Poésies, musiques

Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 21:26

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                                   photo (c) Luciamel, Portugal, Barra, 27/12/2011

 

 

 

Aimez le clair,

Aimez le rouge,

Aimez le noir,

Aimez le soir,

Aimez le jour,

Aimez.... c'est tout,

Aimez-le fort,

aimez d'amour.

 

Et vous aurez, au soir de votre vie,

les mains qui s'ouvrent,

les larmes nostalgiques et sereines,

de bientôt retrouver ceux qui vous aiment.

 

Qu'il est doux, qu'il est magique,

d'avoir près de soi, dans son lit, contre sa peau,

son passé et son futur réunis.

 

Enviez-moi, plaignez-moi, souriez-moi,

car j'ai et je suis ce que l'univers offre à chacun de nous.

 

Soyez prêts à souffrir, à donner, à saigner, à vivre la pleine humanité.

 

Soyez mes frères, mes soeurs, et, comme moi, ayez le courage d'exister.

 

Et, comme moi, ayez les mains qui s'ouvrent, le coeur qui palpite... à l'approche d'un autre que vous-même.

 

 

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Ce soir sur France Musique, à la découverte de Jenö Zsigo :

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 21:20

20110925-lavagem-Madeleine-Tristane-Banon-007.jpg                                                   photo (c) Luciamel, Paris (sur un  trottoir), octobre 2011

 

 

 

 

 

Je suis ici, je suis là, estou aqui... estou cà

 

Dire la différence d'une culture à l'autre... très difficile. Peut-on comprendre en français la nuance entre le "aqui" et le "cà" portugais. Et comment traduire le "ai" ? Quelle différence avec le "là" ?

 

Estou aqui

Estou cà

Estàs ai

Estàs là.

 

 

en français ça ne donne que :

 

Je suis ici

Je suis là

Tu es là

Tu es là

 

pour nuancer et expliquer on complèterait par :

 

Je suis à l'endroit où je suis

Je suis chez moi

Tu es à l'endroit où tu es

Tu es en dehors de chez moi

 

 

Tu souris...

 

La souris... se promène sur l'écran...

 

Et Camille chante... "ta douleur"...

 

Mais sommes-nous vraiment là ? cà, ai, aqui... acolà...

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 17:45

 

 

20110903-vacances-portugal-099.jpg

                                                     photo (c) Luciamel, Portugal, août 2011.

 

 

 

Je m'éloigne de vous...

Ou je me rapproche de nous ?

 

Revenir à l'essentiel de l'écrit,

Retrouver le pourquoi être ici,

Laisser l'expir précéder l'inspir...

Comme dans la pratique du yoga,

Prendre conscience de ma respiration,

pour arriver à un état proche de... l'Ohio ;))

Celui d'où des souvenirs enfouis

(d'une vie ancienne ? de l'enfance ? d'une vie future ?)

peuvent émerger.

 

Ouvrir les yeux au milieu de l'océan, pour voir

des milliards de gens qui s'agitent et crient...

des milliardaires qui vampirisent la Terre.

 

Ecouter mon coeur qui bat, bat, bat... sans faiblir,

encore une fois.

 

Les bruits de la ville : mécaniques, électroniques, médiatiques, politiques, soporofiques...

Sont un bourdon que le chant de nos âmes vient enflammer.

 

L'obscurité : crise économique, scandales financiers, guerres, viols, crimes, famine, obésité, disputes dans nos foyers...


Ne peut perdurer face à la lumière d'une petite flamme en nous... or, pour allumer ce feu, il nous suffit de... respirer.

 

Tout l'or du monde ne vaut rien face à ce trésor : l'inspir et l'expir conscients.

 

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Euterpe m'a taguée (suite au tag lancé par Lolobobo), elle me demande de donner un souvenir de BD marquant, celui que je ne voudrais pas voir déformer dans un film.

 

 

Voici, donc.

 

Souvenir non pas vraiment d'une BD mais d'une personne qui en était très friande. J'ai, par des chemins de traverse, hérité de certains de ses albums. Il était féru d'ésotérisme (et de tantrisme), grâce à lui, j'ai, bien entendu, les Incals de Moebius et Jodorowski, mais il m'a aussi légué  La chambre de cristal... de Jean Olliver et Eduardo Coelho. 

 

 

http://www.bedetheque.com/thb_couv/memoiredesceltes02.jpg

 

 

Il est mort en mai 1989. Je lui rends ici hommage, et le remercie d'avoir croisé ma vie. Il s'appelait Bruno. A cette époque-là on écoutait :

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 19:42

 

20110903-vacances-portugal-video-et-art-de-rue-villette-00.jpg                                                 photo (c) Luciamel, Paris 4e, septembre 2011

 

 

 

 

Il y a des exclus qui dorment sur tes bancs de liberté,

il y a des ados qui sont clonés à tes marques déposées,

il y a des des executive women qui dans ton Palais Royal

se paient un coach privé,

il y a des politiques qui te vomissent dans leurs assemblées,

il y a des pigeons qui sur tes monunents chient bien volontiers,

il y a des Chinois qui font du Taï Chi Chuan sur tes banques privées,

il y a des amoureux qui s'embrassent à qui mieux mieux après ton été,

il y a ton regard sur moi,

il y a la nuit qui sur nous s'en vient,

il y a la peur qui nous retient,

il y a la lumière qui croît.

