Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /Nov /2008 18:46

Vous avez lu, vous avez vu, les sites, les divers lieux "internet", indiquant un certain lien avec ce qui se passe.. quelque  part... il se passe toujours quelque chose quelque part. Et vous vous dites... que l'enfant toujours sera libre d'exister.



                                                           Lucas (c) Luciamel


Vous êtes la tempête du verber "aimer",
Vous, des amis d'amis,
Allez, je vous aime,
Quel que soit le temps
Quelle que soit l'heure
De la fermeture.

Je vous aime,
Dans l'ouverture,
Je vous aime
Au-delà de mon goût,
Au-delà de mon ordi,
Vous, ma mesure,

Et démesure aussi,
Qui s'ennivre de pleurs,
Et me ronge les sangs,
Quelque part bien cachée,
Dans un poème,
Au timbre si doux.

Ca enfle d'ennui,
Ca se veut clameur,
C'est un petit enfant,
Pendant la récré,
Qui là, quand même,
Nous dit son courroux.


Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Commentaires

comme c'est beau..... Tu trouves les mots en toi cependant moi je me sers meme des images d'autres......
Commentaire n°1 posté par Tini le 18/11/2008 à 05h24
@Tini : oui, mais j'écris dans "ma" langue (qui sans être maternelle, n'en est pas moins ma première langue), ça aide... et la traduction de Rilke c'est un bon exercice ;-))
Commentaire n°2 posté par luciamel le 18/11/2008 à 07h31

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