Politique, société

Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 19:05

 




Meus lindos olhos, qual pequeno deus                                      Mes yeux si beaux, si petit Dieu,
Pois são divinos, de tão belos os teus.                                     Oui, si divins, qu'ils sont les tiens,
Quem, tos pintou com tal feição                                                 Qui te les a peints avec une telle intensité
Jamais neles sonhou criar tanta imensidão.                               Jamais n'a cru les décrire en telle immensité

De oiro celeste,                                                                           De l''or céleste,
Filhos de uma chama agreste                                                     Fils d'une flamme agreste
Astros que alto o céu revestem                                                 Astres que le ciel revêt
E onde a tua história é escrita.                                                   Et où ton histoire est écrite.

Meus lindos olhos, de lua cheia                                                 Mes yeux si beaux par la lune pleine,
Um esquecido do outro, a brilhar p´rá rua inteira.                     L'un de l'autre oublié, l'un à l'autre éperdus,
Quem não conhece o teu triste fado                                         Qui connaissent ton triste fado
Não desvenda em teu riso um chorar tão magoado.                 Qui révèlent dans leur rire une plainte si douloureuse.

Perdões perdidos                                                                      Pardons perdus
Num murmúrio desolado                                                            Dans un murmure désolé
Quando o réu morava ao lado                                                   Quand l'accusé habitait à côté
Mais cruel não pode ser.                                                           Rien ne pouvait être plus cruel

Este fado que aqui canto                                                           Ce fado qu'ici je chante
Inspirou-se só em ti                                                                    N'est inspiré que de ta vie
Tu que nasces e renasces                                                        Toi qui nais et renais
Sempre que algo morre em ti                                                      Dès lors qu'en toi quelque chose meurt 
Quem me dera poder cantar                                                      Comme j'aimerais pouvoir chanter
Horas, dias, tão sem fim                                                             Des heures, des jours, sans fin...
Quando pedes só pra mim                                                          Quand tu me demandes, à moi...
Por favor só mais um fado.                                                        S'il te plaît, encore un fado.

(traduction (c) Luciamel)




Ah, comme ça rassure de lire les résultats des entreprises du CAC 40. Quel bonheur d'apprendre que les organismes financiers, mais surtout les banques, ont réalisé des bénéfices colossaux en 2009. Au moins notre argent aura servi à quelque chose. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres... c'est aussi les déboires des industries (Renault, PSA et compagnie) qui les obligeant à faire allégeance, et à s'endetter, a soufflé des dividendes à tous ces actionnaires assoiffés. Des vampires, vous dis-je. Des vampires.

Le mur sera terriblement dur. Nous le savons.

Eux, les nantis (les gros actionnaires, et autres "riches" profiteurs du travail du plus grand nombre) se disent que tout est au mieux dans l'Adam Smith des mondes... Tout se régule, le bas, le haut, la droite, la gauche, les noirs, les blancs... avec le marché et son libéralisme. Vas-tu te poser des questions parce que tu es un "héritier" ? non ! tu vas, naturellement, essayer d'en profiter (tu serais bien bête de ne pas utiliser les relations de papa/maman, de ne pas défendre, chèrement, ta place, celle du favorisé  : les pauvres sont si nombreux... soyons logiques, à partager équitablement toutes les richesses ça ne créerait, au bout du compte, qu'une immensité de "pauvres", alors qu'en favorisant une classe de privilégiés on préserve intact... LE REVE.  Avec en prime, le principe du Loto, tous y ont un accès -surtout les pauvres, car quand on lit les livres consacrés aux "millionnaires gagnants du Loto", on se dit qu'ils étaient tous pauvres avant ! et que seuls les pauvres gagnent, c'est, par conséquent, la justice du "libéralisme économique", vous, pauvres, vous pouvez devenir riches grâce au Loto...). C'est Metropolis
 



Ce qui me désole (pour rester "sobre") c'est le discours
"des gens de gauche" et je puis vous dire que les extrêmes me plongent dans un abîme de perplexité... Les anarco-gauchistes-écolo-trotskistes me hérissent le poil. Je suis socialiste. Royaliste. Que voulez-vous, je suis fidèle. Je me souviens des quolibets sur mon blog (et d'autres blogs "féminins", car de féministe ils n'avaient rien) quand j'osais mentionner le nom de Ségolène Royal. Je pense que les femmes ont été les juges les plus sévères, les plus cruelles, à son endroit. 

Je suis fidèle à certains idéaux, je le répète avant elle j'étais une fervente de Lionel Jospin... (quelle déconvenue de voir comment, lui et sa femme, l'ont démolie : un manque de vision certain). 

Vous qui aujourd'hui vous apprêtez à "donner une leçon à la gauche", à faire entendre votre voix... (avec Le Pen, avec Besancenot, avec Duflot...) dites-vous que vous ne servez qu'un maître : le pouvoir en place. 

Oui, vous entendez négocier votre place dans les conseils régionaux... était-ce la meilleure méthode que d'affaiblir ceux qui, dans votre camp, pouvaient l'emporter ?

Ah, vous calquez votre stratégie sur celle de la guerre. Ah, oui... 

Que savons-nous de la vie ? si ce n'est le conflit ? Et je n'élève pas la compassion en exergue pour contrebalancer l'injustice (car quel marché se compare à celui-là... celui de la charité ? l'obligation d'empathie avec la souffrance d'autrui... quelle hypocrisie ! quelle tromperie...).

C'est comme l'amour... tiens ! pas de plus grande escroquerie que celle de la "charité"... (voyez toutes nos associations caritatives, que de mégalos à y prospérer...), les bons sentiments... ah, comme ça se vend bien dans les milieux bobos de gauche (que de fils et de filles de bourgeois "priviliégiés" de gauche qui s'engagent et "font carrière" dans l'humanitaire).

