Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 23:20

 

 

 

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rue Rambuteau, il est là... tous les jours... je lui ai  demandé l'autorisation de le prendre en photo. Si vous voulez il vous écrit un poème. photo (c) Luciamel, le 11/05/2011.

 

 

 

 

Moi, j'aime les gens entiers, ceux qui gueulent, ceux qui prennent des risques de dire des conneries (et je suis bien placée dans ce Wikio-là...). Ceux qui écrivent des poèmes... et qui pensent que ça suffit à changer le monde...

 

 

J'aime Euterpe, je l'ai rencontrée à Berlin, une femme passionnée, attentive, et, surtout, voulant m'expliquer l'histoire de chaque rue, de chaque monument, de chaque quartier... patiemment. Mon amie. L'attaquez pas !!!  où vous me trouverez. L'amitié pour moi c'est sacré (ça ne m'empêche pas d'en dire des vertes et des pas mûres à mes ami(e)s, mais parce je les aime)

 

Après, vous me direz vos classements (dont vous m'affirmez que vous vous en foutez, mon oeil...), et puis vous me demanderez de ne plus venir vour déranger dans votre monde si bien rangé... Ok. Votre monde me dérange aussi (notez que je suis comme vous). 

 

Je voudrais ce soir me mettre en lien avec toute l'harmonie que normalement mes transits astrologiques me promettent... et vous dire que :


 

"C'est comme une gaieté
Comme un sourire
Quelque chose dans la voix
Qui paraît nous dire "viens"
Qui nous fait sentir étrangement bien

C'est comme toute l'histoire
Du peuple noir qui se balance
Entre l'amour et l'désespoir
Quelque chose qui danse en toi
Si tu l'as, tu l'as

Ella, elle l'a, ce je n'sais quoi
Que d'autres n'ont pas
Qui nous met dans un drôle d'état
Ella, elle l'a ... Ella, elle l'a

Elle a, ou-ou ou-ou ou-ou ou, cette drôle de voix
Elle a, ou-ou ou-ou ou-ou ou, cette drôle de joie
Ce don du ciel qui la rend belle

Ella, elle l'a Ella, elle l'a Elle a, ou-ou ou-ou ou-ou ou
Ella, elle l'a Elle a, ou-ou ou-ou ou-ou ou

Elle a ce tout petit supplément d'âme
Cet indéfinissable charme... Cette petite flamme

Tape sur des tonneaux, Sur des pianos
Sur tout ce que Dieu peut te mettre entre les mains
Montre ton rire ou ton chagrin
Mais que tu n'aies rien, que tu sois roi
Que tu cherches encore les pouvoirs
qui dorment en toi
Tu v ois ça ne s'achète pas... Quand tu l'as tu l'as"

 

(Michel Berger, France Gall).

 

 

 

Suis-je exaltée ? suis-je emportée ? suis-je hystérique (comme aiment à le dire ceux qui n'aiment pas aimer.., ou, plus simplement, qui ne m'aiment pas) ? Je suis exaltée... oui... ça c'est sûr.. Le savent tous ceux qui se sont adonnés à la musique punk-bretonne (si, si !). Histoire de les en détourner... voici du fado, ooooohhhh nonnnnnn, dites-vous... mais que savez-vous réellement du fado ? 

 

 

Cristina Branco passe à Paris dans quelques jours... je vous invite... viendrez-vous ?

 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Luciamel - Publié dans : Poésies, musiques
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Commentaires

exaltée, emportée, hystérique? Les 3, Mon(Ma)Général(e)!

Et c'est pour ça qu'on en redemande!

 

Commentaire n°1 posté par toff de aix le 12/05/2011 à 22h56

lucia, je t'en prie, je ne suis pas une "bonne femme" ! Commence pas, toi aussi ! Et puis "petite", tu m'excuseras mais je suis plus grande que toi !

Sinon, ben merci quand même parce que j'ai failli ne plus revenir avec ta "bonne femme" sexiste militante et collabo nicolaziste du billet précédent !

Bises <3

Commentaire n°2 posté par Euterpe le 13/05/2011 à 07h47

A vrai dire, Lucia, je ne connais pas Euterpe. Je vois que l'aimable Floréal figure dans sa blogroll, ça me suffit à prendre la poudre d'escampette. De toute façon, je n'ai qu'une estime mesurée pour les féministes acharnées. C'est ainsi. Je suis un homme, je ne suis pas mysogine, je trouve que le combat des femmes pour le progrès de leurs droits est bien souvent légitime mais je ne vais quand même pas me tirer une balle dans les testicules pour bien faire la preuve que je ne suis pas un infame tenant du patriarcat. Je pense que Suzanne fait de même quand elle ne s'abaisse pas à expliquer à certains qu'elle est loin de la raciste pour laquelle on voudrait la faire passer. Je respecte l'amitié, crois-le bien, mais si les attaques envers Euterpe (que je ne connais pas, ne lis pas et, je dois l'avouer, n'ai pas envie de lire vraiment) sont injustifiées (c'est fort possible), celles qui visent Suzanne le sont tout autant. Tu aimes Euterpe, et bien moi, j'aime Suzanne, même s'il m'arrive d'être en désaccord avec elle.

Je souscris à ce que tu dis à propos d'Eva Joly. Ce fut même ma première réflexion à propos de l'expression : "pas faite pour le job". En effet, Eva Joly ne prétend pas à l'exercer, ce job, sa candidature, comme celle de tout vert-machin-truc n'a pas d'autre prétention que de porter certaines idées. C'est pourquoi je ne lui reprocherais jamais d'axer le débat sur les paradis fiscaux. Qui le fait et qui peut le faire avec autant d'expertise ? Personne, à part Montebourg peut-être. Fustiger cela comme "une obsession", de la part de gens de gauche, qui devraient savoir à quel point ces paradis fiscaux sont néfastes et les dégats qu'ils provoquent, cela me laisse pantois.

