Publié le 29 Septembre 2012

En attendant que la Lune se mette face au Soleil, et brille de ses mille feux, pour nous qui ne rêvons que d'une chose, l'atteindre, l'offrir ou la chanter. La Lune sera pleine à Paris à 4h18, heure locale.

 

 

 

 

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La conjonction de la Lune à Uranus (face au Soleil) en Bélier (et au carré de Pluton), risque de vous faire planter par votre Ubuntu préféré (cf. les mises à jour sous Linux qui semblent poser problème à quelques mordus), Uranus régissant l'informatique, et le Bélier étant plutôt pulsionnel, ça va vous énerver... Mais, pour les autres, plus prosaïquement, ce sont les affaires de coeur qui vont les agiter. Oh, les coups de foudre, les engueulades, voire les ruptures... seront de la partie, et le pauvre Soleil aura bien du mal à maintenir l'harmonie du couple... Mais, comme disait ma grand-mère, une bonne engueulade, de temps en temps, ça cimente la relation. Bref, il vaut mieux, comme moi, être complètement assommée par une grippe larvée, qui vous rend tellement vaseuse que vous n'avez ni la tête, ni l'énergie, à vous engueuler (la fièvre provoquée par Uranus/Lune).

 

Attendez-vous quand même à de belles surprises. Et pourquoi pas à une chance soudaine (le Loto?), une popularité, un contrat vous mettant sur le devant de la scène. Flambez, mais point trop... pensez à protéger vos arrières. L'eau de Neptune, pour ceux et celles qui ont Vénus fin Verseau/début Poissons, vous fera suer, moucher, éternuer, et vous donnera l'impression que vous avez la tête dans le seau... Ca tempèrera votre fougue.

 

Lilith (la Lune noire) au milieu du ciel, en Gémeaux, vous rendra ironique et tranchant. Vous aimerez couper les cheveux en quatre, ou chercher des poux sur la tête de votre prochain. Sorte d'oursin sur pattes vous ne serez pas forcément d'une compagnie très agréable. Bref, passez la nuit... au lit (à dormir), ça limitera les dégâts.

 

 

 

 Let me sign, Twilight, Robert Pattinson.

 

 

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Spiritualités - astro

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Publié le 21 Septembre 2012

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Photo (c) Luciamel, Coimbra, le 05/09/2012. Université.

 

 

Elle est morte. Quelle importance ? Elle ou elles...

 

Elles : je pense à Muriel Cerf, à Marie Trintignant.

 

Les deux victimes du même type d'homme, du même type d'être humain.

 

Des pervers narcissiques.

 

Et certains se disent : "elles le voulaient bien".

 

Et puis, elles en sont mortes. Et vous, vous êtes là, et je suis là.

 

Je n'ai aucune envie par rapport à cela, aucune velléité de changer le monde, si ce n'est de dire quelque chose...

 

L'envie d'aimer un autre. L'envie d'être aimé par autrui. Rien de bien compliqué. Apparemment.

 

Et pourtant, cela semble si difficile.

 

Des livres à lire... Des films à voir. Et des gens (un homme, une femme) à aimer.

 

Encore envie de l'entendre, de les entendre... elles, mortes sous les coups de l'innommable.

 

Tout le monde n'a pas la chance d'avoir rencontré... l'amour... (qu'est-ce que l'amour ?). 

 

Je leur dédie ceci, là où elles se trouvent, elles, mortes sous les coups de leur tortionnaire. Un chant d'amour, le chant d'une femme à son homme, un chant paisible et sans peur, ni reproche.

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Poésies - musiques

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Publié le 9 Septembre 2012

Retour de vacances, ou de vacance... de la vacuité. Lisez ce qu'on appelle "quotidiens" (journaux, blogs) et vous comprendrez le sens de ce mot : vacuus.

 

 

 

văcŭus

  1. Vide.
    • terra autem erat inanis et vacua et tenebrae super faciem abyssi et spiritus Dei ferebatur super aquas. (Vulgata, Genesis, 1.2.)
      La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

 

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photo (c) Luciamel, Coimbra, 5/09/2012, "... Unversité, bibliothèque. 

 

 

 

Il nous faudra, quoi qu'il en soit, essayer de nous amarrer à l'essentiel : les pensées de quelques amis (blogueurs, artistes, connaissances, compagnons de route...) pour ne pas perdre pied dans ce monde à la dérive.

 

Les philosophes aussi pourront nous empêcher de divaguer ou de croire aux sornètes de sirènes en mal de reconnaissance. Comte-Sponville et sa désespérance me vont bien.

 

On m'a également recommandé le Nachtzug nach Lissabon (Train de nuit pour Lisbonne) de Pascal Mercier. A lire comme l'un des livres essentiels d'une vie.

 

Avant les vacances j'ai lu Stefan Zweig, Vingt-quatre heures de la vie d'une femme. Stefan Zweig et son suicide au Brésil. La vacuité du monde et sa désespérance à lui. Pourquoi se suicider ? en entraînant avec soi, qui plus est, sa jeune épouse... Ce petit livre en est comme une illustration paradoxale.

 

Je suis plongée dans La douleur de Marguerite Duras, que je tempère par la lecture, en parallèle, de L'amant de la Chine du Nord... La guerre encore, celle qui a broyé S. Zweig, Duras la restitue avec toute la violence émotionnelle de l'après horreur... Résistante et proche de François Morland, ainsi que de Mitterrand, elle y condamne De Gaulle et son oubli de la douleur...

 

 

 

 

 

 

 

Nos vagues... sont celles de la douleur, de la douceur, des sentiments, parfois désordonnés, mais aussi de l'esprit qui nous guide par-delà notre incarnation si terrestre...Celui qui n'a pas la chance de sentir en lui (elle) la présence de ce guide (ange gardien ou cerveau droit... salvateur), devrait se tourner vers... la musique ?

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #arts - livres - films -spectacles

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