(Camané : antes do grito, avant le cri)
Et puis ça s'en est allé se promener par là...
Et ça m'a fait une identité... que je ne dirai pas nationale... du fait qu'elle ne l'est pas : nationale. Ou
alors il faudrait la dire "multinationale"... mais c'est pas beau comme terme, ça fait gros capitaliste... on pourrait dire multiculturelle, ou polyculturelle, ou transculturelle, ou...
"tu veux une tarte dans ta g..., t'as fini de me demander à tout bout de champ de justifier mon identité ?"
Mon identité est une et multiple, comme la tienne, comme celle de tout être humain.
Alors, n'oubliez pas de lui en coller une aux prochaines élections, à ce fils d'immigrés, à cet exilé... qui ne nous fait pas honneur, lui qui est en train de donner une mauvaise image de nous,
tous ceux qui un jour ont dû quitter leur terre, leur pays, leur culture, leurs frères... pour en aimer une autre, et pour adopter de nouveaux frères et soeurs.
Comme dirait ma chère Ségo : fraternité !!! (elle passe ce soir sur F2... pour causer avec le bobo n°1 de l'écologie : Yann-Arthus Bertrand, un
nom à ne pas coucher dehors, lui... mais à plutôt faire des tours du monde en hélico, gratis...).
*********************************
correctif de dernière minute :
j'ai oublié de taguer... honte à moi, qui suis-je, où cours-je ? sans même regarder autour de moi... bon, corrigeons le tir (merci Mtislav !). Donc, je tague : C'est la nuit (Bluebird), et Anne des Ocreries ainsi que ma chère Noese Cogite.
Paris et le parisiannisme me gonflent, je dis pas ça pour te faire de la peine mais on dirait qu'en dehors de Paris point de salut, et bien moi, je revendique l'inverse !
... Bisous quand-même.
@Noese : je compte sur toi, tu serais la première (si je ne m'abuse, à répondre à un de mes tags).
@Christian : c'est aussi une pratique entre blogueurs d'un même réseau, je te tague sur un thème (c'est-à-dire que tu dois l'illustrer à ta façon, en écrivant un billet), ça crée une sorte de chaîne. L'idée étant que si tu lances un tag (ici, ce sont Mathieu et Nicolas qui l'ont initié) et qu'il est suivi pendant très longtemps, tu démontres ton influence, et celle de ton réseau. C'est la raison pour laquelle, les rares fois où j'ai été taguée, j'ai souvent oublié de faire suivre le principe de la chaîne (c'est pourquoi Mtislav m'a un peu taquinée). Etre tagué(e) par un "influent" est quasi un honneur (d'où ma remarque en début de billet), en revanche si tu tagues et que personne ne te répond... c'est que t'es vraiment... (je te laisse chercher une rime). Pour ça j'ai renoncé à taguer... mais je devrais peut-être m'y mettre, me jeter à l'eau... vu que maintenant j'ai un GPS transnational.
@Béatrice : euh... j'ai pas tout compris... au pourquoi du comment, je reprogramme mon GPS... attends !
"olà, tudo bem ? não sei o que quiseste dizer, e o que uma coisa tinha a ver com a outra, mas não faz mal, estou habituada a não ser compreendida, nem a sempre compreender tudo o que me dizem. Também gosto muito do filho de Dutronc, aquele que hoje em dia prefere a Corsega a Paris, se não me engano. Beijinhos."
Beijinhos
O passàrinho
@L'oiseau : mon GPS intégré, celui qu'il m'a fallu créer de toutes pièces en étant immergée dans cette culture étrangère, je peux te dire que je le mérite... et qu'il me sert (comme mes ancêtres qui avaient utilisé le premier GPS inventé par les arabes : l'astrolabe, pour arriver au nouveau monde), sans lui... il n'est pas de vie possible sur cette Terre. Quelqu'être vivant que nous soyons, il nous faut utiliser nos antennes... notre GPS... Merci d'avoir joué le jeu du tag ;-)
@Béatrice : Brassens !!! toi qui le connais si bien... s'il y avait quelqu'un de pas parisianiste pour chanter Paris, c'était bien lui... lui qui a su dire son amour de Sète et de la Camargue... lui qui n'a jamais perdu son accent. Lui qui, pendant l'occupation, avait trouvé refuge chez sa Jeanne (sa muse, celle qui ne l'a jamais quitté, celle qui avait 30 de plus que lui) à Paris, impasse Florimont. Vraiment, Brassens n'est pas la personne à qui l'on puisse faire un procès de parisianisme, et pourtant il l'a aimé... Paris.
Ceci dit c'est heureux si tu l'aimes toujours ( Paris bien sûr ).
Il faut bien que quelqu'un le soutienne.