En effet, ton commentaire chez Nicolas ne faisait aucune référence à la mysoginie. Ils ont (Nicolas et Poireau) surréagi. Je l'ai du reste exprimé chez Nicolas. Mais Nicolas (que j'aime bien aussi) est têtu comme un breton. J'ai donc très vite laissé tomber. Dans cette histoire, il y a finalement tout ce qui désormais me sort des trous de nez dans la blogosphère. Je suis bien content de n'y laisser qu'un orteil.

Commentaire n°3 posté par Dorham le 13/05/2011 à 09h19

Dorham, le racisme anti-breton ne vous mènera nulle part !

Lucia: n'attaquons donc  pas Euterpe, l'aimable Euterpe. Cajolons-la, maternons-la, parlons lui avec mille précautions. Rendons hommage à son sens du dialogue, à son intelligence, et à sa grande culture, et à sa modestie plus grande encore. Je ne sais plus quelle internaute disait "quand je lis Euterpe, j'ai envie d'aller draguer dans un bar de routiers, et de choisir le plus gros-grand des tatoués". Moi j'ai juste envie de lire un bon bouquin d'Histoire pour me laver de toutes ses inepties, et surtout  de ne plus discuter là où elle est, ou alors de me foutre tout le temps de sa gueule tant elle mord à tous les hameçons, même les plus grossiers, mais après j'ai honte parce que c'est mal de chambrer les gens fêlés.

Comme je suis  une femme, j'échappe à la douce appellation de couillausore, mais pas de sexiste, ni de raciste (anti-belge, ha ha ha!).

Bon, s'il ne faut pas répondre à Euterpe quand elle débloque, autant éviter les endroits où elle criaille.

Commentaire n°4 posté par Suzanne le 13/05/2011 à 10h12

Et nicolas "niconaziste ?" Et vous laissez écrire ça, Lucia Mel ? Et faut défendre la pauvre petite Euterpe si mimi ?

 

Commentaire n°5 posté par Suzanne le 13/05/2011 à 10h13

Dorham : Suzanne est une bien plus grande copine de Floréale qui est en bonne place dans ses liens.

Quant à lucia je l'ai d'abord connue en se castagnant avec elle sur le FOOT ! Votre sujet préféré !

Commentaire n°6 posté par Euterpe le 13/05/2011 à 10h34

Ah, je n'ai pas parlé de Lucia. J'aime beaucoup Lucia, je l'ai déjà dit et je ne reproche jamais aux gens de ressentir les uns pour les autres de la sympathie. Je le laisse donc volontiers en dehors de la discussion. 

Ma réponse sera simple, je connais bien Suzanne et vous non : cette apparition dans votre blogroll m'aura fait penser (à tort peut-être, je ne suis pas un être certain, voyez-vous) que j'entrais ici dans un lieu de féminisme à tendance obscurantiste. Vous me rétorquerez : ah, c'est le cul béni de catholique qui vient me dire que je frôle l'obscurantisme... Oui, y a pas de petit plaisir.

(Le foot n'est pas du tout mon sujet favori, par ailleurs).  

A dire vrai, j'ai cédé ce matin à la tentation de vous lire Euterpe, il y aurait énormément à dire de cette tendance que vous avez de sexualiser l'Histoire. En fait, ce n'est pas tant cette dimension de votre propos qui me choque. Etudier la vie d'Ann Boleyn par exemple (ou d'autres femmes) à la lumière de la condition féminine de l'époque peut constituer un angle de réflexion très intéressant. Et peut mener à quelques vérités. Non, ce qui me dérange, c'est le second mouvement de votre réflexion. Vous sexualisez l'Histoire pour mieux "psychologiser" les sexes. Du cous, cela vous conduit à de coupables simplifications, en tout cas, pour ce que j'ai lu : Charles IX = Guerre ! Catherine de Médicis = paix ! Je ne dis pas que c'est tout à fait faux (quoique), hein, mais bon... (je précise pour vous dédouaner que vous avez précisé d'emblée dans votre billet vous lancer dans un exercice de simplification. Pour autant, la simplification n'est réussie que lorsqu'elle fait mieux comprendre. Elle constitue un échec quand elle contribue à distordre la réalité historique).

Commentaire n°7 posté par Euterpe le 13/05/2011 à 11h30

Euterpe, je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses. Le commentaire ci-dessus est bien entendu de mon fait. Distrait par la réponse que je voulais vous faire, j'ai saisi votre pseudo au lieu du mien.

Commentaire n°8 posté par Dorham le 13/05/2011 à 11h41

A Dorham : oui j'ai simplifié jusqu'à la caricature je ne le nie pas, je le fais aussi pour m'amuser, mais il est vrai qu' au XVIe siècle l'aristocratie francaise comme celle, japonaise, des samourais, était une caste à laquelle on accédait uniquement au moyen de hauts faits d'armes. On ne gravissait les échelons de la noblesse que par des exploits guerriers et pas autrement. Comme on sait les femmes en étaient exclues. Elles n'accédaient à la noblesse que par la naissance. Du coup beaucoup de femmes de l'époque ont oeuvré pour la paix mais il y en a bien sûr qui poussaient les hommes à la guerre surtout si elles y voyaient un intérêt pour leurs enfants, le seul domaine qui leur était dévolu.

De toute manière je voulais rédiger une nouvelle bio corrigeant celle-là parce qu'une historienne spécialiste de la période m'a écrit personnellement pour me dire que Catherine de Médicis était entre temps blanchi de la Saint-Barthélémy, mais il y a un problème avec Blogger.

Comme quoi on n'est jamais assez féministe : je n'ai pas pensé que les historiens mettraient Catherine hors du coup !

Commentaire n°9 posté par Euterpe le 13/05/2011 à 12h09

Bonjour tout le monde.

