner...


Par Luciamel - Publié dans : arts, livres, films,spectacles
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 15:53





Don't think sorry's easily said
Don't try turning tables instead
You've taken lots of Chances before
But I'm not gonna give anymore
Don't ask me
That's how it goes
Cause part of me knows what you're thinkin'

Don't say words you're gonna regret
Don't let the fire rush to your head
I've heard the accusation before
And I ain't gonna take any more
Believe me
The sun in your Eyes
Made some of the lies worth believing

{Chorus:}
I am the eye in the sky
Looking at you
I can read your mind
I am the maker of rules
Dealing with fools
I can cheat you blind
And I don't need to see any more
To know that
I can read your mind, I can read your mind

Don't leave false illusions behind
Don't Cry cause I ain't chnaging my mind
So find another fool like before
Cause I ain't gonna live anymore believing
Some of the lies while all of the Signs are deceiving

{repeat Chorus}


Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 00:01

La nuit s'en vient,
La nuit s'en va,
Que nous importe...
Nous qui ne sommes
que le leurre
des heures
qui sonnent.

Elisa, tu t'appelais,
Elisa, je t'appelle encore,
Je me rappelle.

Qu'il est facile de pleurer,
comme la douleur sait
nous ensorceler.

Toi, tu riais,
à tout bout de champ,
surtout la clé... des champs...
et comme tu l'as prise celle-là.

C'était une vidéo,
on la regardait...
toi allongée sur ton lit
moi, te filmant, abrutie...
Je te demandai :
c'est bien ?
"euh, non !"
me répondis-tu.
Ah, ce n'est pas bien ?
C'est quoi ?
C'est "la clé des champs"...
Ah ? "la clé des champs" ?
Oui, la clé des champs...

Toi, enfermée dans ta chambre.

S'il y a un Dieu de l'autre côté,
qu'il te vienne en aide,
qu'il te guide sur ce chemin aride,
qui suit notre mort.

Ne croyez pas vous les vivants,
que vous vous en sortirez si facilement...
car, après, la lutte continue encore...

Ma belle, ne sois pas impatiente,
attends-moi encore un peu...
j'ai quelques trucs à finir
avant de te rejoindre.

Courage, le boulot n'est pas fini !
Ni le tien, ni le mien.

En attendant je nous l'offre la clé !

DES CHAMPS...


Photo (c) Luciamel, ma soeur, Elisa, à La Maison sur Seine.

Par Luciamel - Publié dans : Ma douce
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /2009 19:27




J'ai laissé un commentaire à
Miguel, où, suite à son propre billet sur la question, je lui disais mon amour pour la magie du théâtre... du spectacle, cet instant privilégié où l'on est présent à d'autres que soi.

Internet, les blogs, Twitter, ou Facebook, c'est tout le contraire... nous sommes présents-absents..., nous sommes les voyeurs de ceux qui ne nous voient pas, de ceux qui nous lisent, et parfois qui nous commentent, nous leur répondons quand nous voulons (de manière instantanée ou cultivant une certaine distance, une absence-présence).

Comme dirait
Christian, tout ça n'est que de l'exhibition de notre petit pouvoir (capital)..., quel qu'il soit, des petits jeux sociaux... de nos petites vies de citoyens du XXIe siècle.

Et puis, tout ça (nos silences) est aussi le reflet de nos pudeurs... de nos peurs, de nos flemmes, de nos bonheurs qui nous prennent trop de temps ou nous retiennent ailleurs.

Mais ce n'est pas du tout ce dont je voulais vous parler... C'est bien moi ça... je pars dans toutes les directions, alors recentrons...

Je devais vous faire le compte rendu de l'exposé de mon étudiant sur
la votation des Suisses... Ce fut passionnant, mais certainement pas autant que tout ce qui a été dit dans tous les billets de "ma" blogosphère, alors mettons un point final à tout ceci, alors laissons le temps se charger de porter nos messages, et, surtout, qu'il en fasse le tri.


Je suis comme la petite araignée, ou la pieuvre ? chère à Zoridae... ou la petite Pierrine... Hier, j'étais à la signature de
Benjamin Lacombe, à l'Art de Rien, et il y avait foule... des jeunes filles surtout (pour ne pas dire exclusivement), assez gothiques mais point trop... pour se faire dédicacer les illustratrions des Contes macabres, d'Edgar Allan Poe.

J'avais choisi autre chose,
La mélodie des tuyaux... histoire de ne pas traumatiser mon neveu, les cadavres... c'est pas trop son truc en ce moment, même si je l'emmène voir des films de vampires et de loups garous...

Moi, je m'balance, j'm'en balance...








photos (c) Luciamel, à la galerie l'Art de rien, oeuvres de Christophe Goussault.

