Partager l'article ! Faire avancer le schmilibilichmilibiliblick...: &nb ...

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(ceci n'est pas un autoportrait)
Je ne vais pas en remettre une couche... féminisme pour moi n'égale pas maternité... et je n'identifie pas forcément femme et mère... je ne suis pas forcément (parce que femme) concernée par
l'accouchement de machine... ou de bidule...sous prétexte qu'elle a
accouché.
Je suis femme sans enfant, et me sens femme tout autant que vous chères mamans.
La maternité, à mon sens, n'ajoute rien à l'humanité... ce n'est pas un "argument" en soi : "je suis mère, alors fermez-la". Non, "je suis mère, entre
autre". Je suis mère, ou je suis blanche, ou noire, ou avocate, ou indienne... le "je suis mère" n'est pas un argument en soi.
Arrêtons, femmes, de tenir cette particularité comme une supériorité, et peut-être ces Messieurs voudront-ils lâcher un peu de leurs prérogatives... abandonneront-ils un peu leur domination.
Si nous, femmes, ne parlons qu'exclusivement de ça... les enfants, notre vie avec eux, leur éducation, leurs boutons... on aura du mal à croire qu'autre chose nous préoccupe, qu'autre chose
nous soit nécessaire.
Je vais parfois sur les blogs de filles... et je vois que souvent ça tourne autour de ça (pardon de le dire...).
Les boutons de leurs enfants.
Ou comment elles vont faire pour trouver celui qui donnera des boutons à leur futur enfant.
Je m'appelle
Bagdad...
J'ai vécu heureuse
Dans mes palais
D'or noir et de pierres précieuses
Le Tigre glissait
Sur les pavés de cristal
Mille califes se bousculaient
Sur mes carnets de bal
On m'appelait
La Cité pleine de grâce
Dieu
Comme le temps passe
On m'appelait
Capitale de lumière
Dieu
Que tout se perd
Je m'appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Sous le feu des blindés
Je m'appelle Bagdad
Princesse défigurée
Et Shéhérazade
M'a oubliée
Je vis sur mes terres
Comme une pauvre mendiante
Sous les bulldozers
Les esprits me hantent
Je pleure ma beauté en ruine
Sous les pierres encore fumantes
C'est mon âme qu'on assassine
On m'appelait
Capitale de lumière
Dieu
Que tout se perd
Je m'appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Sous le feu des blindés
Je m'appelle Bagdad
Princesse défigurée
Et Shéhérazade
M'a oubliée
Mes contes des mille et une nuits
N'intéressent plus personne
Ils ont tout détruit
Je m'appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Je m'appelle Bagdad
Princesse défigurée
Et Shéhérazade
M'a oubliée
Alors, excuse-moi Olympe, mais que telle ministre ait accouché après telle
autre... ne me semble pas si pertinent pour la reconnaissance de l'égalité des femmes.
Si on parlait d'autre chose ???
Par exemple du schmilblick...
Vous savez, c'est ce qui fait avancer la question...
Vous avez un problème, le schmilblick... nous pouvons trouver la solution.
Alors, les hommes, les femmes... euh... au hasard (genre : la burqa, les retraites, le viol, la violence, les différences de salaire, la discrimination, le zizi, la zézette...), et ben, ce
n'est pas la peine de se compliquer la vie, la solution est là, sous nos yeux ébahis. Je vous en dirai prochainement plus sur la zézette, car il y a beaucoup à en dire... et pas forcément
seulement ce que certains, certaines, en retiennent.
Donc la maternité est une composante du plafond de verre , c'est loin d'être la seule et ce n'est pas à mon avis la première cause (voir ma réponse à un commentaire de Aude dans le billet de ce matin sur Morano et Darcos).
n'empêche , qu'elle ait des enfants ou pas, une jeune femme est pour un employeur une pondeuse potentielle et ça il y a peu de chef d'entreprise qui le voit d'un bon oeil. Il nous faut donc apprendre à le rendre anodin tout en préservant le désir des mères (et des pères) de passer du temps avec leurs enfants.
Je n'ai pas le sentiment quant à moi qu'il y ait plusieurs sortes de femmes, celles qui ont des enfants et celles qui n'en ont pas.
Beijinhos
O pàssarinho
Plus sérieusement, oui, je sais que "le plafond de verre" est une réalité, et ton blog fait oeuvre utile en le dénonçant (je le lis toujours avec grand intérêt).
Mon billet mêle plusieurs choses, d'où qu'il semble confus... (ou qu'il le soit vraiment), je le voulais aussi un peu humoristique... euh... En gros : ne nous enfermons pas dans les rôles (les genres) que la nature, ou la société, nous a attribués.
L'article sur la zézette, pour te donner un indice :
"c'était pour dire à Renée qu'elle aille directement chez Zézette, parce que comme j'ai paumé les clés du camion, on va être emmerdés pour livrer l'armoire..."
Bon week-end chère Olympe ;-)))
@ L'oiseau : pour faire avancer le schmilblick... j'ai changé la photo, avec Marie-Claire le message est peut-être plus clair... mais l'important n'est peut-être pas qu'il le soit, clair...
Bon week-end, Passarinho.