Mon expérience personnelle des rencontres et amitiés sur internet par l'intermédiaire des débats faisant suite aux articles de blog m'a rendu prudent quant aux liens, sympathie ou antipathie, que je pouvais lier avec autrui.

d'une part, il s'avère souvent qu'à la longue on se découvre sensiblement différent ou en désaccord profond avec la philosophie développée par quelqu'un au delaà de l'article initial sur lequel on a été intéressé, en accord, avec joie, plein d'élan et d'espoir de rencontre d'une ou de sensibilités nous sortant un peu de l'apparente solitude intellectuelle dans laquelle on se sent.

ensuite, y'a le problème simple de l'expression même de chacun à l'écrit autant sur les articles que sur les commentaires : souvent on passe pour autre chose que ce que l'on ressent être, voir ce que l'on exprime être dans le directe charnel des rencontres de plein pieds.

mon site est très peu visité. mes articles sont très rarement lus. et encore moins commentés, bien que je l'indique depuis longtemps lors de mes passages sur les sites des autres par l'intermédiaire des formulaires d'identification.

je me suis aperçu assez vite que mon ton était souvent perçu comme froid, voir robotique, alien pour nombre de personnes. sans compter que je n'exprime pas forcément les choses de façons sérieuses, m'amusant souvent de façon très ironique à la suite de ce que je lis, bref, que je suis assez insconstant. s'y ajoute l'esthétique de mon site qui est de façon évidente peu en accord avec les standards du temps  (qui me révulsent).

bref, Euterpe est une personne dont les exposés m'intéressent ainsi que les réactions. je suis personnellement très misandre depuis mon enfance. je n'ai plus pour autant d'idéal à l'égard des "femmes" ou des humains en général. je subis depuis fort longtemps la xénophobie parfois aigue de certaines populations à prétendue identité régionale forte, autant que la sympathie d'individus de bon coeur et cela indépendemment de leur déterminant génétique.

bref, il m'arrive d'observer les phénomènes de copinage, affectif, électronique comme partout.

méfiance

je prends partie pour l'expression momentanée d'une idée, donc apparemment de la personne qui s'exprime

mais je suis prêt aussi à tout autant exprimer mon désaccord sur une autre expression d'une autre idée, voir de la même idée avec la même personne à un autre moment.

ensuite que faire quand on s'est lié, même virtuellement, avec une personne dont on découvre progressivement que sur le fond, jusque là peu apparent, on est en désaccord important ?

pas facile

certains jettent

moi pas

jeter l'autre c'est aussi se rejeter dans tout ce que l'on a construit de soi par la rencontre et l'échange avec l'autre.

ça peut être très paradoxal

mais pour moi, nous sommes tous interdépendants y compris de ce qui nous révulse

je ne redis pas "aimez vous les uns les autres comme vous vous aimez vous-même"

ça ne marche pas très bien dans la pratique

je me dis, connaissez vous les uns les autres et connaissez-vous, vous mêmes

c'est en fait plus pratique, mais ça demande beaucoup de patience avec soi-même pour commencer.

de silence aussi

Commentaire n°10 posté par paul le 13/05/2011 à 12h12

On est complètement hors sujet tous les deux mais Catherine de Médicis est un personnage particulièrement intéressant. Le récit de son enfance m'épouvante toujours. Ce qu'elle y a vécu est insoutenable.

Pendant très longtemps, on a fait de cette grande femme un monstre manipulateur, à sang froid, oeuvrant en coulisses pour satisfaire de bas instincts. Il me semble difficile de ne pas reconnaitre que ces premiers jugements obéirent à deux réflexes primaires : le sexisme et le racisme. Depuis peu, la mode consiste à dédouaner Catherine de Médicis de tout ce dont on pourrait la tenir pour responsable.

On voit bien, à travers ses mouvements, que l'Histoire est une matière malléable. Voyez Charles IX dont on dépeint le portrait de roi nu depuis des siècles. Un jour, un historien sortira du bois pour tenter de nous convaincre qu'il n'en fut rien. Dans sa biographie de Mary Stuart, Zweig écrit des choses très justes à ce sujet. Dommage qu'il cède trop souvent, un peu comme vous, à la psycho-sexualisation des personnages historiques, ce qui donne lieu parfois à des observations à mon sens grotesques sur la nature des hommes et celle des femmes.

Commentaire n°11 posté par Dorham le 13/05/2011 à 12h36

paul avez-vous ma réponse à votre com' sur mon blog ? Tous les deux ont disparu. Votre com et le mien. Idem sur le blog d'Héloise ! Voilà au moins deux jours que Blogger est en panne. Misère !

Sinon c'est vrai on devrait se connaître. Moi aussi. comme vous comme lucia je rêve d'harmonie. Mais j'ai fait la connaissance de Suzanne lors d'un âpre débat avec l'identitaire régional que vous évoquez. Elle est venue littéralement me baffer pour oser contredire Breton 1er son idole. Du coup j'ai aussi fait la connaissance de Floréale qui a reproché à Suzanne sa lâcheté. Le soutien de Floréale m'a fait très plaisir quoi qu'en même temps j'ai appris qu'elles étaient super copines. Bref j'ai connu les deux en même temps.

Or Suzanne si elle défend l'identitaire, elle ne défend pas une seconde sa copine Floréale alors qu'on vient de la traiter d'obscurantiste, par ex...

Voyant cela, j'en conclus que l'amitié, en effet, n'est rien à côté d'une place de choix dans le wikio. Et que certain.e.s courtisan.e.s de Breton Ier oublient facilement l'amitié pour la défendre leur place.

Mais lucia est championne de l'harmonie et j'arriverais peut-être grâce à elle à voir dans l'attitude de Suzanne de l'amour...un amour vache.

