Poésies, musiques

Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 21:00
Sourires,
Soupirs,
Surtout ton rire.

Moi la sombre,
Toi la joyeuse.

Arrête de toujours voir les choses en noir Lucia !
Non, ce n'est rien...
Tout va bien...
Ca va s'arranger...
(Toi, tu vois la vie en rose)

Et tu es là, étendue,
La colonne fêlée...
Les poumons encombrés.
Le corps infecté.
Le moral à zéro.

Je sais, tu vas rire,
J'aime tellement l'idée du bonheur :
On s'en va à Rio !

Je t'emmène,
Au pays de la joie,
Au coeur de la douceur,
Pour le Carnaval,
Soyons reines.

Avant mercredi,
Et ses cendres.
Demain encore,
Faisons se lever le soleil.



Orfeu Negro.


Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 21:08

"- Voilà, j'ai acheté un dictaphone, avec mini-cassettes, mais les écouteurs standards ne sont pas adaptés, il faut du super luxe, plus chers que l'appareil lui-même, or, je vois (après avoir déjà "casqué"... une fois, pour ce modèle dépassé...) qu'un nouveau dictaphone numérique est au prix de l'ancien, et qu'il les accepte les écouteurs standards...
- Oui, c'est un très bon modèle, une dame me l'a même pris pour espionner son mari...
- Ah ? moi, c'est juste pour enregistrer mes cours de chant..."

Alors... pour pouvoir chanter... je l'achète.



Ma petite soeur E. souffrante... (les poumons) hospitalisée ce matin, je lui raconte ma journée, le Père Lachaise, les mots si émouvants de la famille :
"il est parti un sourire sur les lèvres".

- Comme il avait vécu, me dit E.
- Oui, exactement.


Lucioles venez,
Apprenez-moi le temps.
De mes doigts laissez
La caresse consoler
L'amant ou le parent,
L'amie effondrée.



Sur la route, je trouverai les réponses, en marchant...

Uma lagrima, une larme...

Amalia te l'a chantée, pour ton dernier voyage.

Ta fille te l'a chantée.

 

Découdre nos vies, retisser les liens.

Amis, soyons-le.

Dévidons nos peines,

Soyons créateurs de nous-mêmes.

 



Elle chante :
"Je ne t'aime pas, je dis que je ne t'aime pas, et la nuit je rêve de toi. En considérant qu'un jour je devrai mourir. J'étends mon châle sur le sol et je me laisse dormir (...) si je savais qu'à ma mort tu me pleurerais, pour une larme tienne, avec quelle joie je me laisserais tuer."


Lagrima
, la chanson d'Amalia ici interprétée par Dulce Pontes :


 


Photos (c) Luciamel, Portugal, décembre 2008.

Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 21:07




Ecriture de nuit,
filaments,
lucioles,
mystères qui
clignotent.

Sur des draps tendus,
devant la lumière,
des papillons sont piégés,
car ils ne savent pas
vivre dans l'ombre du soleil.

Insectes fragiles,
sombrant dans l'artifice sans feu
de la poudre aux yeux
qui suffit à les rassasier.
Mais qui se nourrit de leur reflet ?


Les oiseaux se sont remis à chanter,
Puis les papillons ont été mangés,
Dans la nuit, leur mélodie a suffi
A me réveiller et m'annoncer
Que les fossoyeurs s'éteindraient.

Le monde semble éclater,
Comme une grenade gorgée de pulpe,
de grains roses, et de jus...
Ne t'en fais pas, enfant, ami,
Voici venir le nouveau fruit.

Louons l'éclat de joie, le rire,
l'extrême douceur irradiante
de la plante de nos pieds,
à la paume de nos mains,
en passant par nos cheveux.

Finalement.


papillon Isabelle

Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 21:43

en pleine nuit
respirer la lumière,
laisser advenir la pluie,
douceur du soleil
qui part du sacré
et remonte en étoile
ou en cercles
jusqu'au coeur
de l'univers.



je t'ai senti, inspirée,
plus que je ne t'ai vu
et la vague est venue
pour se diffuser
dans le corps et l'esprit
je t'ai bu, touchée
par le filtre de vie.

alors, encore, encore...
berce-moi dans cette mort
à soi, à la douleur, à l'enfer
et je te dis Toi,
qui es en nous,
protège-nous.