L'amour... n'est "rentable" que tant qu'il vous rapporte (c'est comme le CAC 40). 

Est-ce choquant de le dire ? profiter de la misère d'autrui pour se faire valoir (qu'on fasse partie d'une association humanitaire n'y change rien) est une bien triste chose. La gauche se doit ne pas rester assise sur de bons sentiments. La gauche doit avoir le courage de se critiquer, et même de faire profil bas... Il ne suffit pas de prendre la défense des faibles et des plus démunis (bien que ça soit chose fondamentale), encore faut-il avoir la poigne, la réponse, la ferveur qui portera l'ensemble de la population.


 

Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 19:07
"Etre libéré
Lâcher prise
Je fais ce que je veux
Plus d'entrave
Je m'en fous de tout.

Parler des autres, des SDF, des politiques, pour que mon spectacle parle des autres. Eclater tout ça, éclater les structures de mon jeu".  Michel Boujenah.

Les relations hommes/femmes. Les hommes ont le droit d'avoir beaucoup de femmes, alors que les femmes doivent avoir un seul homme. Le mensonge de l'amour. On essaie d'être ce qu'on n'est pas. 

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Super, super... euh... tu dis quoi ? les hommes, les femmes, quoi ? euh... reprenons.
 

http://pawaland.canalblog.com/images/_Users_jeanchri_Desktop_petit_chaperon_rouge.jpg
L'eucytocine (in Wikipédia), pour celles qui ont accouché, ou allaité... uniquement.

"L'injection d'ocytocine dans le cerveau d'un mammifère produit des modifications significatives de son comportement : diminution de l'agressivité, augmentation de la sociabilité, plus grande résistance à la douleur, baisse de la tension artérielle, augmentation de l'appétit et comportement maternel chez les femelles. Ces effets persistent en moyenne deux fois plus longtemps chez les femelles que chez les mâles. Chez l'être humain, l'inhalation d'ocytocine permettrait de majorer un état de confiance vis-à-vis d'autrui.

L'ocytocine naturelle produite dans le circuit neuronal joue un rôle essentiel dans l'attachement entre la femelle mammifère et son nouveau-né". 

 
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C'est comme ça que Boujenah justifie son inconstance amoureuse... euh... vous (les femmes) avez de l'eucytocine... à certains moments bien déterminés, nous (hommes) ça survient sans crier gare... Les nanas qui n'ont pas d'enfant, ça se produirait pendant le rapport sexuel (rapport au fait qu'elles ne pensent, de toute façon, qu'à procréer... suivez le raisonnement !).

Alors que, pour ces Messieurs, ça pourrait survenir n'importe quand... dès qu'ils voient des seins dévoilés (d'où qu'ils nous bassinent sur leurs blogs avec des filles dénudées). Et que ça n'aurait rien à voir avec la personne qui se trouve en face d'eux... Pour vous donc, Messieurs, le sexe serait, forcément, indéterminé, alors que pour nous, faibles femmes soumises à l'influence de l'ocytocine, il serait dicté par votre présence, existence, unicité, domination, sans conteste. CQFD. 

Oui, Messieurs, vous auriez bien raison de nous trahir, d'être inconstants, volages et futiles... (se dit-il).

Retenez, simplement, que nous pourrons, par conséquent, très bien nous passer de vous, ou apprendre à vous manipuler. Heureusement, certains hommes aussi savent aimer... éperdument (voyez John Keats) et s'attachent à une seule femme (à la fois), car ils sont des humains comme nous. Certaines femmes se rient de l'eucytocine et n'ont aucune difficulté à vous collectionner... voyez Carla.

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un homme sous l'effet de l'eucytocine...




une femme qui a été aimée par cet homme... 


    
 
Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 20:59
Je ne l'apprécie pas outre mesure... (ses positions sur la religion), en cela il me fut assez désagréable de tomber, en tous points (sauf celui de la religion), d'accord avec lui. Il a dit avec des mots qui auraient pu être les miens (et qui, même, l'ont été) mon sentiment sur quelques débats de notre société. Lui c'est Michel Onfray.

Depuis que le livre est sorti, et même avant, ce ne fut que polémique, levée de boucliers (surtout par les femmes et par beaucoup se disant féministes), pour contester et conspuer, sans réserve aucune, le dernier ouvrage d'Elisabeth Badinter. Cette semaine dans Télérama, Weronika Zarachowicz ne s'est pas gênée pour la démolir.

Il intitula son article dans Le Monde comme en regard à l'un des miens... interpellant Olivier Besancenot. Le sien : Le nouveau parti anticapitaliste, ou la schizophrénie en bandoulière. Le mien : Le facteur et son doigt blessé... en bandoulière. Ce qui est drôle et confondant, c'est que nous parlons de la même personne, et que nous en disons à peu près la même chose. 

Puis, plus étonnant, il écrivit avant que moi-même je ne laisse ici (sans l'avoir lu, comme lui ne m'avait aucunement lu) sur mon blog des propos identiques aux siens  :

"A ce défilé de mode digne d'une cour des miracles, il nous faut désormais ajouter des féministes qui estiment que la maternité est le destin de toute femme, que la prostitution relève de l'exercice libre, sinon libéral, de son propre corps, que l'allaitement procure des sensations qui dispensent d'en chercher ailleurs - merci, chère Elisabeth Badinter, de résister à ce "féminisme"-là !"