Commentaire n°12 posté par Euterpe le 13/05/2011 à 13h04

@Euterpe

Oui j'ai vu votre réponse à mon commentaire sur votre dernier article : vous m'y indiquez être en cours de révision de votre vision de la question à la suite de lecture de nouveaux document sur le sujet.

bon, moi je vous disais simplement que l'hypothèse que vous présentiez me semblait crédible d'un point de vue politique et psychologique. tout en indiquant aussi que je n'ai pas de connaissance profonde de l'histoire en général. et donc de la psychologie des gens d'autres époques que la nôtre.

voilà

bon je vous ai aussi répondu sur le site d'Héloïse au sujet de mon site et de mes dire. mais là aussi l'hébergeur blogspot est en panne et nos commentaires ont disparus.

personnellement j'ai abandonné les hébergeurs communautaires pour ce genre de problèmes : dès que quelque chose est gratuit, la qualité du service en pâtit !

donc je monte des sites sur des hébergements associatifs à bas prix voir gratuits comme lescigales.org. il en existe d'autres qui fonctionnent très bien. je suis à votre disposition technique bénévole éventuellement

Commentaire n°13 posté par paul le 13/05/2011 à 13h13

A Dorham : c'est plus compliqué que cela et en histoire on ne peut pas vraiment dire qu'il y a des modes. Les femmes n'ont sérieusement accès à la recherche historique que depuis 50 ans environ. Elles mettent le nez dans les documents et qu'est-ce qu'elles voient ? Que les historiens précédents ont délibérément sortis les femmes de l'histoire et que celles qu'ils ont gardées jouent le rôle de bouc émissaire. Ce n'est pas correct, vous me l'accorderez, même si ca relève presque de la tradition. Or on a l'impression que maintenant que les femmes sont en mesure de rétablir un certain nombre de vérités et que les historiens masculins les épaulent, il y a ailleurs, dans le domaine popu : les produits de consommation culturel de masse, une intox qui émerge, visant à remettre les anciens clichés à l'ordre du jour.

Si, en effet, l'histoire est malléable, ce n'est quand même pas le règne de l'arbitraire mais il est un fait que la manipulation de l'histoire a une fonction. Longtemps elle servait comme le reste à maintenir les femmes au foyer. Je suppose que cette idéologie-là vous hérisse aussi. Je crois qu'il n'est pas besoin d'être militant de quoi que ce soit pour souhaiter aux femmes une liberté égale à celle des hommes.

Commentaire n°14 posté par Euterpe le 13/05/2011 à 13h32

En ce qui concerne la psychologisation à la Zweig (qui n'est pas historien mais romancier même s'il a écrit des biographies), je pense que si les historiens comme Lucien Fevre qui est le précurseur en la matière se mettent bien dans le contexte historique ce n'est pas une si mauvaise chose. Jusque là on a n'eu droit qu'à des énumérations de faits et de dates interprétables à satiété. La psychologisation est mauvaise si on interprète l'histoire avec de réfŕents actuels comme Teulé qui ne contextualise pas du tout et se focalise entièrement sur le fait que Charles IX est un bébé de 22 ans á une époque où on mourait à 47 ! Il faut dire que Teulé n'est ni historien ni biographe.

Commentaire n°15 posté par Euterpe le 13/05/2011 à 13h53

Euterpe: je renonce à la discussion, vous dites trop de bêtises, et vous cherchez toujours la castagne à n'importe quel prix, pour n'importe quel motif, surtout les plus débiles. Racisme anti-belge, mordelol. S'il fallait défendre tous ceux que vous attaquez, ma vie n'y suffirait pas. Et ces histoires de wikio qui reviennent toujours toujours toujours... Mais quelle obsession!  Je ne suis plus au wikio depuis longtemps (mais vous y êtes inscrite, vous, hahahah), je me fous du wikio et de tous ces classements à la noix, vous ne lisez même pas ceux que vous agressez à tort et à travers, d'une façon grossière, trépignante et idiote, bref.

Nazi, Nicolas ? Identitaire, Nicolas ? Quelle méchanceté, quelle médisance, quels mensonges... Quelles élucubrations grotesques surtout. Si vous écriviez ça sur mon blog, je supprimerais votre commentaire et vous virerais illico. Comme ce n'est pas poli de se disputer sur le blog de quelqu'un d'autre, j'arrête. Dernier commentaire. Allez, zou.

Commentaire n°16 posté par Suzanne le 13/05/2011 à 13h57

 A Suzanne : je pourrai bientôt faire un dictionnaire complet avec les insultes personnelles que tu m'adresses. Il y en a tellement ! Je croule sous l'avalanche.

Je n'ai jamais laissé de commentaire chez toi c'est vrai mais je l'avoue, je n'ai encore jamais rien trouvé d'intéressant dans ce que tu publies, désolée. Néanmoins en ce qui me concerne, alors que tu venais précisemment de m'attaquer chez polluxe sans que je me sois adressée le moins du monde à ta personne mais que je débattais avec ton Breton Ier pour lequel tu montres si bien les dents, je t'ai tout de même très poliment recue sur mon blog quand tu es venue m'y rendre visite pour poser des questions sur mon billet.

La politesse c'est cela aussi.

Commentaire n°17 posté par Euterpe le 13/05/2011 à 15h04

Autre chose : je ne vois pas pourquoi tu te sens missionner pour défendre "tout le monde (fichtre)" que JE "attaquent"soit-disant. Ils/elles/toute cette nombreuse foule n'est-elle donc pas assez grande pour "se défendre" elles-mêmes ?Est-elle gravement en danger avec moi qui ne suis pourtant qu'une pauvre aliénée bonne pour la camisole de force d'après tes charmants propos ?

Désolée de ne pas passer mon temps "comme tout le monde", à ton sens, à adorer la bretonnerie bretonnante et à faire les mêmes blagues antibelges et sexistes que toi, ô pardon, blagues ni antibelges ni sexistes "en réalité" mais " trop drôles, lol, MDR".

C'est mal, je sais.