Par Luciamel - Publié dans : arts, livres, films,spectacles
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 19:15

 

                                                     (photo Luciamel, octobre 2008)


 
Tout alentour ça s'offusque, ça rougeoie, ça s'enflamme, ou ça éructe de joie... Pour quelle révolution ? quelle grève ? combien de têtes coupées ? de manifestants emprisonnés ? Pour l'instant un seul, libéré sous caution, et avec contrôle électronique à la cheville.

Nos amis Suisses, si pacifiques, si neutres, si... prompts à aller dans le sens du poil, nous font, coup sur coup, un peu de rentre dedans, dans nos consciences endormies, nos libertés... si fades, et si peu exportables... qu'elles ploient au moindre souffle de vent, venu du désert, venu des terres arides, venu... de notre passé.

Nos amis Suisses font face : à la France et ses droits des artistes, ses privilèges des privilégiés... (les Frédéric Mitterrand, les Carla Bruni et consorts, la famille Seigner, et toute une élite "rassise" et rapide à s'émouvoir que l'un des siens soit emprisonné... pour un crime de droit commun, pourtant, et c'est cela l'égalité des droits et des devoirs !).

Nos amis Suisses ont le courage de mettre les pieds dans le plat !

Quand allons-nous arrêter notre hypocrisie ? quand allons-nous dire clairement que "ça suffit !", quand allons-nous revendiquer haut et fort nos valeurs ?

Voilà ce que 51%  (taux de participation) des Suisses ont dit dans une proportion de 57%
"oui" à l'interdiction des minarets.

J'aurais voté "non".

Comme j'aurais voté "non" à l'interdiction du voile à l'école, ou prochainement à celle de la "burqa"...

Pourtant, je leur tire mon chapeau : bravo ! vous n'avez pas froid aux yeux.

Ils ont du cran, eux qui, pour ce qui est de l'égalité homme/femme, n'ont pas trop de leçons à donner (comme peu de pays en Europe d'ailleurs...), leur dernier Canton à avoir légalisé
le droit de vote des femmes l'ayant fait en 1971 !!! (le Portugal ne l'aura accordé en 1931 qu'aux seules diplômées de l'enseignement supérieur, et en 1975 à toutes les femmes, la France nous le savons c'était en 1945). Eux qui copient (pour la partie alémanique) leurs valeurs sur l'Allemagne voisine, et qui ne conçoivent que très difficilement qu'une femme travaille si elle a des enfants... (pour eux, elle est considérée comme une "mauvaise mère" si elle ne reste pas à la maison à les élever pendant leurs 5 premières années).

Mon étudiant Markus (29 ans, spécialiste de placements fiduciaires) m'avait déjà averti la semaine dernière qu'il allait voter "oui" mais qu'il pensait que le "non" allait l'emporter. Aujourd'hui, il essaie de comprendre et d'analyser. Il lit tout ce qui se publie dans tous les pays européens, il va nous faire un exposé jeudi prochain... (je vous ferai un compte rendu).

Pour lui, le fait principal est que les femmes se soient prononcées massivement pour le "oui" à l'interdiction, comme si elles sentaient qu'il s'agissait, là, de défendre leur liberté... Il se demande si la campagne récente dans la presse, montrant que les jeunes musulmanes ne pouvaient pas s'intégrer (interdiction d'aller à la piscine, de faire du sport avec les autres) n'avait pas exacerbé les peurs. Il lui semble essentiel de défendre certaines valeurs, il se dit issu d'une famille conservatrice mais aux idées progressistes.

Il a l'impression qu'il ne faut pas avoir peur d'affirmer ses valeurs.

Je me souviens de Jean-Jacques... lui qui déjà admirait... leur belle démocratie. On ne peut pas les condamner pour leurs excès, ni leurs intolérances... on pourrait leur reprocher, plutôt, de trop facilement fermer les yeux... sur nos propres bassesses, nos perversions. Que ceux qui se méfient du peuple... relisent leurs classiques (et regardent dans le miroir de leurs élitismes).

Ils ont donné un coup de pied dans la termitière... et ici, je ne pense pas aux minarets, car je respecte tous les symboles religieux, mais bien à nos lâchetés.

Quand on n'a que l'amour...





Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 21:32

                                                                                           Photo (c) Luciamel


"Aujourd'hui, à 30 ans, on commence à penser à sa retraite".

"J'ai 31 ans et j'ai l'impression d'avoir déjà pris du retard pour la préparation de ma retraite."

Voilà, ça m'arrive de regarder la télé, et voilà ce que j'entends, AG2R, nous l'annonce, la retraite : le seul avenir qui nous reste...

