Publié le 30 Décembre 2009

Moui, non, pas moi... mais moui.

J'étais partie pour vous faire un compte rendu plombant, genre... souvenirs-souvenirs, mémoires, et généalogie, de retour de vacances en terres lusitaniennes (pour ceusses qui ne lisent pas... assez... souvent mon blog, je rappelle que la
Lusitanie, nom de l'ancienne province romaine correspondant à l'actuel Portugal, se rapporte à ce qui est portugais... comme Albion désigne l'Angleterre... ou l'Hexagone, la France...) et, célébrations festives obligent, je suis taguée... par Noèse, et en rebond par Anne des Ocreries (de ça me triture alors j'en cause !) et par l'oiseau libre.

J'adore les tags. C'est le côté "atelier d'écriture" du web.2. Ca vous (me) donne des limites. Ca donne du sens (...) au billet.

Et puis, comme ça, mes lecteurs s'y retrouvent, ça part moins dans tous les sens... (poétique, politique, féministe, fadiste, cuculapraliniste...), ça suit le tag.

Et le tag dit :
"dire 7 énoncés dont un seul est un mensonge"

Et l'autre tag dit :
"et si on faisait une chaîne de chansons d'amour ?"

Je me suis dit : l'un dans l'autre... on devrait pouvoir les rassembler.

Pour le premier tag, je vous donne des images, à chacune d'elles, une légende, à vous de deviner si elle correspond à quelque chose de vrai. Ce sera un jeu. La réponse, dans deux ou trois jours (ça va dépendre du réveillon de demain, je pars danser toute la nuit... serai-je remise pour le premier ?) vrai ou faux... à vous de deviner.


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derrière ces dunes, démons et merveilles, vents et marées, deux petites vagues pour me noyer...


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elles s'appellent des malmequeres (tu-me-veux-du-mal), l'équivalent de nos marguerites "je-t'aime-un-peu-beaucoup-à-la-folie-pas-du-tout), j'ai pris la photo le 24/12/2009 (vrai !).


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elle a, le 24 décembre, près de minuit, fait le parcours de Belém (Bethléem), donné naissance à l'enfant, le père était près d'elle, le saint esprit aussi, et moi j'ai chanté,
abwoon d'bashmaya (Notre Père, en araméen, la langue parlée au temps de Jésus), elle, c'est Laura, la fille de mon cousin.


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Les enfants ont découvert le Monopoly, les grands, eux, depuis des lustres, s'encanaillaient au Casino... de Raseira.


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Dernier jour, autoportrait devant l'Océan... ça souffle, et les vagues de 6 mètres m'ont emportée, vers au-delà, vers... là-bas.


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Le 24, encore, l'agneau de Dieu... qui court pour rejoindre sa mère.


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Elle s'appelait Flicka, elle m'a, ce jour de Noël, joyeusement saluée.


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A ce moment-là, je me disais : "Y aura-t-il une femme présidente de la République aux prochaines élections ?". *


Et parce que j'avais un deuxième tag (que je me suis inventé), voici une chanson d'amour, et (pardon pour les autres) seuls les Brésiliens savent... chanter l'amour, pour de vrai... les Français... c'est, malheureusement, que pour le bluff... ou pour les élections...

Et la chanson d'amour, la chaîne d'amour, le deuxième tag... ça existe ça ? le tag d'amour ? tiens... prends donc ça... je te tague... ça serait bien facile, si ça se passait comme ça. Non, je, tu, il, elle, on, nous, vous, ils, elles... on rame... TOUS... question, non pas amour, tout court, si j'ose dire, mais, bonheur... t'es heureux, heureuse... toi ?

Heu... je peux te répondre demain ? après ma fiesta de Nouvel An ?

Et puis... pour mon tag de l'aaaaamouuur... voici...


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photos (c) Luciamel

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Publié le 21 Décembre 2009

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Alfaiates...


Tout à l'heure, je rangeais quelques affaires appartenant à ma sister, j'étais émue de toucher ces vêtements par elle autrefois portés, par elle réalisés, j'avais allumé la radio (FIP en fond sonore c'est mon ambiance week end ou vacances), lorsque, soudain, ce chant s'est élevé :

Miss Celie's Blues

Sister, you've been on my mind
Sister, we're two of a kind
So, sister, I'm keepin' my eye on you.