Bon mais la j'arrête là parce que l'infirmière m'attend pour mon médicament l

Commentaire n°18 posté par Euterpe le 13/05/2011 à 15h20

@Toff : oh, au moins toi tu me comprends ;)))

 

@Euterpe : ça y est c'est corrigé ;)))

 

@tous : vous avez vu de la lumière (de la luce) et vous êtes entrés, vous avez bien fait. J'ai beaucoup appris à vous lire. Souvent vous êtes allés plus loin que je ne l'aurais fait, vous m'avez éclairée sur mes propos, sur ma pensée même. Je dis cela sans aucune ironie et avec beaucoup de tendresse pour chacun d'entre vous. Si vous êtes arrivés à vous parler, c'est bien, si vous n'avez pas réussi à faire avancer votre compréhension de l'autre, tant pis... ça sera peut-être pour une prochaine fois.

 

Je lis autre chose derrière les mots virulents... je lis l'envie de se faire entendre... je lis la colère de se savoir mal-entendue.

 

Je crois que vous avez fait avancer une certaine réflexion. En tout cas moi, oui, j'ai avancé dans la mienne.

 

@Paul : promis, je vais aller te lire plus régulièrement, j'ai découvert ton site tout récemment. Je suis très très intéressée par ton approche de la blogosphère.

 

@Dorham : toi, c'est pas pareil... on se comprend... à demi-mot.

 

@Euterpe & Suzanne : finalement, vous ne vous entendez pas si mal que ça ;)))

 

Bon, je vais peut-être vous parler... d'amour... la prochaine fois.

 

 

Commentaire n°19 posté par lucia mel le 13/05/2011 à 23h13

Euterpe,

Je ne crois pas que cela soit "plus compliqué que cela" et je vous trouve un peu naïve sur le coup. Mettons. Gommez le terme "mode" et remplacez-le par "orientation". L'orientation de l'Histoire a eu bien des objectifs : celui de laisser les femmes à l'écart de l'Histoire (non réellement de les maintenir au foyer puisqu'il me semble qu'à certaines époques, c'était tellement ancré dans les moeurs qu'il n'y avait pas besoin d'oeuvrer) en constitue un, c'est indéniable.

Pour autant, ce n'est pas parce que l'Histoire a connu de coupables "orientations" qu'il faille maintenant positionner la balance à l'exact opposé. Si vous me permettez de poursuivre avec cette image, je ne peux qu'en conclure que la balance penche toujours. L'équilibre n'est pas encore rétabli.

Zweig est un très bon écrivain, davantage un nouvelliste qu'un romancier en fait. Il n'est certes pas un historien mais il a in fine écrit davantage de biographies que de romans. Et ses biographies sont aussi documentées que possible. J'ai davantage confiance en l'honnêteté de Zweig du reste (en l'honnêteté d'un écrivain) qu'en celle d'un historien, pour tout dire. Le second versera plus volontiers dans le sensationnel puisqu'il ne possède pas l'arme des mots. Sa biographie de Mary Stuart est remarquable à bien des égards mais elle n'évite pas, parfois, la caricature. C'est bien dommage. Surtout quand on sait que Zweig a su parfois réaliser de magnifiques portraits de femme ; je songe là à son dernier roman inachevé "L'Ivresse de la Métamorphose".

Commentaire n°20 posté par Dorham le 13/05/2011 à 23h24

Dorham : oui cette histoire de faire peser la balance de l'autre côté revient régulièrement sur le tapis. Après avoir essayé de comprendre d'où venait ce reproche, j'ai capté que d'aucun.e.s nourrissent l'angoisse de voir les femmes se mettre à exercer la même oppression sur l'autre sexe qu'elles subiss(ai)ent. Or désolée je n'ai rien à voir avec cela et je me fiche de faire peser quoi que ce soit sur qui que ce soit. Je ne cherche rien de plus qu'à exhumer les femmes jetées aux oubliettes de l'histoire + réhabiliter celles qui ont été calomniées. Maintenant s'il y en a TANT que cela ce n'est pas de ma faute. Si on n'enterrait pas systématiquement la célébrité des femmes célèbres avec les femmes en question, il serait impossible de faire un blog qui donne cette impression. Voilà pour la fameuse balance qui revient tout le temps sur le tapis.
Pour Stefan Zweig, je trouve qu'il n'est pas représentatif de tous les écrivains. C'est même une exception, mais je suis d'accord que certains écrivains sont de fameux biographes. Quant aux historiens, ils ne sont pas plus épris de sensationnel que d'autres. Je trouve que vous généralisez.

Pour ce qui est de ma naiveté (???) je ne vois pas en quoi refuser le terme de „mode“ que tout le monde utilise à tort et à travers est naif.
Évitons peut-être de s'invectiver. La logorrhée d'insultes à la Suzanne ca va 5 mn.

Commentaire n°21 posté par Euterpe le 14/05/2011 à 07h45

Ah mais, je ne ressens aucune angoisse, je vous assure. Absolument aucune. Le combat des femmes, et parfois l'approuver, ne constituera pas une atteinte à ma masculinité. Je généralise sans doute concernant les historiens, pour lesquels finalement, je n'ai qu'un respect limité, en effet, tant ils me semblent soumis aux idéologies. A vrai dire, ce n'est pas qu'ils s'y soumettent qui me dérange mais bien davantage leur propension à vouloir faire croire que l'étude raisonnable de l'Histoire est possible, que l'objectivité est accessible en la matière. C'est bien évidemment un objectif impossible, déraisonnable pour le coup. Pour résumer, les historiens sont très souvent des propagandistes, ils savent pertinemment qu'ils le sont et voudraient à tout prix nous convaincre du contraire. Autrement, les historiens nous prennent pour des cons ; ils ont du reste bien souvent tant la plupart des gens aiment qu'on les considère de la sorte, ils en redemandent.

Commentaire n°22 posté par Dorham le 14/05/2011 à 07h59

Ah, et je ne crois pas avoir invectivé qui que ce soit ; ou alors, je suis somnambule ?