Découvrez Amy Winehouse!



photo (c) Luciamel, 40° N, décembre 2008, face à la statue de la Liberté.
Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 18:54

Je me promenais chez Thierry, dont le blog tout en poésie et en douceur nous chante l'amour serein, et dans son dernier poème "l'amour parfait" : wouah ! sur le coup, je n'ai pas réussi à commenter.

Me venaient à l'esprit des images de conjugaison, prétérit parfait (notre passé simple), le plus-que-parfait, l'imparfait, le passé composé (pas d'avenir là-dedans, vous remarquerez bien).

Puis, tout à coup, rebondissant sur son image de la "cerise sur le gâteau", je me suis mise à fredonner "le temps des cerises", et à lui en recopier quelques lignes. Tiens, je vais aller vérifier les paroles exactes, me dis-je, bêtement... Et je me prends
ça sur le coin de la tête. Déjà, j'apprends que ce chant de 1866, et ensuite dédié à une infirmière tombée pendant la "semaine sanglante" qui mit fin à la Commune, était un chant révolutionnaire et fut longtemps l'emblême de la gauche.

Enfin, je découvre cette version de Noir Désir (mise en ligne en novembre 2008), j'hésite à écouter. La mort de Marie Trintignant, les circonstances, le battage médiatique, l'été de la canicule, 2003, ce à quoi ça renvoie dans ma propre vie, ça me semblait trop risqué. Déjà qu'hier soir chez Ruquier, Serge Lama présentant sa chanson de "soutien" à Cantat ça m'avait plutôt mise mal à l'aise... J'avais donné raison à Lio quand elle s'était déchaînée contre Muriel Cerf, chez le même Ruquier, en 2006. Elle, l'amie de Marie, et aussi ex-femme battue, ne pouvait tolérer que l'écrivaine, reconnaissant elle-même être battue par son compagnon, ait voulu, dans un livre d'échanges avec le chanteur, le déculpabiliser !

Mais, vous me connaissez un peu maintenant, impossible de résister très longtemps. Et, la voix de Cantat, me semble-t-il, mais pas seulement la sienne, et la tragédie, l'amour tragique, m'ont submergée de leur souvenir.

J'écoute la douleur de cet homme, lui, condamné à l'endurer jusqu'à la fin, jusqu'au jour où, je le lui souhaite, il pourra vérifier que Marie lui a pardonné (car elle seule le peut).

 

Très très belle reprise !!! (à vous couper le souffle, attention).


 


Noir Désir - Le temps des cerises (2008)




"Le 23 février 1903, à Paris. Mort de Jean-Baptiste CLEMENT (né le 31 mai 1836, à Boulogne). Communard et auteur de la célèbre chanson "Le temps des Cerises". Avant 1870, il est plusieurs fois condamné à la prison pour ses écrits et pamphlets "Les Carmagnoles", "89", etc. Il siège ensuite à la Commune de Paris. Le 28 mai, il est avec Varlin et Ferré, sur la dernière des barricades. Il se cache un temps, avant de pouvoir trouver refuge en Angleterre, via la Belgique. Condamné à mort par contumace en 1874, il ne rentre en France qu'après l'amnistie de 1879. Il devient socialiste, et s'engage dans le syndicalisme, particulièrement dans les Ardennes, où il donne de nombreuses conférences, organise des syndicats, etc.
Le "Temps des Cerises" fut écrit en 1866. Mais c'est en 1885 qu'il dédiera cette chanson à Louise, ambulancière sur la dernière barricade du 28 mai. Cette chanson deviendra le symbole de la Commune de Paris."

citation de ce site.

Le temps des cerises

Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au coeur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur
Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant
Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d’amour
J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au coeur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur


*************************************************************************************************************************************************************************


Dans ma rue aujourd'hui, cette femme venue me saluer... Louise ou Marie, soyez sûres que vous nous manquez.


"copie conforme - 25, rue de la gare", le Marais, 14 décembre, (c) Luciamel

 

 

 

 

Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /Déc /2008 22:21
n'ayez pas peur
du bonheur, il n'existe pas
ni ici, ni ailleurs,
da di da di da...
...
nous allons mourir demain
ne dites plus rien
...
laissez-vous aller
le temps d'un baiser
je vais vous aimer
...


Découvrez Berry!