I betcha think I don't know nothin'
But singin' the blues, oh, sister,
Have I got news for you, I'm something,
I hope you think that you're something too

Scufflin', I been up that lonesome road
And I seen alot of suns going down
Oh, but trust me,
No-o low life's gonna run me around.

So let me tell you something Sister,
Remember your name, No twister
Gonna steal your stuff away, my sister,
We sho' ain't got a whole lot of time,
So-o-o shake your shimmy Sister,
'Cause honey the 'shug' is feelin' fine.



*******************************************************************************************************************

Et là, vous pouvez être sûrs qu'au moment de la sortie du film, The Color purple (1985), nous étions insouciantes, on ne t'avait pas encore dit ta maladie, tu ne le sauras qu'en 1986, ce film nous avait tant secouées... cette injustice, cette révolte, cet espoir, celle qui est assise toute recroquevillée sur la chaise... c'est moi.

Avant de partir vers le pays de l'océan, vers la terre où ma sister et moi fûmes enfants, d'où nos rêves sont nés, et nos premiers plaisirs aussi, je vais répondre au tag de l'oiseau-libre, d'une façon un peu particulière, en me replaçant à ce moment-là de nos vies, avant l'âge de huit ans (elle, six). J'espère que de là où son esprit se trouve (là-haut ou là-bas, ou de l'autre côté... de l'océan de la vie), elle sourira à mon jeu, ce sera ma façon de répondre au chant entendu et reçu...


Un plaisir des yeux.

La montagne et ses paysages, les fraises des bois cueillies au bord des champs, les libellules volant au-dessus de la rivière près du moulin... et puis ceux que toi tu préférais les alfaiates (les "tailleurs") ces sortes de cigales grises qui avancent à la surface de l'eau en "tricotant" avec leurs pattes.

Un plaisir que l'on partageait.

Quand nous allions à la taverne-épicerie (caverne d'Ali Baba pour nous), les croûtes de fromage laissées par le patron sur le bord du comptoir quand il préparait les sandwichs pour ses habitués... nous, c'était notre seule occasion d'en manger, alors on les savourait.

Un plaisir d'enfance.

Notre infinie liberté, et l'enchantement de nos jours à découvrir le monde et ses merveilles, les fleurs qu'on mâchouillait (les primevères surtout), nos pieds nus après l'école, pour mieux sentir la terre où nous marchions, l'eau, la pierre...

Un plaisir odorant.

Ah ! ça, pas de doute, l'odeur des oeillets de ma grand-mère, ceux qu'elle faisait pousser en pots, décorant le balcon et l'escalier de marbre menant à notre appartement. Les jeunes-gens ne s'y trompaient pas quand ils allaient namorar (conter fleurette), c'était chez elle qu'ils s'arrêtaient pour lui en voler un et le mettre à leur boutonnière.

Un plaisir égoïste.

Ca nous était difficile d'être égoïstes... nous n'en avions pas encore l'âge, ni la perception... peut-être mes "bons" résultats à l'école... 

Un plaisir de l'oreille.

Les fêtes du village, si nombreuses, les chants, les danses, des groupes venus des alentours et tournoyant tout le jour sur l'aire à battre les céréales.

Un plaisir charnel.

Sans doute celui des enfants qui prennent leur corps pour un lieu de plaisir à explorer.

Un plaisir inconnu.

Celui (parfois douloureux) de nous immerger dans une culture inconnue, la française, et de revêtir une nouvelle identité...

Un plaisir de goût.

Les nouveaux, avec cette culture française, le beurre, la confiture, le steack, le pain, le fromage, à s'en damner... le Caprice des Dieux, surtout.

Un plaisir anachronique.

Celui de pouvoir dormir, encore une fois cette année, dans la chambre où je suis née, et de faire pour te saluer un grand feu de joie, toi, ma sister partie en avance... dans les cieux.

Un plaisir qui ne coûte rien.

Dire je t'aime...

Un plaisir honteux.

Manger ses crottes de nez... si, si... ça m'arrive parfois... je l'avoue... et j'ai très honte.

Un plaisir hors de prix.

Inviter son amoureux (amoureuse) en week end à Venise.

Un plaisir défendu.

Manger la pomme, le fruit de l'arbre de connaissance (rien à voir avec le sexe, ça c'est la gnognotte qu'on nous sert à l'église, le péché c'est le sexe... non ! le péché c'est la pensée...), nous avons mangé la pensée... et nous le payons à chaque instant.