Commentaire n°23 posté par Dorham le 14/05/2011 à 08h00

A lucia : merci pour la correction :) 

Quant à Suzanne, elle défend l'intimité du café du commerce et sa vulgarité bon ton (oui c'est un oxymore, je sais) que l'on se permer parce que l'on est entre soi et hait ce que j'incarne pour elle : l'internationalisme où l'on n'est plus entre soi mais lu par toute la planète. D'autant qu'elle sait que je vois dans le café du commerce un lieu où s'entretient et se perpétue sous couvert d'humour le racisme, le sexisme et toute cette fange dont on ne sort pas. Je ne cesserai de le dire et elle ne cessera de me hair pour cela. Je le crains. Cela dit de mon côté je n'éprouve aucune haine contre elle , c'est juste pénible de pénible de se faire insulter à ce point.

 

A dorham : „naif“ n'est pas à proprement parlé un compliment et ce n'ai pas de votre faute, c'est certain, mais j'en ai ma claque des „qualificatifs“. Maintenant si vous n'aimez pas les historiens et les historiennes qui, pour vous, n'ont aucune qualité et ne cherche qu'à manipuler les masses, que dois-je vous répondre ? Que je ne suis pas d'accord ? Je l'ai déjà dit. Il vaut mieux alors en rester là. Je n'ai ni le temps ni l'envie de me lancer dans un plaidoirie. Je ne suis pas avocate. Pensez ce que vous voulez, après tout. Cela ne me dérange pas le moins du monde !

Commentaire n°24 posté par Euterpe le 14/05/2011 à 08h17

oups ! Je ne sais pas pourquoi le texte est écrit plus gros !

Commentaire n°25 posté par Euterpe le 14/05/2011 à 08h19

Okay. "Naïf" n'est pas un compliment mais pas une insulte non plus. Quand j'utilise l'insulte, la plupart du temps, on s'en rend compte, faites-moi confiance. Je pensais avoir été courtois. Débattre nécessite un minimum d'ironie, de moquerie, de provocation. Cela n'empêche pas d'être bienveillant, ce dont je crois avoir fait preuve à votre égard. Je consens à mettre votre susceptibilité sur le fait d'anciennes algarades blogosphériques. J'en finis et ajoutant qu'il me semble - et c'est l'expérience personnelle qui parle - que l'on retire des conversations en partie ce que l'on y apporte. La critique d'autrui ne doit pas vous empêcher de procéder à un minimum d'autocritique.

Commentaire n°26 posté par Dorham le 14/05/2011 à 08h26

Je m'en voudrais de ne pas dire que la description que vous faites de Suzanne est fausse et ce, dans les très grandes largeurs. Voilà, c'est dit.

Commentaire n°27 posté par Dorham le 14/05/2011 à 08h29

"(..) on retire des conversations en partie ce que l'on y apporte. La critique d'autrui ne doit pas vous empêcher de procéder à un minimum d'autocritique" bien d'accord et cela vaut aussi pour vous. En l'occurence, il s'agit tout le temps de critiquer ici ce que je fais et non ce que VOUS faites. Quand on parlera de ce que vous faites je pourrais juger de votre degré d'humour et d'autocritique, etc... à mon tour. Il n'y a pas d'échange ici puisque c'est moi qui travaile dans le domaine historique. A moins que ce soit vous ? Si c'est pour me redire poliment ce que la furie me dit sous forme d'insultes à n'en plus finir,il est clair que je n'ai pas envie de discuter. Vous n'arrêtez pas de me rappeler comment vous appréciez cette intervenante super violente qui ne me connaît ni d'Eve ni d'Adam et pourtant me tape dessus à bras raccourcis.

C'est une de vos fidèles commentatrices apparemment alors soignez-la bien, elle justifie l'existence de votre blog.

Mais ce que vous pensez de ce que je pense d'elle n'a pas vocation d'universalisme et je ne m'adressais pas à vous.

Commentaire n°28 posté par Euterpe le 14/05/2011 à 11h05

@Dorham et Euterpe : ne m'en veuillez pas de ne pas trop intervenir, de simplement vous lire, et de trouver au milieu des ronces les fleurs que j'aime tant. Celles de la colline où je me rends chaque fois que je retourne au Portugal, c'est juste derrière la maison où je suis née (celle de ma grand-mère : elle est la première voici un peu plus de 100 ans à y être née, je suis la dernière à y avoir vu le jour). Il y a un grand silence, interrompu par moments par le bruit du ruisseau qui coule le long du chemin de sable... Parfois, un cheval surgit, c'est un paysage de champs, de marais, où l'on cultive le riz. La nature me manque en ce moment. Les fleurs y sont sauvages, pour se protéger elles se cachent parfois derrière les ronces. Il m'arrive de ne pas m'effrayer et de ne pas craindre quelques égratignures pour aller les cueillir.

 

Oui, j'aime la poésie et la rêverie des promeneurs solitaires.

 

 

Commentaire n°29 posté par lucia mel le 14/05/2011 à 13h24

"Quand l’histoire passe, elle ne défile pas avec la musique, elle fait un petit bruit discret, il est difficile de bien l’entendre."

(s) Paul Hermant

Pour M. Dorhan qui semble sourd à cette discrétion et doute de l'honnêteté de l'historien face à l'écrivain biographe, ces quelques mots. 

Retourner les archives, soumettre les documents à une stricte critique, se mettre à l'écoute des témoins. Chercher, ré-étudier, reconstruire en perspectives, éclairer autant que possible. Ne pas laisser se naufrager les mémoires. Travaux de fourmis, d'abeilles, mais avant tout de cerveaux libres. Sans écouter les donneurs de leçons ni les dictateurs de pensées ni les marchands de tous les temples...

L'historien malhonnête n'est pas historien. Il est alors et seulement complice, arnaqueur, valet des pouvoirs.