J'ai ce soir écouté l'auteure du livre en question, sur France 5. Elle a rappelé que jusqu'à aujourd'hui en France, héritière des Lumières, on considérait qu'une femme avait des intérêts qui primaient sur la maternité, on trouvait normal qu'elle travaille peu de temps après l'accouchement, et on ne la culpabilisait pas de ne pas assimiler sa vie à la "maternité". La France se distinguait en cela de pratiquement tous les pays d'Europe, où les femmes qui procréent se doivent de se vouer à leur famille, à "l'élevage" de leurs enfants pendant leurs premières années (sous peine de se voir rejeter par la société, ou par la famille). Il se trouve que paradoxalement (ou très logiquement) c'est en France que les femmes ont le taux de natalité le plus élevé, en travaillant à temps plein; elle cite le cas de l'Allemagne qui connaît un taux de 26% à 36% de femmes n'ayant pas d'enfants. Badinter demande : "dans ces conditions, peut-on continuer à pathologiser les femmes qui n'ont pas d'enfants, dans ces pays où le poids de la maternité n'est pas supportable ? peut-on continuer à soutenir que les femmes qui ne veulent pas d'enfants ne sont pas des femmes ?"

Or, en France, à la fille des Lumières, à la Marianne... au bonnet phrygien rouge, à la femme menant le peuple vers sa liberté... on tente de substituer une femme enceinte... à la robe blanche immaculée, au bonnet devenu blanc... et à l'entrave familiale évidente. On tente de nous convaincre que le retour à la nature est un retour à l'authentique... le retour à l'allaitement, à l'éducation des enfants, la valorisation de ceux-ci, l'idolâtrie, jusqu'à s'énamourer de ceux qu'on devrait seulement éduquer, deviendrait la vraie féminité, et, paradoxalement, représenter le vrai féminisme. 

Ce sont ces mêmes femmes qui veulent allaiter, croire qu'on les laissera élever leurs enfants un, deux, voire cinq ou six ans (pourquoi se limiter ?) comme en Allemagne ou en Suisse, où, on considère que c'est pour le "bien" de l'enfant, et que tout "naturellement" c'est à la femme de s'y consacrer, car ça sera bien plus profitable (le père étant bien plus efficace et rentable au travail), ce sont ces femmes qui croient qu'on leur réservera ensuite une place de choix dans la vie professionnelle... qu'il leur suffira de vouloir revenir au travail, pour pouvoir... après 1, 2, 3, 5 ou 10 ans... reprendre facilement une carrière... La lutte était d'essayer de parvenir à la parité, de ramener les salaires à l'égalité, de permettre aux femmes d'être perçues professionnellement comme des égales... de faire en sorte qu'à la maison, les tâches soient partagées, or, ce retour à la maison... ne fera que nous entraver, ne fera que justifier notre "différence" sociale... notre "spécificité biologique"... (on aura beau me dire qu'on peut très facilement allaiter et continuer à avoir une activité professionnelle, une collègue qui vient d'accoucher et qui va sans doute demander le congé parental, m'a confirmé que de congeler les biberons, de les décongeler sous des conditions très précises, était très très contraignant, qu'étant donné la difficulté de trouver une place en crèche, le fait qu'elle voulait allaiter (étant donné qu'elle se disait que c'était "mieux" pour le bébé) elle préférait renoncer à travailler... pendant un an).

On aura beau jeu de relever qu'Elisabeth Badinter est héritière et actionnaire de Publicis, et que l'image de la femme dans la publicité est loin du féminisme... on tombe comme dirait Onfray une fois de plus dans la schizophrénie : on reproche à la philosophe, d'être trop et pas assez féministe à la fois... Si tu es femme rien ne te sera épargné : tu es actionnaire et philosophe... et féministe... c'est bien trop pour une seule personne, nous ne saurions le pardonner, si tu étais homme... ça serait bénédiction, ou habileté. 

Toutefois, je rejoins cette critique qui nous demande à nous femmes d'un peu plus nous responsabiliser, de moins nous victimiser, et de moins nous complaire dans nos conditionnements ancestraux (dans ce qu'ils peuvent avoir de rassurant et de satisfaisant). 

Paradoxalement, à côté de cette féminité traditionnelle sur le retour... une autre semble vouloir s'imposer. 

Je me suis demandé l'autre jour si je devenais une vieille schnock quand assise face à une toute jeune femme dans le métro, je me suis surprise à me dire qu'elle faisait de la provo... 

Il devait faire moins 2°C dehors, elle s'est assise face à moi, manteau en fausse fourrure aux hanches, short très très court (on ne le voyait plus quand elle était assise), collant noir transparent en dessous, bottes. Jambes écartées, je n'en croyais pas mes yeux... mon voisin non plus, ni l'homme assis près d'elle qui semblait avoir du mal à déglutir... tant il se retenait. Elle sembla comprendre leur gêne, car au bout d'un moment (elle devait être étudiante) elle sortit un cahier avec lequel elle couvrit ses cuisses, faisant mine d'écrire quelque chose. Cela n'empêcha pas ces Messieurs, ni moi, de vérifier régulièrement qu'on avait bien vu ce qu'on avait vu. 

Une semaine avant, la même scène... une autre jeune femme short (décidément elle n'ont pas froid... aux "yeux"...) mini-mini par un froid glacial, jambes écartées... hommes semblant dans le désarroi, elles très jeunes-femmes à l'allure hyper sexy. 

Ces scènes me sont revenues en lisant l'article d'Olympe nous présentant le Dictionnaire iconoclaste du féminin, et son article sur les "préliminaires"... En effet, ces Messieurs n'auraient pas besoin, eux, quand ils se retrouvent à coucher avec nous à devoir être excités... car ils l'ont été tout au long de la journée : dans les pubs pour les yaourts, la voiture, le forfait, ou pour le parfum... par des jeunes filles testant leur séduction sur eux dans le métro, et avec leur femme s'étant acheté les dessous de la fille à moitié nue, vue sur des affiches d'abri-bus... (allez sur les blogs de ces Messieurs, et vous retrouverez in extenso, les reproductions de ces photos de jeunes filles dénudées, dans des poses suggestives aux allures pseudo-romantiques, et dans des lumières tamisées à l'érotisme suggéré - Hamilton n'est pas loin - , sans parler des affiches de films tels que "Nine", où un homme en costard-cravate et lunettes, est entouré de jeunes femmes aux tenues affriolantes). Le pire dans tout ça est que certaines femmes jouent le jeu... qu'elles soient suffisamment conditionnées pour croire que comme ça (en soutien-gorge et porte-jarretelles), elles seront aimées (parce que pour elles, l'essentiel et l'unique sens à leur vie est d'être aimées...) 