Un plaisir surestimé.

La vie.

Un plaisir à venir.

La vie.

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Et comme je ne suis pas sûre d'être très suivie... je tague un max' de gens sur ce coup-là... (mais pas ceux que j'ai tagués la dernière fois).

celui qui nous fait le coup du fantôme de l'opéra : Balmeyer
sa Zo, sa Z... sa zolie compagne : Zoridae, l'araignée (en sexualité)
mon ami biculturel, nous les bi... on se comprend : Dorham
mon autre ami bi... lui en plus il est luso : Mtislav
le duo Didier et Catherine s'ils en ont envie, ça me ferait plaisir...
le numéro un... qui n'est pas un numéro : Nicolas
lui, il va finir par publier un ouvrage spécialisé sur le web.2 : Christian

j'en oublie... (ne me remerciez pas), ça sera pour la prochaine fois.


Sinon... je pars quelques jours, vous allez me manquer (je suis une sentimentale)... Joyeux Noël, et essayez de vous faire du bien, tant que vous pouvez.

 

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Publié le 19 Décembre 2009


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Les Terra Sancta vont se produire demain, à 16h30, dans une église de l'Haÿ-les-Roses. Les Terra Sancta existent depuis bientôt 10 ans, et, d'après les fidèles, elles chantent de mieux en mieux. Elles, oui, car c'est un choeur féminin, accompagnées, parfois, par quelques hommes et toujours par Joseph. A l'origine, deux personnes : Catherine Braslavsky et Joseph Rowe, deux musiciens-compositeurs, amoureux des chants sacrés médiévaux, d'occident et d'orient. Ils ont voué leur vie à la musique, à la spiritualité (chrétienne, orientale, soufie...), ils présentent leurs spectacles tous les ans à Avignon, au Satellit café, et au théâtre de l'Île-Saint-Louis. Demain, nous serons, une fois de plus, ensemble... à élever notre chant vers... Qui sera là ? on a décidé d'annuler s'il n'y avait pas plus de 2 personnes (ben oui, d'habitude à Saint Merri, à Paris, ou à Vézelay, à la basilique, on  remplit...). Nous, oui, car j'en fais partie... depuis bientôt 10 ans.


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Demain, nous chanterons Mawlana... en grand choeur, mais aussi notre "tube" : Sancta Terra (musiques à écouter sur le site de Catherine).





Photos (c) Luciamel, roses d'hiver au jardin du Palais Royal, le 17 décembre 2009.

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Publié le 17 Décembre 2009

 

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Ce soir,
La nuit se couche sur Paris, hier,
Des hommes ont marché dans sa rue Blanche.
Les hommes étaient noirs, comme leur désespoir.
Les Français les encadrant étaient blancs, comme la rue.
Quelques centaines à défiler pour réclamer des papiers.
Pour réclamer une identité.


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Ils m'ont donné un papier, où était noté ceci :

"Coordination 75 des sans-papiers".

Une dame blanche... bien habillée, et bien maquillée, (l'une des seules dans ce cortège presque exclusivement masculin, à croire que les sans-papiers ne sont que des hommes, ah oui... c'est que, souvent, les femmes noires sont réquisitionnées pour manifester pour le logement... la famille) m'a tendu une boîte à sous (elle m'avait vu prendre des photos) :

"Vous voulez leur donner quelques centimes ? On va voir Sarkozy, vous voulez lui dire quelque chose à Sarkozy ?
- Oui, qu'il ne renie pas ses origines."

Puis, en fin de cortège, j'ai vu la voiture balai... en fait elles étaient deux (l'une officielle, l'autre banalisée).


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Hier, le soleil brillait sur Paris.

Ce matin,
La ville était blanche, comme une féérie.
Merveille sous nos yeux d'enfants éblouis.
Aller au travail, hai hi hai ho...


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Lenteur, douceur, silence...
Comme un Noël avant l'heure.
Clic clac, nous avons tous fait des photos,
Ici, celles prises à mon boulot.


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A la pause Markus a voulu faire un bonhomme de neige,
Oups... il a l'air tout rabougri...
Il s'y est repris à midi...
Ah ! c'est mieux,
Il serait pas un peu bridé ?
Normal, avec tous ces étudiants...
Japonais.

