Dimanche 29 mars 2009
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Ô fil de nos manteaux de laine,
Au coeur de nos frilosités,
Bien au fond de la haine,
Se cachent ces fleurs d'amitié.
Délicates et souveraines,
Elles sont blanches, ou rosées,
Tendrement reçois-les,
Toi, le prince de mes pensées.
Toi, l'amie enfermée.
Toi, la soeur alitée.
Toi, l'enfant-miel.
Ces fleurs venues du ciel.
Au cirque de l'hiver,
Accrochée à la pierre,
Dans la rue Amelot,
S'étale la vie, notre lot.
Simple et entière,
La plante a ouvert
Son chemin vers
La terre.
Comme elle, renaissons,
Et en elle soyons.
Simple et entière,
Chantons la lumière.
Photos (c) Luciamel
Par Luciamel
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Publié dans : Poésies, musiques
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Très beau poème sur ce qui nous ouvre aux autres.
Une pensée pour toi qui a une soeur souffrante .
@Tini : merci ma très chère amie.
@Noèse : tu sais ce qu'il en est de faire partie de ceux qui peuvent apporter une joie (si grande) à celui ou celle qui souffre : comme une balade en fauteuil roulant, d'une petite heure, au soleil de la Vilette, quelle merveille, m'a-t-elle dit, comme je suis heureuse... et encore aujourd'hui : ben, si je m'ennuie je repenserai à notre promenade... c'était si bien. Mes pensées pour ta maman.
SUBTILS et drôles : deviennent indispensables
(et des voisins, de plus ;)