Nous y étions... à Manhattan, face au fleuve Hudson d'un côté, et la Sky Line de l'autre, voici peu...
fin septembre. J. et moi.
Elle m'écrit ce soir : "Les miraculés de Manhattan : j'ai pensé à
nous."
Moi aussi, je nous ai revues... là-bas. Un oiseau a fait tomber un avion, mais un pilote a réussi à amerrir et à sauver tous ses passagers. Quel signe ? cygne ?
Nous y retournerons ! ensemble, je te le promets.
Il nous reste tant de choses à y faire, moi avec mon guide sous le nez, et toi avec ton coeur en étendard.
Oui, quand nous y étions le monde s'effondrait ! les marchés financiers...
une réunion de l'ONU y était organisée, Sarkozy et Lula nous avaient bloquées dans un embouteillage monstre, nous qui voulions, juste, nous rendre à Harlem.
Hier, à la télé, Meurtre mystérieux à Manhattan, en v.f... j'en ai revu des passages, puis j'ai craqué, Woody Allen doublé... non, vraiment peu
crédible.
Quand je me remémore les lieux, les jours... tout me semble essentiel, tout me semble éternel (j'exagère à peine). Tout est gravé.
Paul
Auster... m'y plonge encore, son nouveau livre sort, mais surtout ceux que je n'ai pas lus,
qui font de lui l'écrivain de la ville : Trilogie new-yorkaise. Depuis quelques jours, tout me ramène à New York.
Je pense aux frites mangées au pied de la statue de la Liberté, nos "freedom
fries" à nous... au couple de Japonais croisé face au "ground zero" : "tu n'as rien vu à Hiroshima"...
Puis aux deux Japonaises observées au départ de Liberty, et avant l'embarquement pour Ellis Island, se protégeant avec force ombrelle, lunettes et gants, des
rayons du soleil.
Comme dirait Houellebecq (dont je n'ai lu que 4 pages), les souvenirs, personne ne peut nous les voler, ils constituent, en quelque sorte, des "particules
élémentaires" de l'âme.
Nous savons, au fond de nous-même, que nous avons ouvert une porte sur un essentiel..., à jamais initié, à jamais vivant. Comme un amour... même tué par l'autre (le traître ?), à jamais il vit,
car à jamais la porte en restera non fermée.
Photos (c) Luciamel, septembre 2008, Hudson, ONU, Liberty food, et le ciel avant NYC...
où l'on pouvais manger des frites bien grasses sans plus penser …
NY est une ville qui change si vite… on ne la retrouve jamais la même…
J'y vais en février!
le pilote est evidemment considere comme un heros mais bien entendu la meute mediatique a pris d'assaut son quartier.....
en plus lundi c'est ferie a cause de MLK
@Mélisane : je sais que New York a beaucoup compté dans ta vie. Y retourner un jour ?
@Noèse : le coeur en bandoulière, ou en étendard, c'est une "elle", une amie chère. Tu nous raconteras NY en février (y seras-tu avec un "il" ?)
@Frenchi : j'imagine l'émoi. Et toi ça te fait quoi tout ça ?
@Béatrice : belle image, oui nos souvenirs sont un coin de paradis, parfois. Bises aussi.
pour ce qui est du pilote tout le monde lui est reconnaissant d'avoir pu grace a son sang froid et sa maitrise de lui meme et de l'avion sauver absolument tout le monde c'est magnifique.
pour Mlk, ben pour moi c'est surtout un jour off
si je n'etais pas claustrophobe et fauche je serais alle a Washington DC et je ne pourrais meme pas le voir en direct.
toutefois je tacherais de faire un compte rendu sur mon blog.
vu qu'il essaie de prendre exemple sur Lincoln, beaucoup le lui reprochent. Je pense que son idee de voyage en train pour expliquer au public les nouveaux developpements de son programme
@Mtislav : j'en ai rêvé des années durant... (vraiment, la nuit je m'y retrouvais à NY, et dans le dernier rêve, je regardais la baie d'Hudson) avant d'y aller pour la première fois l'année dernière en septembre : ce fut aussi beau que dans mes rêves.