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Cet après-midi avec Markus,
On a reparlé des minarets,
De l'interculturel, des valeurs...
Il m'a dit les originies de sa mère...
Elle est croate, et son père suisse.
Les différences... il connaît.

Ce soir,
La nuit est noire à nouveau...
Les hommes n'ont toujours pas les papiers
Où serait écrit noir sur blanc :
Vous pouvez rester.

Ce soir,
J'ai le blues...
Non,
Le fado...
Il est bleu nuit...




Photos (c) Luciamel

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Rédigé par Luciamel

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Publié le 15 Décembre 2009

Je m'étais juré de ne pas en parler... le considérant comme faisant partie d'une manipulation orchestrée (on nous prend pour des c...) par les grands labos, les politiques et les médias. Pas la peine de donner du grain à moudre à ces moulins-là, ça ne sert à rien. La machine est lancée et personne ne pourra plus l'arrêter. Puis, j'ai lu ce billet de Jorge, et ça m'a décidée à ajouter ma voix à la cacophonie.

La seule interrogation valable étant celle des parents (clé de voûte pour la mise en place de la paranoïa) : "Que faire ? face au danger, et devant ma responsabilité, faire vacciner mon enfant, oui ou non ?". On laisse "facilement" mourir un vieux, une vieille (de faim, de soif, de déshydratation), même s'il s'agit d'un parent, on se met aussi à défendre l'euthanasie pour lui éviter trop de souffrances inutiles,  mais un enfant... quelle horreur ! Alors, vous pensez bien qu'ils vont nous bassiner avec le risque encouru par les plus petits.

Parfois, je songe à toi : "Heureusement que tu es partie... avant, certainement que cette cochonnerie ne t'aurait pas loupée, et ce n'est pas dans ton sommeil, suite à une vulgaire gastro, que tu aurais été emportée, mais dans un hôpital, avec des tuyaux partout, et ça, l'hospitalisation, les urgences, la morphine, tu ne l'avais déjà que trop vécu, alors, heureusement, avec ta mort, tu as réussi à lui faire la nique à la H1N1".

Oh, il en existe des traitements, des vaccins, des remèdes pour nous faire croire que nous pouvons éviter de mourir... pour nous maintenir dans la douce illusion de l'éternité. Ces pandémies à venir sont inévitables (comme le rappelait récemment J. Attali sur un plateau télé, lui qui préconisait de se faire vacciner, tout en insistant sur le fait que, tout ça, cette grande répétition générale à échelle mondiale, n'était là que pour nous préparer aux prochaines pestes de l'humanité), on essaiera, simplement, en les encadrant, de mieux contrôler les populations : pas de panique, ou le moins possible, sur le Titanic. De toute façon, les "première classe",  ne vous en faites pas trop, vous serez les premiers à trouver une place sur les canots. Les riches, leurs femmes et leurs enfants d'abord !!!
Et l'orchestre jusqu'au bout jouera pour vous.

Là, où cette histoire commence à m'énerver c'est que certains (labos) seraient prêts à donner un petit coup de pouce à Dame Nature. Tiens, je te rajoute un petit virus H5N1 dans l'éprouvette, lui mortel à 90%, et je te vaccine un échantillon de la population avec : ça nous fera un test à échelle mondiale. Je suppose que
Bachelot quand elle s'est fait vacciner à pris soin de choisir son lot, pas de vaccin BAXTER pour elle. Mais nous, pauvres andouilles, on ne nous laisse pas le choix du labo, ni du lot, c'est un peu la roulette russe. J'espère pour vos enfants qu'ils n'auront pas reçu de H5N1... mutant, et pour nous qui risquons pour le coup d'être éradiqués de pouvoir dire nos dernières volontés : "à vos souhaits !" annonçait-on à quelqu'un qui éternuait, car on y reconnaissait le signe de la peste.

Remarquez, c'est justice, d'habitude ces essais-là on ne les fait que dans les pays sous-développés, et surtout l'Afrique... à revoir :  
The Constant Gardener. 


Et, à faire circuler, la vidéo suivante sur le labo BAXTER :


BAXTER et centres de vaccination = ASS.....S
envoyé par ZOR22. - L'info video en direct.



ALORS QU'IL SUFFIT D'UN PEU DE VIN... pour tuer le virus H1N1. 


