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Jusqu'où espérer ? até ao fim do mundo (jusqu'au bout du monde). Un pessimiste qui espère... rien de
plus déroutant, pourtant rien de plus normal. L'esclave qui rêve de sa liberté... (n'oubliez pas, vous blancs, que ce fut de longues années notre rêve). Nous tous métis, nous tous noirs, nous
tous... humains.
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Je faisais juste référence à mon dernier post. où tout le monde y est allé de sa taille.
Fan de fado, celui de Mariza me plait particulièrement. Je fais juste traduire les paroles par mes copine portugaises ou brésiliennes car je ne parle pas cette jolie langue .
Là où je suis c'est "multi-culti" et c'est bien :-)
Au plaisir...
Le fado, Mariza... quelle voix ! ici, c'est un extrait de Dulce Pontes, la grande (bien avant Mariza), demande à tes copines de te traduire la chanson ça vaut la peine : Mère noire... notre mère noire... Demain, (ce soir je suis fatiguée, je vais faire dodo...) j'irai sur ton blog.