Parlez-moi de la pluie, et non pas du beau temps
Le beau temps me dégoute et m'fait grincer les dents
Le bel azur me met en rage
Car le plus grand amour qui m'fut donné sur terr'
Je l'dois au mauvais temps, je l'dois à Jupiter
Il me tomba d'un ciel d'orage
Par un soir de novembre
...


Découvrez Georges Brassens!



******************************************************************************************************************************
ajout du 6 décembre :

"mais il y a des jours où, restant chez moi et fatigué de lire, j’ai besoin de parler ; alors, faute de pouvoir le faire, j’écris." 

Machado de Assis, in Ce que les hommes appellent amour.



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Mon neveu L., 11 ans, avec qui j'ai passé la soirée d'hier (avant de rentrer lire les gentils commentaires laissés par de gentils internautes sur mon blog) était occupé à écrire, bien consciencieusement.

- T'écris quoi ?
- Une lettre d'amour...
- Ah ? encore ? à ton amoureuse ? elle s'appelle comment déjà ?
- Léa. Non, j'écris une lettre d'amour pour un copain de classe.
- Côa ?
- Ben oui, il me l'a demandé parce que, lui, il ne sait pas.
- Mais, comment est-ce que tu peux écrire une lettre d'amour pour quelqu'un d'autre ?
- Ben, c'est pas difficile, j'ai l'habitude d'en écrire, c'est pour ça qu'il veut que je le fasse.
- Mais, là, tu l'as déjà recommencée trois fois, pourquoi ? il ne va pas la recopier ?
- Nan, c'est aussi avec mon écriture.

(un énorme coeur au centre de la feuille à carreaux, avec inscrite au milieu cette déclaration :

"Quand je te vois,
mon coeur bat à 100%
tu sens la rose
avec tes beaux
cheveux.
Dans tes yeux
je vois des étoiles")

- Mais comment ça se fait que toi tu sais en écrire et pas lui ?
- J'ai l'habitude.
- Tu en as écrit souvent ? à des filles différentes ?
- Non, seulement à une fille, sinon ça me donnerait trop de travail.

Après, pour l'endormir, je lui ai raconté la suite de l'histoire du prince Luc, seigneur ruiné, désespéré (ben oui, ce sont des histoires inventées par Lucia !!!) et se morfondant sans presque plus rien à manger dans son château... Un jour, arriva au pied du château, et demandant asile, Sancho Pança, dont le maître, un certain Don Quichotte était mort en poursuivant des moulins à vent, croyant qu'il s'agissait d'une armée de soldats (là, L. a beaucoup ri), mais il avait aussi un rêve et une Dulcinée.

Sancho Pança convainquit Luc de le suivre dans son pays, l'Aragon, où les gens étaient plus accueillants. Là-bas pas de risque qu'il meure de faim ou d'ennui car tous seraient heureux de lui offrir le gîte pour une nuit. De plus il pourrait l'introduire à la cour du roi. Ils partirent donc. Le chemin fut long et joyeux. Que d'aventures ! et comme Luc se sentait délivré de toute cette grisaille laissée derrière lui.

A la cour du roi, un soir de bal, il fut soudain saisi par une émotion nouvelle et presque effrayante... car, que vit-il près du roi ? allez, je vous le demande... (L. me cite un certain nombre de choses bizarres). Non, rien de tout ça, près du roi se tenait sa fille, la princesse Isabelle. Ce fut le coup de foudre, il rentra chez lui complètement énervé. "Sancho, je l'aime", criait-il à tue-tête. "Mais, lui répondit Sancho, vous n'avez aucune chance, elle est promise au roi du Portugal, ils doivent se marier le mois prochain."

N'y tenant pas, Luc se précipita le lendemain dans les jardins du château, où il savait pouvoir croiser l'Infante, lors de sa promenade quotidienne. Profitant de l'inattention de sa dame de compagnie, il s'approcha, et, mettant un genou à terre, il lui déclara sa flamme :

"Je vous aime, vous illuminez le ciel de ma nuit, je ne peux plus vivre sans votre lumière.
- Messire, vous avez perdu la raison. Ne savez-vous point que je vais épouser D. Dinis ? je vous connais à peine, je vous en prie, reprenez vos esprits.
- Je sais que mon amour vous semble fou, mais soyez sûre, gente Dame, que sans vous la vie ne me sera plus qu'une triste journée sans lendemain. Acceptez au moins que je reste votre chevalier servant, et même si vous devez épouser le roi du Portugal, ne soyez pas cruelle, lors du prochain bal, accordez-moi le privilège de danser une dernière fois avec moi."

