Publié le 28 Juillet 2012

La musique est une expérience quasi mystique... Aujourd'hui à la Mairie du 4e, dans le cadre des concerts gratuits du samedi, Melomania accueillait  Alain Kremski. Il a un répertoire assez original, les oeuvres pour piano de Nietzsche et de Gurdjieff, ce n'est pas très courant. J'avais déjà eu l'occasion de l'entendre jouer des bols tibétains et japonais. Cette fois-ci le programme était plutôt classique : Brahms, Liszt, Schumann, et Borodine. Son interprétation n'en demeure pas moins inspirée, comme transportée... dans une autre dimension.

 

La musique... classique (le jazz aussi) nous demande de nous abstraire de notre cerveau gauche (faire taire le chuchoteur qui en nous ne cesse de parler). On ne peut écouter les phrases musicales, entendre le message qui nous est transmis, que si l'on fait cesser le flux incessant de nos pensées. A ce moment-là, dans un état semi-méditatif, on sent que l'espace autour de soi s'ouvre et s'éclaire, les objets deviennent signifiants, les êtres nous apparaissent différemment. La douceur recouvre tout. La lumière peut entrer.

 

Ce sont des habitués, ils sont plutôt âgés (leurs cheveux blancs représentent notre détachement à venir... ils sont là seulement pour le plaisir... ou pour dormir...). Derrière moi, j'entends parfois quelques ronflements, devant ou sur les côtés certains piquent du nez. Rien n'y fait, les vagues musicales font disparaître murs, chaises et météo... Laissez-vous emporter.

 

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20120728-006.jpgPhotos (c) Luciamel, le 28/07/2012. Salle des mariages de la Mairie de Paris 4e. Melomania.   

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Poésies - musiques

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Publié le 21 Juillet 2012

Ca s'engueule partout sur Terre... et, tout naturellement, aussi dans la blogosphère.

 

Je me demande à quoi ça sert ces colères, ce besoin d'être entendu, d'exprimer haut et fort son bon droit, contre le "mauvais" tort (forcément) de l'autre.

 

J'ai un tempérament sanguin et il m'arrive, plus souvent qu'à mon tour, d'exploser, et de croire qu'Untel ou Unetelle veut me brimer.

 

Que d'accrochages mémorables depuis qu'en 2008 (et même fin 2007) j'ai lancé mon vaisseau sur cette mer inconnue du web.2. Je ne voudrais pas tous les citer, ça risquerait de raviver des querelles.

 

Pourtant...

 

20120721-012.jpgCa me déprime, lorsque je navigue d'un blog à l'autre, et que je vois que ça s'étripe à tout-va, à-qui-mieux-mieux et en-veux-tu-en-voilà... (je devrais mettre les liens, mais ça serait encore rentrer dans le jeu, il vous suffit de savoir que si je vous lis, vous qui vous écharpez, c'est que sans doute vous aussi pouvez, ou avez pu, me lire).

 

Heureusement...

 

Ils sont nombreux les blogs qui me font respirer.

 

Envie d'en citer quelques uns, de vous dire qu'à ce moment-là de ma lecture je souriais, je rêvais ou je chantais (les voici en suivant l'ordre de leur apparition dans mes flux RSS de ces derniers jours). 

 

 

 

 

 

 

 

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Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, de Lili et Lulu : je les adore, mes chers lusophones de Toulouse.

 

Laura em Paris, croisée lors du MDB avec Anne Hidalgo : je découvre son regard de Brésilienne sur Paris, sa créativité.

 

Bah !? by CC : une sensibilité qu'on devine, sous l'humour et la légèreté.

 

Some kind of unreal music, de Docteur Blandine et Miss Storia : on se connaît depuis longtemps (sur Ladies Room), avec elle que de la gentillesse et de la tendresse.

 

mdsphotographe de Marianne Da Silva : ma chère Mya... elle aussi connue grâce à Ladies Room, aux tout premiers temps de l'aventure blogosphérique.

 

 

 

 

 

20120721-017.jpgClarence Boddicker's nasty diary, Clarence... mon cher Lion, entre nous c'est un peu magique, on s'assoit aux mêmes tables de restaurant, on marche sur les mêmes quais de Notre Dame, on a une même relation privilégiée avec le Japon, sans s'être jamais rencontrés.

 

Hérold Boulevard : je me régale de lire ses recettes avant de déguster ses mets, celle-ci de la poire pochée, je ne vais pas tarder à l'expérimenter.

 

La revue de stress de Lolobobo et sa radio de l'été, alors on danse... 

 

A la recherche du temps à perdre de Lucrecia Bloggia : venue de son Québec jusqu'à mon blog, grâce, justement, à la radio de l'été, merci encore à Lolobobo.

 

Philiberte, le retour... une "vieille" connaissance, une baroudeuse, une inclassable (son blog, comme son jardin, est toujours à l'état de friche). Je lui emprunte l'illustration musicale du jour : Casthelemis...

 

(les photos ont été prises ce 21 juillet, par (c) Luciamel, sur le pont de l'Archevêché à Paris Notre-Dame).

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #blogs et blogueurs

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Publié le 13 Juillet 2012

 

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Photo (c) Luciamel, le 12/07/2012, rue Montmartre, Paris.

 

 

 

 

Aller au bout.

Au bout de sa pensée, de sa peine, de sa vie ou de sa destinée...

Au bout du chemin.

 

Surtout éviter de rester au milieu du gué.

 

Celui qui reste indécis, et se laisse balloter par les courants,

celui-là n'atteindra jamais le Cap de Bonne Espérance,

celui-là ne marchera jamais sur la Lune.

 

Il vaut mieux choisir le mauvais chemin, se tromper,

que d'hésiter éternellement  en attendant de trouver la voie royale...

 

Ô Mercure, ô toi le messager, toi le roi des voleurs et celui des menteurs,

tu es léger, car tu ne veux pas trop t'engager... tu ne veux pas prendre de risque inconsidéré.

 

Pourtant tu devrais t'associer au plomb de Saturne, le taciturne, le pénible, le rabat-joie,

celui qui ne dévie pas d'un iota du chemin qu'il s'est tracé.

 

A vous deux, vous pourriez parvenir à créer de l'or...

 

Le plomb dans l'aile... du messager...

 

Dure réalité de notre existence.

 

Je lis les journaux (et twitter), je regarde la télé...

 

Je me dis que les rois n'en finissent pas de se dénuder...

que l'Elysée est un Athanor pour tous ces apprentis-sorciers en culottes courtes.

 

Ils pensent avoir gagné le gros lot... (un vendredi 13 !!!)

et se retrouvent crucifiés, à côté de Jésus, sur le mont des Oliviers.

 

Ouvrir son coeur...

 

Quelle difficulté.

 

 

 

Madredeus, O pastor, du temps où leur coeur s'ouvrait...

 

 

 

 

Aziz Sahmaoui, la musique Gnawa, découvert ce matin sur France Musique...musique réjouissante qui élève et enracine à la fois...

 

 

 

 

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Poésies - musiques

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