Si si... sérieux, enfin, c'est ce que je préfère croire, des singes de Sibérie seraient immunisés grâce à 50gr par jour, allez voir ici.

Et voilà comment je me soigne :


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(au menu : entrecôte-frites, un pichet et demi de Côteaux du Lyonnais, à deux, une crème brûlée pour la personne en face de moi, et, deux cafés pour moi, photo prise samedi soir "chez Camille" dans le Marais).

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Rédigé par Luciamel

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Publié le 13 Décembre 2009


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Le choix était difficile... entre un très bon film deux  T sur Télérama (
un Ken Loach), et un film français ordinaire (un Jean Becker), c'est bien sûr le jardinier qui m'a embobinée, lui et ses acteurs, et puis la France, ses paysages, sa platitude de vue... son auto-satisfaction...

Comme les salades de ce jardinier, ou sa carpe plusieurs fois pêchée et rejetée à l'eau, afin de lui permettre de devenir centenaire... c'est cette culture dans laquelle j'ai appris à me baigner depuis toutes ces années, comme la femme kabyle du film, moi aussi j'ai un regard différent, celui qui me permet de valoriser ce qui est dénigré par les Français eux-mêmes.

Aujourd'hui j'étais au
Musée des Arts Forains, ça se passe aux Pavillons de Bercy, à Paris.


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Nous avons essayé les manèges du 19e siècle, celui qui tourne à la vitesse des vélos qui le composent... c'était sidérant, et puis l'ancêtre du flipper, l'ancêtre des jeux vidéo... ça vaut, à mon avis... tous
les Avatars à venir (que nous ne raterons, quoi qu'il en soit, sous aucun prétexte, car nous ne voudrions pas, tout comme Jack, aucunement, ne pas pouvoir nous embarquer sur le Titanic) ! Sur ce manège entraîné par des cycles, j'avais les larmes aux yeux de voir tout autour de moi les lumières tournoyer, d'être emportée par cette force seulement mécanique de nos pieds, je riais bêtement... et je m'illuminais (merci à l'au-delà).


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Et puis, Madame Irma m'a lu les lignes de la main. Oh la la ! je n'en suis toujours pas remise, dans la semi-pénombre, en étant non face à moi mais à côté, en tâtant ma main, elle a réussi à me dire mille choses toutes plus vraies les unes que les autres. Je m'interroge encore... face à cette rencontre que je prends très au sérieux.

Comme le jardinier du film, je suis sereine face à la mort, et, comme le peintre, je suis prête à tout recommencer à zéro, s'il le faut.

Je me demande comment va Johnny, mieux paraît-il, mais à qui faut-il se fier ?.. Depuis, on a appris que son chirurgien était l'ex-petit ami d'Adjani, mais aussi, et  surtout, le frère du petit ami de sa fille Laura... et puis qu'il s'est fait démolir par des malfrats :  
drôle d'histoire que tout ça.

Je sais que des enjeux planétaires se jouent...
quelle était donc cette lueur au-dessus de la Norvège ? juste au moment où se tient un sommet sur l'avenir de notre monde ? Pas vu de relais dans les blogs amis... eux, ils ont surtout parlé d'un drôle de karaoké national... eux, ils vont couler un jour, en chantant "la danse des canards"...

Résultat des courses ? me demanderez-vous...

Rien, si ce n'est ce chant répété de multiples fois (c'était son devoir de musique) avec mon neveu ce soir :






Photos (c) Luciamel, ce jour.


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Rédigé par Luciamel

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Publié le 10 Décembre 2009

Va,
Tu as encore du chemin,
Va,
Tel est ton destin,
te lever, travailler, et soupirer.

J'ai croisé l'amour,
Oh, quel escroc
Celui-là.
J'ai vu la gloire,
Comme elle m'a bernée,
Dans mon ici-bas.
J'ai cru en Dieu,
et je l'attends toujours
Lui, là,
dans mon coeur.

Heureusement, j'ai vu la mort,
j'ai pu, par un matin de mai,
la parcourir, pour de vrai.
Alors, on ne ne me la fait plus
Ici, avant, après...
Le néant même,
Ca ne m'impressionne plus.

Sache que Dieu ne peut plus rien m'enlever.
Sache que lui et moi, désormais, on est liés.

Mes mains, mon corps, mon âme,
sont libérés de toute entrave.