La suite la prochaine fois... d'accord ? tu vas dormir maintenant... Gros bisous... Fais de beaux rêves mon L...

"Ne t'en va pas tout de suite, attends que je dorme, ne ferme pas la porte..."


Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /Nov /2008 23:10

Nos âmes affleurent aux pores,

Et m'enivrent des effluves de nos corps,

Les lampées, les plongées, les douceurs,

Aux milles parcours, aux milles fleurs.

 

Ô prince, ô chevalier de mes pensées,

Toi qui parcours les chemins inexplorés,

Ouvre la demeure de nos passés,

Et enfouis-moi dans ce lieu où je suis née.

 

Sur ma joue coulent des pleurs,

De reconnaissance ou d'erreur.

La nuit me recouvre, elle m'étreint,

Tu sauras retrouver le chemin.

 

Tu t'es perdu pourtant,

Et m'as reniée longtemps,

Devant moi tu es à présent,

Comme l'herbe surgie au firmament.

 

Ecrit par Luciamel (c) en hommage à Fernando Pessoa et son poème Eros et Psyché (traduction à venir)

 

tu tournes à gauche... (c) Luciamel

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Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 22:23



Enzo Enzo - Les yeux ouverts


Ce souvenir, je te l'rends
Des souvenirs tu sais, j'en ai tellement
Puisqu'on repart toujours à zéro
Pas la peine de s'charger trop

Ce souvenir je te l'prends
Des souvenirs comme ça, j'en veux tout l'temps
Si par erreur la vie nous sépare
Je l'sortirai d'mon tiroir

[Refrain] :
J'rêve les yeux ouverts, ça m'fait du bien
Ça n'va pas plus loin
J'veux pas voir derrière puisque j'en viens
Vivement demain

Mon bonheur te ressemble
Tous les deux vous allez bien ensemble
J'te l'dirai jamais, jamais assez
Tout c'que tu fais m'fait d'l'effet

[Refrain]

Un dernier verre de sherry
De chéri mon amour, comme je m'ennuie
Tous les jours se ressemblent à présent
Tu me manques terriblement...

Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /Nov /2008 18:46

Vous avez lu, vous avez vu, les sites, les divers lieux "internet", indiquant un certain lien avec ce qui se passe.. quelque  part... il se passe toujours quelque chose quelque part. Et vous vous dites... que l'enfant toujours sera libre d'exister.



                                                           Lucas (c) Luciamel


Vous êtes la tempête du verber "aimer",
Vous, des amis d'amis,
Allez, je vous aime,
Quel que soit le temps
Quelle que soit l'heure
De la fermeture.

Je vous aime,
Dans l'ouverture,
Je vous aime
Au-delà de mon goût,
Au-delà de mon ordi,
Vous, ma mesure,

Et démesure aussi,
Qui s'ennivre de pleurs,
Et me ronge les sangs,
Quelque part bien cachée,
Dans un poème,
Au timbre si doux.

Ca enfle d'ennui,
Ca se veut clameur,
C'est un petit enfant,
Pendant la récré,
Qui là, quand même,
Nous dit son courroux.


Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /Nov /2008 19:25


jardin des Tuileries. (c) Luciamel


Oyez, oyez, elle s'est arrondie et au ciel nous convie,
Lune d'argent, Lune Taureau, sur nous tu irradies,
Mais, direz-vous, qu'en est-il précisément dans nos vies ?

Chacun en fera à sa tête, de taureau ou de cochon,
En fonçant dans le tas, ou en étant un peu grognon,
Je vois aussi Vénus qui s'associe à Pluton,
En Capricorne : ben oui, ça tempère les passions.

Sur Jupiter ça risque de décoiffer, comme au printemps,
Fly me... let me see what spring is like... ritournelle d'antan,
Qu'est-ce à dire : Saturne/Soleil, Lune/Uranus s'aimant ?
La raison, l'équilibre, la fantaisie... en bons parents.

Mais Lune/Saturne, Uranus/Soleil, seraient tristounets,
Si la Lune aujourd'hui au Soleil ne s'était opposée.
Alors, dame Lune, on te chante : "d'amertume, ou bien sucrée".



Diane en son jardin .(c) Luciamel


Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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