On revient longtemps en arrière... la femme portant des dessous, se maquillant, se coiffant, se focalisant sur son corps, pour séduire l'homme, être sexy étant le summum (avant le mariage... ou comme maîtresse), mais dès qu'elle enfante, retournant à la maison, se mettant à allaiter, arrêtant de travailler pour élever ses enfants... elle fera tout pour correspondre à l'image de la MAMAN. 

AU SECOURS !!! les femmes perdent la boule. 
 


Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /2010 12:33

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Le débat semble se poursuivre, la réponse de
Noèse est riche et respectueuse, je l'en remercie (car ce sont qualités qui me font parfois défaut). Vu le tollé, et constatant comment les femmes s'en sont emparé (suivant deux positions distinctes, celle des mères et celle des non-mères), je me dis qu'Elisabeth Badinter a touché, là, un sujet hyper sensible. 

Petite recherche rapide pour alimenter ma/notre réflexion, ainsi que la découverte de quelques blogs fort intéressants :

Elisabeth Badinter est mère de trois enfants, ce n'est donc pas le ressentiment ou la frustration de ne pas avoir enfanté qui l'a conduite à essayer de démonter les préjugés sur un pseudo instinct maternel qui aurait existé tel quel de toute éternité... ces extraits de L'amour en plus me semblent édifiants. Pour approfondir encore, et, je l'espère, enrichir notre pensée (voire notre esprit), de nouveau un renvoi à l'excellent blog Dilemnes.com : il s'agit ici de la référence à l'émission Apostrophes (du 30/05/1980, ce qui ne nous rajeunit pas) où E. Badinter était invitée pour L'amour en plus. La question débattue étant celle de l'amour maternel, non pour le nier en tant que tel, comme tout autre forme d'amour celui-ci participe de notre humanité, mais pour essayer de démontrer qu'il n'a rien d'inné ou d'éternel. Un autre invité de cette même émission, "André LANGANEY, auteur de "Le sexe et l'innovation", pose la question de l'inné et de l'acquis dans le comportement maternel. Il étudie les espèces animales (dont certaines sont des automates génétiques) ou le comportement maternel n'intervient qu'à un certain niveau, et se demande si l'amour est un fait culturel ou un fait de société."

Force est de constater que ce "féminisme naturaliste", dénoncé aujourd'hui par la philosophe dans son récent ouvrage, Le conflit - la femme et la mère, nous renvoie étrangement à une époque que nous pensions révolue... Il est plus étonnant de voir que ce sont des féministes qui se mettent à défendre "l'instinct maternel", la naturalité de l'amour maternel (lui conférant une qualité d'inné et non d'acquis, invoquant même, pour ce faire, Darwin...). 

Olympe me rappelle qu'elle s'oppose à Badinter (dont le féminisme n'est pas allé jusqu'à garder son nom de jeune fille... et qu'on critique aussi pour sa position d'actionnaire et de Présidente du Conseil de surveillance du groupe Publicis, voir la page Wikipedia), non pour défendre l'instinct maternel, ou l'amour maternel... en soi, mais pour revendiquer le droit des femmes... à pouvoir rester à la maison, à allaiter, si elles le souhaitent, tout en étant protégées professionnellement... ça me semble un peu risqué (c'était d'ailleurs l'une des propositions de Sarkozy lors de la dernière campagne présidentielle : créer un "salaire pour les mères" souhaitant rester à la maison pour élever leurs enfants, car lui aussi défend le droit à une "maternité" protégée...). 

Mais, comme le dit Olympe , fort élégamment, lorsqu'elle analyse dans son dernier billet la campagne gouvernementale sur "La France [qui] investit dans son avenir", où l'on voit une Marianne enceinte jusqu'aux yeux, elle a "l'air maline à critiquer Elisabeth Badinter quand elle fustige le retour aux valeurs maternelles!"

Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 22:18


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Vous parler d'actualité ? à quoi bon ? les régionales ? ah ah ah... je vous lis, mes chers, et je ris de vous voir si beaux (rarement si belles) en vos miroirs. Continuez à vous complaire dans votre monde de bobos (au mieux) de gens de peu coeur, de gens de peu d'avenir... 

Je vis parmi les gueux, en tout cas parmi ceux qui comptent leurs sous en fin de mois, parmi ceux qui ne peuvent, quand ils se sont payé à manger, qu'ils ont payé leur loyer, plus rien se payer (le ciné c'est risqué, le reste, n'en parlons pas). Et je trime à plein temps, et j'ai bac + 5, alors dites-moi où j'ai coché la mauvaise case... (la femme ?).

Je ne supporte plus les discours de l'extrême gauche, ni de tous ceux qui défilent à chaque manif en étant depuis des années au RMI (ou RSA aujourd'hui), ceux qui ont fait de ce mode de vie, une vie, et qui me disent, en plus, qu'ils sont anarchistes (plusieurs de mes amis vivent ainsi, à bac + 4 ou 5... amis instruits, enfants de bourgeois, amis qui ont compris que le système d'aide sociale il ne fallait pas le laisser qu'aux plus démunis, ils disent qu'ils refusent le travail, ils disent qu'ils sont "artistes" et refusent la société, mais pas son aide... sociale, payée par les "exploités").