Un certain Johnny se meurt,
Et les hyènes de hurler leur joie.
Leur ignorance du malheur
est la victoire de l'ici-bas.
La décence... intime,
à l'ennemi, au jour de la mort,
de respecter sa victime.

Quel qu'il soit.




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Rédigé par Luciamel

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Publié le 9 Décembre 2009

Le journal télé de F2, un reportage sur les suicides à France Télécom. De nouvelles formes de management, une formatrice en nouvelles techniques (douces) de management... On la voit, assise sur une chaise, face à des cadres (exclusivement des hommes) venus là pour gérer leur stress de commander. Elle leur dit de fermer les yeux, de se détendre, de bien sentir leur dos, de respirer, etc. Mais nous, nous avons gardé les yeux bien ouverts... et nous la voyons assise, jupe courte, et jambes écartées... face à eux, et,  dans ce plan qui a été gardé par la chaîne, on peut deviner la couleur de sa culotte... blanche. Je suis scandalisée ! Non que cette femme se soit habillée de telle ou telle façon, ou qu'elle n'ait pas songé à une caméra, présence inhabituelle dans son stage, mais qu'au JT on ait laissé passer une telle image... Je suis formatrice moi aussi, je sais combien on est épié, combien notre tenue, nos gestes, notre corps dans la classe... font sens. Mais là...

Etait-ce vraiment involontaire de la part de la chaîne ? les images se retravaillent, on peut couper, faire des montages... or ce plan était assez long. 

 J'ai vu d'autres choses à la télé...

Vincent Peillon et Jean-Luc Mélenchon, lundi à
Mots Croisés.

Ils étaient si proches... si complices. Tous contre un, semblait être leur devise. Non, ne vous y trompez pas, ce n'était pas Gollnich leur ennemi, ils s'amusaient de lui, ils avaient l'air si condescendant... (c'est pas comme ça, chers Messieurs, avec votre air supérieur que vous allez convaincre les gens du peuple), ils jubilaient même de lui répondre, de l'attaquer. Non, leur ennemi ce n'était pas Gérard Longuet, ils faisaient même preuve d'une certaine déférence pour lui répondre. Leur ennemie, vous l'aurez compris, est une femme, celle dont le nom a plané toute la soirée : Ségolène Royal. Ils n'auront de cesse, ces hommes de gauche, que de l'avoir éliminée, ça les ronge, on le sent, ça les travaille au-delà du dicible, ils sont prêts à toutes les alliances pour qu'elle agonise.

Méfiez-vous pourtant... du peuple.

Un jour ou l'autre il peut vous faire basculer, vous trancher la tête... sa logique est "une", sa logique est invincible... sa logique est incontestable. Ca vous ennuie... ça vous parle de minarets... Alors, vous invoquez l'illogisme du peuple, là, (vous peuple d'une certaine gauche) vous nous dites sa souveraineté contestable, pour le "Non" au Traité Constitutionnel, vous sembliez pourtant (vous... qui êtes-vous ?) vous en accommoder.

Le peuple.

Celui qui a eu faim, qui a faim, qui est exploité.

Et ne croyez pas qu'il suffise d'être de l'ancienne LCR (nouveau NPA), ou d'être un philosophe dont la mère était femme de ménage pour nous impressionner.

Celui qui est exploité il comprend mieux Gollnich, ou Royal... (qu'elle me pardonne le raccourci) que vous, les privilégiés de la pensée... (de gauche, il va sans dire).

Celui qui pour finir ses fins de mois, pour remplir son frigo... doit... beaucoup galérer (et j'en connais quelques uns), il vous dit : faites pas chier !!!

Arrêtez votre bazar.

Votre terminale S, avec ou sans histoire... c'est bien joli, c'est vachement important, mais !!! j'aimerais que mon enfant puisse être considéré même s'il ne va pas en terminale S... même s'il a dû s'arrêter en troisième...

Vos privilèges, je dis "vos" car je suis "femme" et "immigrée" et que malgré mes diplômes et mon bac + 5, je continue à faire partie des exploités...

Alors... je vais regarder la télé, encore ce soir... il y a :
Douce France

Et puis je t'écoute encore... toi mon ami... toi l'exilé là-bas au Québec, toi Roger Tabra.