Le comparer à l'écrivain est aussi vain qu'un débat sur le sexe des anges. L'historien a son éthique, sa déontologie qui appartiennent à un autre monde que celui des fictions. Il ne "fait" pas de la littérature, ne risque pas une telle confusion.. Son domaine de travail se limite à une recherche jamais aboutie de connaissances évolutives sur un passé qui ne cesse de s'éloigner.

En tant qu'historien, quand je fus (mal)traité de "malhonnête", ce fut sans exception par des personnes ne lisant pas sous ma plume ce qu'elles attendaient, soit une hsitoire qui soit, au choix, leur miroir ou leur paillasson.

NB : inutile d'ajouter que je ne figure dans aucun classement machinchouette basé sur une absence vertigineuse de critères rigoureux et supportant un examen scrupuleux...

 

 

Commentaire n°30 posté par JEA le 14/05/2011 à 15h58

Hé, les cocos, mais je ne vous reproche pas de travailler dans le domaine historique. Vous faites ce que vous voulez, hein ? Je persiste et signe toutefois. Toute mise en lumière d'un fait historique, y compris contemporain, contient une forme de malhonnêteté, une forme d'orientation volontaire. Je pense en écrivant ceci au Préambule qui introduit "Les Confessions" de Jean-Jacques Rousseau. Rousseau racontera sa propre histoire et dès le début de ce magnifique livre, il prend le temps de nous le dire, de nous l'avouer. Ce sera là sa première confession ; la confession des failles inhérentes à sa propre humanité. Si les historiens n'étaient soumis à ces influences (personnelles et extérieures), ils seraient des robots.

Je ne dis pas que les historiens sont inutiles, je dis simplement que l'on prend leur discipline bien trop au sérieux. C'est une tentation à laquelle nous cédons plus généralement envers l'écrit : tentation héritée sans doute du don des Evangiles. 

Commentaire n°31 posté par Dorham le 15/05/2011 à 10h57

Heureusement que je n'ai pas dit du mal des maçons, je me serais peut-être pris un coup de truelle dans la che-tron !

Commentaire n°32 posté par Dorham le 15/05/2011 à 10h58

Votre vulgarité est affligeante.

Commentaire n°33 posté par JEA le 15/05/2011 à 11h13

JEA,

On me le dit souvent. C'est que ce doit être vrai, hein ? Les ritals sont si mal élevés. 

Commentaire n°34 posté par Dorham le 15/05/2011 à 11h28

Le blaireau vulgaire renvoie aussi à ce qu'écrit très justement Ellul dans "La Propagande".

Commentaire n°35 posté par Dorham le 15/05/2011 à 11h29

@Dorham et @JEA : Messieurs, arrêtez de vous chamailler, je vous en prie. C'est dimanche. Ecoutez plutôt cette belle chanson qui a représenté le Portugal à l'Eurovision : La lutte est joie !!! par le groupe Homens da luta. Hommes, humains, battez-vous ensemble, mais pas l'un contre l'autre. Le titre de mon billet est "J'aime Euterpe. L'attaquez pas...". Il n'est pas "Attaquez-vous, les uns les autres".

 

Cela dit, je ne suis pas choquée qu'on se bouscule un peu les uns les autres, c'est ce que moi-même j'ai fait avec Nicolas, mais jamais je ne serais allée aussi loin, ni n'aurais utilisé des termes qu'à certains moments, vous, Mesdames surtout, avez écrits dans vos commentaires. On frôle dangereusement l'insulte. Par respect pour le blog sur lequel vous écrivez, tentez de modérer, tant que faire se peut le degré d'invective. Les deux billets "J'entends le loup..." et "J'aime Euterpe. L'attaquez pas..." étaient polémiques, soit ! et j'ai retiré beaucoup de vos échanges, mais je suis triste de voir que nous tous avons tant de mal à juste nous écouter.

 

J'interviens maintenant, car s'agissant de "mon" blog, j'ai une certaine responsabilité quant à ce qui s'y dit. Ce n'est pas mon style, ce n'est pas ma façon de faire, même quand je suis fâchée et en colère, de "traiter" les gens. Nicolas dira sans doute le contraire... mais j'ai toujours eu l'impression de faire une différence entre la personne et les propos, l'attitude qu'adopte cette personne. Ce sont certains de ses propos que je contestais, et sa position de n°1 qui pouvait l'influencer dans sa façon de répondre aux commentaires.

 

Mais, on croit toujours pour soi-même qu'on est tolérant, et que ce sont les autres qui nous manquent de respect. Merci pour ça aussi, car vous m'avez beaucoup appris en vous chamaillant ;)))

 

Bon dimanche à tous.

Commentaire n°36 posté par lucia mel le 15/05/2011 à 11h56

J'arrête, Lucia. Promis. Juré. Craché.

Commentaire n°37 posté par Dorham le 15/05/2011 à 12h07

@Dorham,

 

Il est extrèmement difficile de dire du mal des maçons. Je veux bien entendu parler de ceux qui aiment leur travail. Celui là même qui s'encre dans la réalité, palpable et tangible, le tout mêlé d'un savoir faire acquis durant de nombreuses années.

Mais veux tu parler peut être des francs-maçonc?.

Bon dimanche à tous également.

Commentaire n°38 posté par Julien le 15/05/2011 à 13h22

Pardon, il n'est pas question ici de "chamailleries". Mais d'historiens accusés ici non moins etg à répétition... de "malhonnêteté" !

Selon la CNIL : "La publication sur internet de ces informations porte atteinte à la réputation de l'ensemble d'une profession".

L'auteur des propos diffamatoires a montré ici la mesure de ses limites. Il tente même de faire glisser vers un pseudo racisme anti-italien la contestation de ses accusations mensongères.

Par contre, en nous renvoyant dos à dos, la responsable de ce blog prend elle aussi ses responsabilités. Dont acte.