Je ne supporte plus les privilégiés, ces gens bien-nés qui me disent la bouche en coeur qu'on ne peut plus vivre dans ces pays où on est tellement taxé... eux qui passent leur vacances d'hiver à Courchevel, celles d'été à Honolulu... et qui rêvent d'être pauvres pour pouvoir avoir une vie d'artiste... (véridique, une de mes étudiantes huppée m'a avoué que pour devenir un grand écrivain il vaudrait mieux qu'elle soit sans le sou...), ils trouveront, alors, très chic de se mettre au RSA. Oui, je ne me lasserai jamais de répéter cette réplique d'Arletty... dans

Les enfants du paradis
:

"Vous êtes extraordinaire Edouard, non seulement vous êtes riche, mais encore vous voulez qu'on vous aime comme si vous étiez pauvre. Et les pauvres alors ? soyez un peu raisonnable, mon ami, on ne peut tout de même pas tout leur prendre !"
 



Aux prochaines élections je ne voterai pas le 14 mars, seulement le 21, car je serai à la montagne, à la Clusaz. Oh... quel luxe ! que nenni, ça fait plusieurs années que je n'y suis pas allée à la montagne, là, je suis invitée par des amis à partager un châlet, 100 euros chacun la semaine, pas si cher que ça. Huchon... bien sûr je voterai pour lui, je suis bébête, je vote toujours pour ma famille, car les écolos, les révolutionnaires, les Mélenchon... (les Chevènement en d'autres temps) m'ont toujours semblé des traîtres, des... agents doubles. 

Je suis une enfant d'immigrés et immigrée moi-même (je ne suis pas née en France), j'ai toujours travaillé (depuis l'âge de 24 ans, et pendant mes études j'ai toujours eu des petits boulots), j'ai connu deux ans de chômage pendant lesquels j'ai préparé une maîtrise et un DEA (aujourd'hui Master) de didactologie des langues et des cultures. 

Ca me fait 26 ans de cotisations non stop et de participation à la société. 

Ma révolte à moi est sourde, est lourde... elle surgira un jour là où on ne l'attend pas, sommes-nous des millions à penser. 

Pour vous distraire, ces photos prises ce jour, allant chez Lucas (mon neveu) je suis tombée sur ceci, l'installation de cette Canadienne (?) qui chausse le mobilier urbain de tricots et de bottes, c'est son truc... et ça nous a fait rire, Lucas et moi. Impossible de retrouver sa trace sur Internet... si vous la connaissez, dites-le-moi. 
 

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                                                         Photos (c) Luciamel


Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 20:15

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Photo Gala.

Je suis en danger, je suis malade, je suis vieille et impotente... que fais-tu pour moi ?

Certains font plus que d'autres, à Haïti un homme, à Port au Prince, a ouvert son resto aux démunis, aux gens... tout simplement, les enfants étant prioritaires. Il donne gratuitement, et sans rien demander, un repas à tous ceux qui se présentent.

Il dit :
"La seule peur que j'aie c'est qu'on ne puisse pas donner".

Et vous ? Et moi ? que ferais-je dans ce cas-là ?

Ouvrirais-je la porte de ma maison ? donnerais-je ce que je détiens ? (qu'il est caricatural de voir ce diplomate, l'ambassadeur de France, se promenant dans les ruines du pays... lui qui ne craint rien, il est là, le privilégié, lui le blanc, lui le nanti, au milieu de ces ruines... "il fait le beau", l'instruit... il se pavane...  je le perçois ainsi...).

Aujourd'hui à l'Assemblée on va peut-être ENFIN voter
une loi sur des quotas pour les Conseils d'Administration des entreprises. Obliger les sociétés à accepter que les femmes vaillent autant que les hommes... oui, il faut l'obliger la société... car pour elle ce n'est pas le cas... les femmes se font tuer... oui Marie Trintignant... oui, ta voisine, oui, ta mère, ta soeur, s'est fait tuer par son mari... ah ??? ça t'étonne ? pourtant c'est banal... statisquement parlant.

Moi, je vois autour de moi, autant de femmes que d'hommes compétentes (pardon, Messieurs), elles ont plus de diplômes, sont aussi intelligentes... et pourtant elles sont TOUJOURS à la traîne... (socialement, économiquement : à compétences égales s'entend) avant, la contrepartie était : les enfants, la famille... le foyer... alors, elles ne disaient rien, elles compensaient avec leur amour INVASIF... Aujourd'hui, elles ont presque tout perdu, plus de domination exclusive au foyer (ben oui, ces Messieurs s'y sont mis, ils ont eux aussi pris goût au maternage... alors eux, ils ont le beurre et l'argent du beurre, ils ont tout obtenu (et Zemmour qui se plaint... il dit tout à l'envers)) : le pouvoir social, et la satisfaction affective. Mesdames : il nous faut les quotas pour la direction des CA des entreprises et des administrations, et l'égalité des droits. Ils ne nous donneront rien, et elles non plus (celles qui soutiennent le système machiste) ne nous passeront rien. Je crois en tous ceux (ils et elles) si nombreux, plus de... 30% de la population... à vouloir que cette inégalité homme/femme change VRAIMENT.

Je ne veux plus me battre collectivement, je me bats seulement au quotidien, dans ma vie privée (ouïe, ouïe, ouïe...), je suis UN ETRE HUMAIN A PART ENTIERE (...) FACE A TOI humain à part entière. Alors, ne t'attends à aucune concession féminine... de ma part... parce que si la plupart des femmes que je connais ont fait une concession pour être en rapport avec toi : l'homme, elles l'ont fait en misant sur leur pseudo-avantage... de genre (la féminité avec enfantement... "nous les seules à pouvoir engendrer", "nous LES MERES" ce qu'elles sont en train de perdre comme monopole, tu l'auras remarqué) . Oui, tu es à plaindre aussi, toi, l'homme... pardon, si ta souffrance n'est pas la mienne... (tu te démerdes avec tes névroses !!! nan mais, tu voudrais qu'en plus, ce que la plupart des femmes font toute leur vie durant, je me préoccupe de tes problèmes... de tes "fragilités" ? à chacun suffit sa peine...). 