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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Enfants d'espoir

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Publié le 8 Décembre 2009

Mtislav m'a taguée (heureusement qu'il est là pour penser à moi, dans cette blogosphère où le GPS est intégré à un Wikio greffé au cerveau, il est le seul à se risquer à linker une moins que rien : une 2045e... Merci mon frère ! d'autant qu'il paraît qu'avec leur nouvel algorythme, ça risque encore de me faire chuter...). Le thème du tag est le GPS (initié par Nicolas, le n° 1 du bidule, et Mathieu le révolté, tous deux alliés à un drôle d'oiseau, un faucon (les vrais... se trouvant hors du Miko, I presume). Bref, je vous invite à une petite promenade, à bord de ma navette spatiale, moi qui n'ai pas l'intention de passer le permis de conduire-auto (je hais les voitures !!! avec ou sans GPS).

Gentil
Programmateur
Sarkozien

Il nous suit partout... le GPS, alors, qu'il parcoure aussi mes chemins de très grande randonnée... (les TGR de ma vie).

Au départ, c'est par là ...



Agrandir le plan


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(Camané : antes do grito, avant le cri)




Et puis ça s'en est allé se promener par là...


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Avant de se perdre ici...




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Et d'enfin atterrir là...



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Et ça m'a fait une identité... que je ne dirai pas nationale... du fait qu'elle ne l'est pas : nationale. Ou alors il faudrait la dire "multinationale"... mais c'est pas beau comme terme, ça fait gros capitaliste... on pourrait dire multiculturelle, ou polyculturelle, ou transculturelle, ou... "tu veux une tarte dans ta g..., t'as fini de me demander à tout bout de champ de justifier mon identité ?"

Mon identité est une et multiple, comme la tienne, comme celle de tout être humain.

Alors, n'oubliez pas de lui en coller une aux prochaines élections, à ce fils d'immigrés, à cet exilé... qui ne nous fait pas honneur, lui qui est en train de donner une mauvaise image de nous, tous ceux qui un jour ont dû quitter leur terre, leur pays, leur culture, leurs frères... pour en aimer une autre, et pour adopter de nouveaux frères et soeurs.

Comme dirait ma chère Ségo : fraternité !!! (elle passe ce soir sur F2... pour causer avec le bobo n°1 de l'écologie : Yann-Arthus Bertrand, un nom à ne pas coucher dehors, lui... mais à plutôt faire des tours du monde en hélico, gratis...).

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correctif de dernière minute :

j'ai oublié de taguer... honte à moi, qui suis-je, où cours-je ? sans même regarder autour de moi... bon, corrigeons le tir (merci Mtislav !). Donc, je tague : C'est la nuit (Bluebird), et Anne des Ocreries  ainsi que ma chère Noese Cogite.

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Politique - société

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Publié le 6 Décembre 2009



- Allô, James ?

- Bonsoir, Ségolène, quelle nouvelle ! on me dit que tu veux t'associer au Modem pour contrer "tes amis" qui veulent te dégommer...

- Ce n'est pas faux James.

- Entre eux et toi les couteaux sont vraiment tirés ?

- Tu sais bien qu'on est souvent trahi par les siens, et qu'il vaut mieux vérifier qui l'on a dans son dos.

- Mais le Bayrou... tu lui fais confiance ?

- Non, depuis qu'il m'a fait le coup du jeune vierge effarouché... je me méfie, en plus, ça devient sa spécialité... avec Dany aussi, il a perdu ses nerfs... mais, que veux-tu, comme il n'est pas femme, lui ça ne le stigmatisera pas... Mais, il me semble quand même moins nuisible que mes "amis" du parti socialiste, qui sait, il pourra peut-être m'aider.

- Mais, dis-moi, que puis-je pour toi ? tu te sens en danger ?

- Je suis en danger ! chacun y va de sa phrase assassine à mon endroit, j'ai l'habitude, mais, là, je voudrais passer à l'offensive, j'ai essayé de me débarrasser du petit Peillon, mais il fait le coriace, tu ne voudrais pas me donner un petit coup de main ?

- Tu peux compter sur moi Ségo. Dès demain je lui règle son compte, fais-moi confiance ça va dépoter... Et pour les régionales, t'inquiète, on va leur mettre la dérouillée.

- Merci James, je savais que toi tu ne me laisserais pas tomber.

- Et puis pour la suite... pour l'autre... on reste en contact !

- Ok, ciao, James.

- Ciao Ségo !





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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Politique - société

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