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Hier,
en promenade dominicale dans mon quartier, et passant comme à l'accoutumée rue Vieille du Temple, j'ai croisé, à l'aller, ces étranges animaux enlacés (tiens, faudra demander à
Roswitha qui est JB). Au retour, quelques heures plus tard, sur le trottoir venant vers moi, deux jeunes gens (un homme et une femme), d'environ 25 ans. Dialogue :
- Moi, je sais pas attendre. Disait-elle, en souriant vivement.
- Les filles, normalement, elles se font pas désirer, machin..? Lui aussi était tout sourire.
- Oui, mais moi, je sais pas atteeeendre ! répéta-t-elle, au bord du rire.
Puis, de retour en mon jardin, j'ai songé aux doux printemps passés, aux cerises cueillies, aux impatiences coquines. Plus tôt dans la journée, sur FIP, Cristina
Branco me l'avait déjà rappelé, avec son fado emprunt de sensualité, son Longe do Sul (Loin du sud).
"Longe do Sul
Longe do Tejo
E bem melhor o amor
Perto de ti, beijos de côr
(...)
Basta-me o compasso do rouxinol
(...)
O teu corpo é uma espada,
Largo ao incerto
E baixo a guarda".
Loin du Sud
Loin du Tage
L'amour est bien meilleur
Près de toi, baisers en couleurs
Le compas du rossignol me suffit
Ton corps est une épée
Je m'embarque vers l'inconnu
Et je baisse la garde
(Cristina Branco, traduction libre)
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