Ah oui... je voulais aujourd'hui me souvenir de Marie... et dire à tous les Bertrand que c'en est fini d'ETRE BATTUES ET D'ETRE TUEES...

Je pense à toutes ces victimes de Tsunamis, ces calamités immenses... et je me dis que tous les ans ce sont des tsunamis semblables qui se produisent en silence dans nos sociétés... toutes ces femmes brimées, battues, assassinées... et on ferme les yeux, seulement parce que depuis la nuit des temps les femmes se font lapider...

J'exagère, dites-vous... oui, me faites-vous remarquer autour de vous il y a des mégères, ces femmes qui dominent et harcèlent leur compagnon... mais, combien les ont tués ? les ont battus ? ok, je  vous l'accorde, certaines femmes sont réeellement INSUPPORTABLES (elles sont des êtres humains) et VRAIMENT je ne pourrais pas vivre deux (UNE) semaines avec elles (vous êtes masos à ce qu'il semblerait, car, souvent, c'est avec les plus "démentes", à mon sens, que vous semblez vous entendre le mieux...), mais VOUS ??? qu'est-ce qui vous donne le droit de tuer ? Et elles ces harpies... combien sont-elles en proportion de vous, les criminels... ? 

Vivons à Haïti, vivons un Tsunami... pour enfin revenir à la réalité de la vie ???

J'écoute votre chant, homme perdu, le temps des cerises... et je me dis... que vous êtes certainement totalement FOU, et puis... je sais au fond de moi que nous sommes tous perdus... alors je te tends la main, toi qui as sombré... et je t'offre le repas... (de cerises) pour te sauver.





Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /2010 18:58

 


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Il m'est arrivé, peu souvent, de me trouver face à une intelligence sereine... et là ce fut le cas. Un homme, habillé très simplement, et chaussé de souliers de randonnée, visage bronzé, regard oriental, celui qui vous frôle et en même temps vous perçoit... au-delà...

Cet homme était en visite à Paris pour la publication de son livre aux éditions de
la Fabrique.

Cet homme je ne le connaissais pas, mais je connaissais, de nom, le journal où il écrit :
Haaretz.

Cet homme s'appelle
Gidéon Levy.

J'étais curieuse d'entendre les positions d'un Israëlien de gauche.

Je ne fus pas déçue, ni par l'esprit, ni par la leçon d'humanité, de journalisme ou de pensée de gauche (on finit par se demander si ça peut encore correspondre à quelque chose la pensée de gauche...). Tiens, il existe encore sur cette planète des intellectuels, au sens "artisanal" du terme, qui oeuvrent à changer le monde. Pas seulement des "socialistes", des "gauchistes", des "umpistes"... préoccupés uniquement par leur pouvoir passé ou à venir (à maintenir, à entretenir sur leur blog, leur compte Facebook, ou sur twitter...), ou, pervers narcissiques qu'ils sont tous devenus, par le seul culte de leur égo.

Je fus surprise par ses réponses, longues, détai
llées. Les questions étaient :

"Vous combattez la politique actuelle d'Israël, concernant les territoires occupés, vous êtes un Israëlien de gauche convaincu, pourtant vous vous dites patriote... comment l'expliquez-vous ?"

"Faut-il boycotter Israël ?"; "Devrons-nous attendre qu'un massacre de 100.000 personnes survienne pour qu'enfin la communauté internationale s'émeuve de ce qui se passe à Gaza ?"; "Le fascisme est-il sur le point de s'installer en Israël ?"; "Quel avenir espérer ? un état pour les deux communautés, deux états indépendants ? peut-on encore y croire ?"

Ce à quoi il a répondu, pour conclure,
"Je veux être réaliste et croire aux miracles."

J'ai lu la semaine passée un article sur Edgar Morin et
sa vision de la complexité du monde... or, il  a lui aussi choisi de faire le pari de croire aux miracles, car seule une métamorphose inespérée pourra nous empêcher de sombrer corps et biens.

L'humain dépasse l'individu, et demain nous verrons émerger ce qui aujourd'hui nous semble inouï, du fait de nos classements sociaux, de nos élitismes, de nos... distinguos... homme/femme. Demain sera totalement différent, à vous de vous y préparer (ou vous deviendrez de vieux cons...) : inimaginable pour nous, demain sera un monde d'égalité. Aucun être humain ne pourra se sentir discriminé, diminué... Oui, ça peut sembler "utopique", délirant, etc. pourtant c'est la seule métarmophose envisageable.

On vient de me dire la naissance d'un petit Pablo... entre Noël et jour de l'an, comme Pablo Neruda, alors, histoire de ne pas oublier ce pour quoi nous sommes sur Terre voici une citation du poète :

«Je veux vivre dans un pays où il n'y a pas d'excommuniés.
Je veux vivre dans un monde où les êtres seront seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette.
Je veux qu'on puisse entrer dans toutes les églises, dans toutes les imprimeries.
Je veux qu'on n'attende plus jamais personne à la porte d'un hôtel de ville pour l'arrêter, pour l'expulser.
Je veux que tous entrent et sortent en souriant de la mairie.
Je ne veux plus que quiconque fuie en gondole, que quiconque soit poursuivi par des motos.
Je veux que l'immense majorité, la seule majorité : tout le monde, puisse parler, lire, écouter, s'épanouir.»

A toi ma petite soeur, à toi de toute éternité... ce chant de Yaël Naïm, elle que tu avais cotoyée, sur les 10 commandements, où tu avais été costumière, tu m'avais dit combien elle avait été "gentille", son chant... s'élève, son chant je l'entends, comme je t'entends.

Ce chant, ce "happy end"... pour nous... de toute éternité...





Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 22:24

14012010


Si Ségolène Royal l'avait fait, si une femme l'avait fait... annuler à la dernière minute sa présence à une émission préparée de longue date, on n'aurait pas manqué de se gausser : "ah, elle a ses vapeurs... ah, quel amateurisme... ah, ses lubies !... ah, ses règles peut-être !" on pourrait même pousser la moquerie (oyez, oyez, braves gens, les hormones des femmes nous tiennent inexorablement) jusqu'à "euh... pourtant elle doit être ménopausée..."

Mais là, il s'agit d'un homme, Vincent Peillon, en plein milieu de l'émission de F2 a fait une annonce à l'AFP, déclarant qu'il refusait de se joindre au débat (dont il connaissait les modalités depuis décembre et pour lequel le matin même il avait été briefé)... Alors, on ne manquera pas de relever le courage, le culot et la portée d'une telle action, forcément, puisque c'est celle d'un homme... on va l'enjoliver... (sauf dans la majorité, il va sans dire...), on se demandera même, à gauche, ce qu'une telle décision pourrait avoir de... salvateur. Forcément...

Et Besson (l'invité de la soirée, le ministre de l'identité internationale... c'est son nouveau job, il se met à l'interculturel), que nous a-t-il dit d'essentiel ? rien, à part qu'il a la trouille pour son poste, que sa veste à force d'être retournée n'a plus de couleur, qu'il est le symbole-même de la gauche d'aujourd'hui et de sa déculottée, qu'heureusement que Marine Le Pen (et non pas Martine Aubry...) est là pour nous donner envie de voter socialiste, que...  Peillon est bien le symbole de la gauche qu'il nous faudra éliminer... (mais, ils sont nombreux dans cette catégorie-là, seulement, chers amis, ne vous y trompez pas, ce sont eux qu'il faut sanctionner, pas le parti socialiste).

Qui connaît M. Peillon ?

Ils ne savent pas, décidément, "comment se faire remarquer ?" ces hommes politiques... un coup d'éclat, une vapeur... une passion... ils ont du mal à se contrôler (qu'une femme ait une petite faiblesse et on lui parlerait de ses nerfs... un homme ça devient tout un programme), tout leur est bon pour se mettre sur le devant de la scène : des chochottes ces Messieurs...  Ils quittent leur femme après 30 ou 40 ans... pour une jeunette et pour renouer avec leur jeunesse (qui pourrait le leur reprocher ?), et, après tout, Mesdames, vous devriez en prendre de la graine et faire de même ! (comme ça ils se retrouveraient, un peu plus souvent qu'à leur tour, le bec dans l'eau...). Oui, lâchez-les ! ils vous sont infidèles, ils vont à l'UMP alors qu'ils votaient socialiste depuis toujours, ils ne vous apportent plus de fleurs, ils ne vous désirent plus... QUITTEZ-LES !!! Ayez ce courage, non,  les enfants... ce n'est pas un argument (c'est avec ça qu'ils vous tiennent...), un jour ou l'autre vos enfants deviendront grands et attendront patiemment (sans état d'âme) que vous mouriez, et, même, votre mort sera une délivrance pour eux... alors, ne vous en faites pas trop quant à leur amour...

J'ai vu une Marine Le Pen telle qu'en elle-même, plus calme, peut-être, qu'à l'accoutumée. Une femme qui n'avait rien à apporter, si ce n'est quelques contradictions à "Monsieur immigration"... pas si nulles que ça (à part les nullités), comme d'hab' avec le Front National, ils arrivent à sortir quelques "vérités"... telles que "t'as vu la verrue qui te pousse sur le nez ?"... ils se disent que ça peut finir par faire sens... ça crée des sorcières... les politiques, ils aiment ça les sorcières, et, plus que tout, leur faire la chasse.



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Photos (c) Luciamel.



et pour se distraire...





Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 22:58

Moui, non, pas moi... mais moui.

J'étais partie pour vous faire un compte rendu plombant, genre... souvenirs-souvenirs, mémoires, et généalogie, de retour de vacances en terres lusitaniennes (pour ceusses qui ne lisent pas... assez... souvent mon blog, je rappelle que la
Lusitanie, nom de l'ancienne province romaine correspondant à l'actuel Portugal, se rapporte à ce qui est portugais... comme Albion désigne l'Angleterre... ou l'Hexagone, la France...) et, célébrations festives obligent, je suis taguée... par Noèse, et en rebond par Anne des Ocreries (de ça me triture alors j'en cause !) et par l'oiseau libre.

J'adore les tags. C'est le côté "atelier d'écriture" du web.2. Ca vous (me) donne des limites. Ca donne du sens (...) au billet.

Et puis, comme ça, mes lecteurs s'y retrouvent, ça part moins dans tous les sens... (poétique, politique, féministe, fadiste, cuculapraliniste...), ça suit le tag.

Et le tag dit :
"dire 7 énoncés dont un seul est un mensonge"

Et l'autre tag dit :
"et si on faisait une chaîne de chansons d'amour ?"

Je me suis dit : l'un dans l'autre... on devrait pouvoir les rassembler.

Pour le premier tag, je vous donne des images, à chacune d'elles, une légende, à vous de deviner si elle correspond à quelque chose de vrai. Ce sera un jeu. La réponse, dans deux ou trois jours (ça va dépendre du réveillon de demain, je pars danser toute la nuit... serai-je remise pour le premier ?) vrai ou faux... à vous de deviner.


30122009


derrière ces dunes, démons et merveilles, vents et marées, deux petites vagues pour me noyer...


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elles s'appellent des malmequeres (tu-me-veux-du-mal), l'équivalent de nos marguerites "je-t'aime-un-peu-beaucoup-à-la-folie-pas-du-tout), j'ai pris la photo le 24/12/2009 (vrai !).


25122009(005)

elle a, le 24 décembre, près de minuit, fait le parcours de Belém (Bethléem), donné naissance à l'enfant, le père était près d'elle, le saint esprit aussi, et moi j'ai chanté,
abwoon d'bashmaya (Notre Père, en araméen, la langue parlée au temps de Jésus), elle, c'est Laura, la fille de mon cousin.


