Mercredi 1 juillet 2009
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19:41
Je vous laisse pour quinze jours... (deux semaines en fait, mais en français on dit quinze jours... ça amuse
beaucoup mes étudiants japonais... deux fois sept = quinze... en français).
Je m'en vais au pays de l'océan, au pays de mes origines, à la source du fado... Je suis un peu triste cette année... (très) car ma douce... ma princesse, ma petite soeur, ne pourra pas y
retourner... au pays de son enfance, de notre enfance, des chemins... du sable, des fraises cueillies au bord des champs... des souvenirs... Mais, heureusement, elle est partout maintenant. Ici
et là-bas. Seule moi je reste limitée à mon présent.
As Maos Que Trago
Paroles Amàlia Rodrigues
Foram montanhas, foram mares,
Foram os números, não sei
Por muitas coisas singulares
Não te encontrei, não te encontrei
E te esperava, te chamava
Entre os caminhos me perdi
Foi nuvem negra, maré brava
E era por ti, era por ti!
As mãos que trago, as mãos são estas
Elas sozinhas te dirão
Se vem de mortes ou de festas
Meu coração, meu coração
Tal como sou, não te convido
A ir esperar onde eu for
Tudo o que eu tenho é haver sofrido
Pelo meu sonho alto e perdido
E o encantamento arrependido
Do meu amor, do meu amor !
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Mes mains, les voici
Ce furent des montagnes, ce furent des mers,
Ce furent les nombres, je ne sais
Pour des raisons bien singulières
Je ne t'ai pas trouvé, pas trouvé
Mais je t'attendais, je t'appelais
Au milieu des chemins, me suis perdue
Je fus le sombre nuage, les vagues déchaînées
Et c'était pour toi, c'était pour toi !
Mes mains les voici, ces mains sont les miennes
Elles seules te diront
S'il revient de la mort ou de la fête
Mon triste coeur, mon triste coeur,
Celle que je suis ne t'invite pas
A aller m'attendre là où je vis
Tout ce que j'ai c'est d'avoir souffert
Par mon rêve haut et éperdu
Par l'enchantement blessé
De mon amour, de mon amour.
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Texte, photo et traduction (c) Luciamel
Par Luciamel
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Publié dans : Ma douce
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portnawak !
On se ressource là où nos racines nous mènent. Moi, tu me files une bagnole et tu m'abandonnes dans une ville italienne où l'on a une conception très personnel du code de la route et je redeviens ce moi-même qui me fuis le reste de l'année. C'est chez soi et plus tout à fait chez soi...
Bon voyage.
Bonnes sources et bonnes vibes à toi, ma chère Lucia...
L'oiseau
Bonne semaine Lucia Mel
la chaleur dans son corps,
elle ne devait pas en perdre une miette, de elle à elle
loin de ses repères quotidiens, en chaise, roulant sur sa terre lointaine.
sur la plage... l'océan, la planche de surf, l'eau à 22°... et le cyber-café de temps en temps
Olympe,
je décroche... même de la tristesse
Tini,
quelques jours seulement... chaque instant compte
L'oiseau,
comme tu as raison, je regarde pour elle, elle regarde en moi
Noèse,
deux grandes artistes : Amàlia et Dulce
Yane,
je suis là, elle devait être là... notre passé nous accompagne
Bisous à vous tous.
Ha, oû est notre petite jeunesse et nos amours de vacances ?!
je regarde autour de moi... et je ne vois que des ephebes bronzes... (au cyber-cafe de la plage, il n'y a pas d'accents sur les voyelles...), euh... un amour en passant ? mais ça ressemble a quoi ? je retourne prospecter...
Frenchi,
oui, vous avez raison.., toi et Bea, des endorphines... allez, j'y retourne!
@ Lucia: profites de nos conseils avertis et detends-toi, fais briller ton experience et ton 95 D, n'oublies pas les photos. t'as vu j'ai enfin postees les miennes
Bea et Frenchi,
la, je me limite un peu cote internet
fado, fado... quand tu nous tiens ! enfants de l'ocean a jamais nous serons, ce sont les brumes, ce sont les tempetes, et le grand large qui nous attirent... car nous savons qu'au bout se trouve, peut-etre, un nouveau monde, a decouvrir. Nous laissons la Grece et ses ephebes, a l'Antiquite de notre passe (accents a rajouter...).
Desolee de vous decevoir, je ne saurais me rechauffer a un feu de paille (ou de pacotille). Desolee, car ce furent plus les larmes et les tristes souvenirs (mais aussi de belles decouvertes culturelles dont je vous ferai part bientot, certaines assez legeres et droles, car le fado n'empeche pas l'humour et la derision), qui ont ete mes compagnons de plage.
@Frenchi : pas tant que ça, quand meme...
Tes photos, sur FB ? a mon retour...
tu es sur FB?
- Où es-tu maintenant ? De retour ou toujours là-bas ?
Tendresses.
Noèse,
hello belle Noèse, toi, les montagnes, moi, l'océan, nous ressourcent également. Ca fait du bien, quand même, de retrouver tous les accents, le grave, l'aigu, le circonflexe...
Béatrice,
oui, de retour. Atterrissage en douceur, après le survol de l'océan. Je suis là, maintenant...