 

Commentaire n°39 posté par JEA le 15/05/2011 à 13h58

Bon, JEA, vous êtes un peu collet monté, descendez donc de votre canasson. Je ne vous accuse pas du tout de racisme. Il ne s'agissait là que d'une boutade. Je ne vois pas comment vous auriez pu deviner que j'étais d'origine italienne, du reste. Vous devriez accuser aussi Socrate parce qu'il diffame l'ensemble de la profession de poète. Ou Bergson, qui ne dit pas beaucoup de bien non plus des historiens. Heureusement, ces hommes là n'écrivaient pas sur internet et on était moins procédurier en d'autres époques. Malheureusement, ils ont davantage de poids que le petit internaute sans intérêt que je suis. Gardez-donc votre énergie pour de meilleurs combats : voilà le conseil éclairé que je vous donne.

Commentaire n°40 posté par Dorham le 15/05/2011 à 14h27

Enfin, il ne s'agit pas d'accusations, en aucun cas, seulement de la prise en considération des limites humaines, seulement de la mise en perspective que l'exactitude historique n'existe pas et qu'il se trouve pourtant un très grand nombre d'historiens pour la croire possible et même parfois, pour en faire le support de combats idéologiques. Je cite des noms si vous le voulez. Je ne hais pas les historiens, j'en ai même connu et fréquenté, et certains m'ont enseigné, il m'arrive même de lire des ouvrages historiques, mais j'éprouve envers tout ce que je lis (et je dis bien tout ce que je lis, littérature comprise) une méfiance de principe, surtout quand on affirme d'emblée y énoncer de grandes vérités.

Commentaire n°41 posté par Dorham le 15/05/2011 à 14h31

@Dorham... ouf, tu es revenu commenter ;))) je crois que le débat n'était, en fait, pas terminé (j'ai eu tort de m'en mêler)

 

@Julien : tu sais bien que tous les Italiens sont des maçons ;))) et Dorham est d'origine italienne, donc Dorham est maçon (en plus marié à une Portugaise, donc doublement maçon, que dis-je, fichtrement maçon), et tu as raison, un peu franc aussi (car il est né, me semble-t-il en France).

 

@JEA : je disais "chamailleries" pour les termes désobligeants qui ont pu être utilisés par les uns et par les autres, il est vrai peut-être pas par toi (pardon mais je tutoie tout le monde sur les blogs, par principe)... Je ne vous renvoie pas dos à dos... je me demandais juste si c'était possible qu'on se parle, qu'on se dise même des choses fortes, sans forcément se mépriser. C'est bien pour cette raison que j'avais écrit ce billet. Bon, j'ai peut-être eu tort.

 

 

Commentaire n°42 posté par lucia mel le 15/05/2011 à 14h37

JEA,

Enfin, vous n'avez rien contesté, vous avez simplement protesté. Essayez de démontrer en quoi l'étude de l'Histoire est réellement possible, en quoi l'objectivité en Histoire est possible, comment, si elle ne l'est pas, parvient-elle à éviter les écueils des orientations personnelles du "chercheur". Ce débat existe depuis Tite-Live. Il constitue le fondement de ce que l'on peut reprocher à Michelet. Bref, je ne diffame pas, je provoque, j'en rajoute, j'exagère, parce que je mesure par delà cette provocation l'étendue de l'étude philosophique que pose le problème de l'étude de l'Histoire.

Cette méfiance de principe que j'adopte est un de mes droits inaliénables : il s'agit ni plus ni moins de la liberté de penser, et de penser sans entraves. Maintenant, vous pouvez bien penser que je suis un con : ça ne me dérange pas du tout.

Commentaire n°43 posté par Dorham le 15/05/2011 à 14h37

Ba, Lucia, je ne méprise personne, moi, je ne savais pas qu'on était ici lu par des centaines des millions de personnes au point d'avoir la capacité de diffamer entièrement et gravement une profession. Tiens, je vais m'insulter moi-même. Tous les rédacteurs sont des fainéants.

Commentaire n°44 posté par Dorham le 15/05/2011 à 14h41

@Dorham : je le sais bien ;))) je connais ton sens du dialogue, je connais ton humour, et ton profond respect pour autrui. Ca me désole justement que ça ne soit pas compris, et que JEA se soit senti méprisé voire diffamé... Il me semble que "votre vulgarité est affligeante" n'est pas tendre avec toi... et attaque la personne, les propos certes (jugés vulgaires) mais au-delà la personne elle-même ("votre vulgarité"). Je trouve en cela que tes réponses sont très chrétiennes ;))) (et pas crétines du tout !)

Commentaire n°45 posté par lucia mel le 15/05/2011 à 15h01

@tous : ça y est j'ai le titre de mon prochain billet :

 

J'aime Dorham. L'attaquez pas...

 

(ça complètera la série... "J'aime Olympe. L'attaquez pas..."  "J'aime Euterpe. L'attaquez pas...")

Commentaire n°46 posté par lucia mel le 15/05/2011 à 15h07

Semprun :

 

- "Je crois vraiment que c’est l’histoire qui se met en chacun de nous et nous oblige à être historique..."

Commentaire n°47 posté par JEA le 12/06/2011 à 10h45

@JEA : j'ai aimé votre débat (à Dorham et à toi) sur l'histoire, que pourrais-je ajouter à ta citation de Semprun... je sais que je connais beaucoup mieux l'Histoire du Portugal que l'Histoire de France, j'aimerais qu'Euterpe nous donne son opinion sur cette question : le sens et la valeur de l'Histoire (son utilité pour comprendre qui nous sommes, car comment se vivre sans se référer à sa propre histoire et à celle de ses ancêtres ? mais, qui sont-ils vraiment ? les nobles ? les paysans, les gueux ? de qui raconte-t-on l'histoire prioritairement ? donner la parole aux nouveaux historiens, ceux qui s'attachent comme Vigarello à une autre histoire celle du propre et du sale ou Pierre Nora et ses lieux de mémoire)

 

 

Commentaire n°48 posté par lucia mel le 12/06/2011 à 22h50

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