Faire avancer le schmilibilichmilibiliblick...

Publié le 25 Septembre 2009



                                                         Photo (ceci n'est pas un autoportrait)

Je ne vais pas en remettre une couche... féminisme pour moi n'égale pas maternité... et je n'identifie pas forcément femme et mère... je ne suis pas forcément (parce que femme) concernée par l'accouchement de machine... ou de bidule...
sous prétexte qu'elle a accouché.

Je suis femme sans enfant, et me sens femme tout autant que vous chères mamans.

La maternité, à mon sens, n'ajoute rien à l'humanité... ce n'est pas un "argument" en soi :  "je suis mère, alors fermez-la". Non, "je suis mère, entre autre". Je suis mère, ou je suis blanche, ou noire, ou avocate, ou indienne... le "je suis mère" n'est pas un argument en soi.

Arrêtons, femmes, de tenir cette particularité comme une supériorité, et peut-être ces Messieurs voudront-ils lâcher un peu de leurs prérogatives... abandonneront-ils un peu leur domination.

Si nous, femmes, ne parlons qu'exclusivement de ça... les enfants, notre vie avec eux, leur éducation, leurs boutons... on aura du mal à croire qu'autre chose nous préoccupe, qu'autre chose nous soit nécessaire.

Je vais parfois sur les blogs de filles... et je vois que souvent ça tourne autour de ça (pardon de le dire...).

Les boutons de leurs enfants.

Ou comment elles vont faire pour trouver celui qui donnera des boutons à leur futur enfant.

Je m'appelle Bagdad...

J'ai vécu heureuse
Dans mes palais
D'or noir et de pierres précieuses
Le Tigre glissait
Sur les pavés de cristal
Mille califes se bousculaient
Sur mes carnets de bal

On m'appelait
La Cité pleine de grâce
Dieu
Comme le temps passe

On m'appelait
Capitale de lumière
Dieu
Que tout se perd

Je m'appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Sous le feu des blindés
Je m'appelle Bagdad
Princesse défigurée
Et Shéhérazade
M'a oubliée

Je vis sur mes terres
Comme une pauvre mendiante
Sous les bulldozers
Les esprits me hantent
Je pleure ma beauté en ruine
Sous les pierres encore fumantes
C'est mon âme qu'on assassine

On m'appelait
Capitale de lumière
Dieu
Que tout se perd

Je m'appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Sous le feu des blindés
Je m'appelle Bagdad
Princesse défigurée
Et Shéhérazade
M'a oubliée
Mes contes des mille et une nuits
N'intéressent plus personne
Ils ont tout détruit

Je m'appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Je m'appelle Bagdad
Princesse défigurée
Et Shéhérazade
M'a oubliée



Alors, excuse-moi Olympe, mais que telle ministre ait accouché après telle autre... ne me semble pas si pertinent pour la reconnaissance de l'égalité des femmes.

Si on parlait d'autre chose ???

Par exemple du schmilblick...

Vous savez, c'est ce qui fait avancer la question...

Vous avez un problème, le schmilblick... nous pouvons trouver la solution.

Alors, les hommes, les femmes... euh... au hasard (genre : la burqa, les retraites, le viol, la violence, les différences de salaire, la discrimination, le zizi, la zézette...), et ben, ce n'est  pas la peine de se compliquer la vie, la solution est là, sous nos yeux ébahis. Je vous en dirai prochainement plus sur la zézette, car il y a beaucoup à en dire... et pas forcément seulement ce que certains, certaines, en retiennent.





Rédigé par Luciamel

Publié dans #Politique - société

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olympe 26/09/2009 10:01


un oeuf ne fait pas de politique ! c'était quand même difficile à trouver :-))


lucia mel 26/09/2009 09:20


@Olympe : oui, "enfin, voyons, le schmilblick est un oeuf... et un oeuf ne fait pas de politique... hein ? mais non je l'ai pas dit..., à vous Simone, candidat suivant".

Plus sérieusement, oui, je sais que "le plafond de verre" est une réalité, et ton blog fait oeuvre utile en le dénonçant (je le lis toujours avec grand intérêt).

Mon billet mêle plusieurs choses, d'où qu'il semble confus... (ou qu'il le soit vraiment), je le voulais aussi un peu humoristique... euh... En gros : ne nous enfermons pas dans les rôles (les
genres) que la nature, ou la société, nous a attribués.

L'article sur la zézette, pour te donner un indice :

"c'était pour dire à Renée qu'elle aille directement chez Zézette, parce que comme j'ai paumé les clés du camion, on va être emmerdés pour livrer l'armoire..."

Bon week-end chère Olympe ;-)))


@ L'oiseau : pour faire avancer le schmilblick... j'ai changé la photo, avec Marie-Claire le message est peut-être plus clair... mais l'important n'est peut-être pas qu'il le soit, clair...

Bon week-end, Passarinho.


Bluebird 26/09/2009 07:19


Qui oserait dire que tu n'as pas raison, Lucia ! Je suppose que c'est un choix de vie de la part d'une femme - ou encore les circonstances - qui font qu'elle aura ou pas des enfants, sachant que sa
vie tournera autour d'eux. Ceci dit, il s'en faut encore de beaucoup que le schmilblick avance vraiment. Et c'est scandaleux.

Beijinhos
O pàssarinho


olympe 26/09/2009 00:28


et sinon j'attends avec impatience le billet sur la zezette


olympe 26/09/2009 00:26


je ne suis pas certaine d'avoir tout compris. mais au départ quand j'ai crée mon blog c'était pour parler du plafond de verre et si depuis je parle aussi d'autres choses je ne perds pas de vue mon
sujet.

Donc la maternité est une composante du plafond de verre ,  c'est loin d'être la seule et ce n'est pas à mon avis la première cause (voir ma réponse à un commentaire de Aude dans le billet de
ce matin sur Morano et Darcos).

n'empêche , qu'elle ait des enfants ou pas, une jeune femme est pour un employeur une pondeuse potentielle et ça il y a peu de chef d'entreprise qui le voit d'un bon oeil. Il nous faut donc
apprendre à le rendre anodin tout en préservant le désir des mères (et des pères) de passer du temps avec leurs enfants.

Je n'ai pas le sentiment quant à moi qu'il y ait plusieurs sortes de femmes, celles qui ont des enfants et celles qui n'en ont pas.