27122009(001)

Les enfants ont découvert le Monopoly, les grands, eux, depuis des lustres, s'encanaillaient au Casino... de Raseira.


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Dernier jour, autoportrait devant l'Océan... ça souffle, et les vagues de 6 mètres m'ont emportée, vers au-delà, vers... là-bas.


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Le 24, encore, l'agneau de Dieu... qui court pour rejoindre sa mère.


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Elle s'appelait Flicka, elle m'a, ce jour de Noël, joyeusement saluée.


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A ce moment-là, je me disais : "Y aura-t-il une femme présidente de la République aux prochaines élections ?". *


Et parce que j'avais un deuxième tag (que je me suis inventé), voici une chanson d'amour, et (pardon pour les autres) seuls les Brésiliens savent... chanter l'amour, pour de vrai... les Français... c'est, malheureusement, que pour le bluff... ou pour les élections...

Et la chanson d'amour, la chaîne d'amour, le deuxième tag... ça existe ça ? le tag d'amour ? tiens... prends donc ça... je te tague... ça serait bien facile, si ça se passait comme ça. Non, je, tu, il, elle, on, nous, vous, ils, elles... on rame... TOUS... question, non pas amour, tout court, si j'ose dire, mais, bonheur... t'es heureux, heureuse... toi ?

Heu... je peux te répondre demain ? après ma fiesta de Nouvel An ?

Et puis... pour mon tag de l'aaaaamouuur... voici...


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photos (c) Luciamel

Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 13:46

Je m'étais juré de ne pas en parler... le considérant comme faisant partie d'une manipulation orchestrée (on nous prend pour des c...) par les grands labos, les politiques et les médias. Pas la peine de donner du grain à moudre à ces moulins-là, ça ne sert à rien. La machine est lancée et personne ne pourra plus l'arrêter. Puis, j'ai lu ce billet de Jorge, et ça m'a décidée à ajouter ma voix à la cacophonie.

La seule interrogation valable étant celle des parents (clé de voûte pour la mise en place de la paranoïa) : "Que faire ? face au danger, et devant ma responsabilité, faire vacciner mon enfant, oui ou non ?". On laisse "facilement" mourir un vieux, une vieille (de faim, de soif, de déshydratation), même s'il s'agit d'un parent, on se met aussi à défendre l'euthanasie pour lui éviter trop de souffrances inutiles,  mais un enfant... quelle horreur ! Alors, vous pensez bien qu'ils vont nous bassiner avec le risque encouru par les plus petits.

Parfois, je songe à toi : "Heureusement que tu es partie... avant, certainement que cette cochonnerie ne t'aurait pas loupée, et ce n'est pas dans ton sommeil, suite à une vulgaire gastro, que tu aurais été emportée, mais dans un hôpital, avec des tuyaux partout, et ça, l'hospitalisation, les urgences, la morphine, tu ne l'avais déjà que trop vécu, alors, heureusement, avec ta mort, tu as réussi à lui faire la nique à la H1N1".

Oh, il en existe des traitements, des vaccins, des remèdes pour nous faire croire que nous pouvons éviter de mourir... pour nous maintenir dans la douce illusion de l'éternité. Ces pandémies à venir sont inévitables (comme le rappelait récemment J. Attali sur un plateau télé, lui qui préconisait de se faire vacciner, tout en insistant sur le fait que, tout ça, cette grande répétition générale à échelle mondiale, n'était là que pour nous préparer aux prochaines pestes de l'humanité), on essaiera, simplement, en les encadrant, de mieux contrôler les populations : pas de panique, ou le moins possible, sur le Titanic. De toute façon, les "première classe",  ne vous en faites pas trop, vous serez les premiers à trouver une place sur les canots. Les riches, leurs femmes et leurs enfants d'abord !!!
Et l'orchestre jusqu'au bout jouera pour vous.

Là, où cette histoire commence à m'énerver c'est que certains (labos) seraient prêts à donner un petit coup de pouce à Dame Nature. Tiens, je te rajoute un petit virus H5N1 dans l'éprouvette, lui mortel à 90%, et je te vaccine un échantillon de la population avec : ça nous fera un test à échelle mondiale. Je suppose que
Bachelot quand elle s'est fait vacciner à pris soin de choisir son lot, pas de vaccin BAXTER pour elle. Mais nous, pauvres andouilles, on ne nous laisse pas le choix du labo, ni du lot, c'est un peu la roulette russe. J'espère pour vos enfants qu'ils n'auront pas reçu de H5N1... mutant, et pour nous qui risquons pour le coup d'être éradiqués de pouvoir dire nos dernières volontés : "à vos souhaits !" annonçait-on à quelqu'un qui éternuait, car on y reconnaissait le signe de la peste.

Remarquez, c'est justice, d'habitude ces essais-là on ne les fait que dans les pays sous-développés, et surtout l'Afrique... à revoir :  
The Constant Gardener. 


Et, à faire circuler, la vidéo suivante sur le labo BAXTER :


BAXTER et centres de vaccination = ASS.....S
envoyé par ZOR22. - L'info video en direct.



ALORS QU'IL SUFFIT D'UN PEU DE VIN... pour tuer le virus H1N1. 


Si si... sérieux, enfin, c'est ce que je préfère croire, des singes de Sibérie seraient immunisés grâce à 50gr par jour, allez voir ici.

Et voilà comment je me soigne :


13122009.jpg

(au menu : entrecôte-frites, un pichet et demi de Côteaux du Lyonnais, à deux, une crème brûlée pour la personne en face de moi, et, deux cafés pour moi, photo prise samedi soir "chez Camille" dans le Marais).

Par Luciamel - Publié dans : Politique, société
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