Et puis, en musique de fond, j'entends Nicolas Sarkozy : "Tant que je serai Président de la République...", martelé, comme la litanie de celui qui s'acharne à vouloir tout dominer autour de lui.

L'autre soir j'ai aussi écouté Aubry, j'ai vu que sa relation à Chabot n'était pas facile, j'ai admiré son sang-froid, face à Coppé, et sa nonchalance quand Sarnez a voulu lui voler la vedette... Je me suis souvenue que je l'avais soutenue contre tous mes amis (comme j'avais défendu Jospin... à la Présidentielle, contre tous mes amis aussi... : peuple de gauche, quelle pulsion masochiste vous possède depuis cette époque-là ? et vous a transformé en Père Fouettard...) quand elle était Ministre du travail... combien j'avais cru en ses chances, comme je lui voyais les qualités de son père, comme j'avais regretté qu'elle n'y soit pas allée, à la Présidentielle (alors qu'elle avait été pressentie, bien avant Royal). Puis, je me suis laissée séduire par Royal, elle a (contrairement à ce que ses ennemis croient) la pugnacité et la hargne nécessaires pour devenir un(e) chef d'Etat (celui, ou celle, qui ne se laisse pas abattre par les trahisons des siens).

Et puis, j'ai rêvé... j'ai imaginé un monde où les femmes s'associeraient, où elles se diraient que, finalement, face à Hollande (le traître), DSK (le parvenu, manipulé par Sarko, et, par conséquent, très facilement dégommable par son mentor), Peillon (le parasite, celui qui sait se nourrir sur le dos de celui, ou de celle, qui lui a donné vie), Fabius (le zombie), et les autres "petits" caporaux... aux dents très très longues, les femmes avaient un boulevard qui s'ouvrait devant elles.

On les a montées l'une contre l'autre, on a voulu les instrumentaliser. Si elles sont assez intelligentes (ce dont je ne doute pas) elles sauront que leur seule chance est de s'allier.

Royal a voulu faire le premier pas à l'Université d'été (il y a eu ensuite le contentieux lié au livre dénonçant les tricheries pour l'élection de la Première Secrétaire), depuis elles ne semblent pas vouloir s'écharper, ce qui me porte à croire qu'elles ont l'intuition de ce qui peut les servir : l'union.

Alors, je fais ce rêve : femmes allions-nous, pour le bien de nous tous.

Me trouvez-vous trop naïve ?





Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 22:18




Il l'a appelé La lettre volée. J'avais eu l'idée, le deuxième jour de pose, pour mon portrait, de suggérer au peintre de tenir à la main, non pas un livre, mais un coupe-papier, celui entraperçu la fois précédente sur son bureau. Il trouva cela intéressant et pensa à aussi représenter une lettre entre mes mains.  La lettre, symbole si fréquent en peinture, m'indiqua-t-il.

Ce portrait avait déjà une histoire, Henri me l'avait proposé au moment même où Zoltan entreprenait celui d'Elisa, pour le bas relief qui sera bientôt placé sur sa tombe. Henri n'était au courant de rien. Seul le destin agissait.

Mon visage de trois-quarts, le regard perdu au loin, était comme le reflet inversé de celle qui était partie de l'autre côté, elle, tournée vers l'océan, moi, la cherchant dans l'indéfini.

Ce soir-là, je retrouvai Lucas, il m'entretint d'une lettre qu'il avait écrite à sa mère décédée (sur les conseils de son psychologue), il se demandait où il allait pouvoir la placer. Je lui fis la description du tableau réalisé l'après-midi même, celui où une lettre était apparue entre mes mains. La coïncidence l'intrigua.

Tout d'abord, le visage, stylisé au noir du Japon, donnait une impression mystérieuse, celle d'un film noir des années 40-50, cette femme était plutôt celle "au couteau", celle qui, un jour de randonnée, avait voulu se protéger d'un importun surgi d'une voiture au détour d'un chemin... Puis, l'artiste y mit de la chair, les traits s'adoucirent, même les cheveux (encore assez bruns) du modèle, blanchirent sous le regard visionnaire du peintre-médium. Elle ne semblait plus désespérée, ni en colère, car elle avait fait parvenir son message, sans doute, de l'autre côté...

J'ai revu mon portrait aujourd'hui, le noir du Japon a traversé la couche de chair rose... le visage s'est légèrement durci, comme crispé... face à un océan... d'incertitude.

Je me demande ce qu'elle regarde vraiment cette femme, ce qu'elle a aperçu au loin... ou ce qu'elle ne parvient pas à distinguer. Quoi, ou Qui ?







Photos (c) Luciamel.





Par Luciamel - Publié dans : arts, livres, films,spectacles
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