 

Toi, mon peuple, mon pays, ma race, ma communauté, mon parti, ma famille, mon amour, toi, n'oublie pas que je crois en toi, que je m'élève vers cet au-delà de nous, que je chante, que je nous donne la main envers et contre tout... 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 21:30

20110818-006.jpg                                                        photo (c) Luciamel, rue Beaubourg, dimanche 14 août.

 

 

Le temps fait doux près de mon coeur... oh, les anges ont voulu préserver ce quelque chose (la part des anges ?) qui nous fait voir la vie en rose/bleu/violet... Tout doucement s'approcher de cette zone, celle qui nous apparaît lorsque nous faisons de la méditation, celle où les anges volent parfois... celle où l'on aime un autre que soi, où l'on s'aime soi-même tout autant que l'autre (difficile ça, parfois, de s'aimer).

 

Je pars bientôt vers le pays de mon coeur, celui de mon enfance, celui que j'ai quitté... Les veilles de départ me sont douloureuses, ces exils à tout jamais... ces pays où l'on ne revient jamais vraiment, à cause du temps, ça me déchire à chaque fois.

 

Les anges m'accompagnent en ce moment, ma petite soeur leur parle à l'oreille (si tant est que les anges aient des oreilles) pour leur demander de s'occuper de mon sort. Ils m'ont fait de très beaux cadeaux ces mois derniers, je remercie le ciel, le bon Dieu, et eux les anges, car même s'il vaut mieux s'adresser à Dieu plutôt qu'à ses saints... les anges ne sont jamais de trop.

 

Je vous laisse la Seine, je vous laisse mes ipomées, mon basilic... soyez heureux là où vous vivez, sachez que je pense à vous qui avez laissé des commentaires sur mon blog, qui vous êtes fâché avec moi, qui êtes venues au MDB, qui avez twitté avec moi, qui êtes dans mon ciel quoi qu'il en soit (étoiles, lune, soleil, planètes... amis, connaissances, famille).

 

A bientôt sous le ciel de Paris, celui où je vis, celui où je trouve le bonheur ici et maintenant.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 21:14

avril-2011-2966.JPG

                                                    photo (c) Julien, avril 2011, parc floral

 

 

 

Marie m'a demandé (le 12/09/2010) les paroles de cette chanson que j'avais mentionnée sur un billet d'octobre 2008, Je me souviens d'Ellis Island. Aujourd'hui Christophe M., les cherchant lui aussi, est arrivé chez moi... Internet est merveilleux, le temps et l'espace s'effacent devant nos yeux ébahis. J'ai répondu à Marie (en commentaire du billet), j'ai envoyé un mail à Christophe. Pour vous en exclusivité mondiale : les paroles de "Au bord de la rivière" (chanson apprise à l'école, à la radio, en CM1 ou CM2, en 1970 ou 1971). 

 

 

 

Au bord de la rivière est une pauvre maison,

Dedans sont trois fileuses qui chantent une chanson.

L'une s'appelle Claire, ses cheveux sont tout blonds,

Les deux autres sont brunes, Janeton, Margoton.

 

Le fils du roi qui passe les voit dans la maison :

"Bonjour, belles fileuses, pour qui votre chanson ?".

Elle est pour l'ami Pierre qu'épouse Janeton, 

Et pour le beau Guillaume qu'épouse Margoton.

 

"Emmènerons donc Claire la belle aux cheveux blonds,

lui donnerons un royaume et puis l'épouserons.

- Ne veux point du royaume, j'aime mieux ma maison

Où je file la laine en chantant mes chansons."

 

Au bord de la rivière est une pauvre maison,

dedans sont trois fileuses qui chantent une chanson. 

 


 

**************************

 

 

Et puisque les chansons de cette époque semblent avoir du succès, celle-ci, apprise la même année vous fera peut-être voyager :

 

 

Dans la forêt blanche d'Ukraine

glisse une blanche troïka

dans le silence elle promène

petit Boris et Natacha

 

Raconte-nous petite mère,

ce qu'ils ont vu sur le chemin,

raconte-nous petite mère,

jusqu'à demain.

 

Ils rencontrent la zibeline,

le renard bleu et puis le loup.

Si vous allez chez la Tzarine,

voulez-vous nous prendre avec vous ?

 

Raconte-nous, petite mère

ce qu'ils ont dit sur le chemin,

raconte-nous petite mère,

jusqu'à demain.

 

Nous n'allons pas chez la Tzarine,

nous retournons à notre izba,

loup et renard et zibeline

sont montés dans la troïka.

 

Raconte-nous, petite mère

la la la la la la

raconte-nous petite mère,

jusqu'à demain,

jusqu'à demain...

 

 

**************************************

 

 

Je me souviens...

 

 

 

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Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 19:43

20110719-006.jpg                                photo (c) Luciamel 19/07/2011, rue des Blancs Manteaux

 

 

Tu l'as pris au pied de la lettre mon paradis blanc... et le dormir...

 

J'aimerais te redire cher Coucou, ce que je t'avais écrit au moment de la mort de ta femme :


 

***************************************

 

La vie est moche, moche, moche.

La vie est dure, dure, dure,

Tant de fois,

Qu'on en arrive à se dire :

Ras-le-bol, stop, j'en ai marre !

 

Même le coucou s'arrête de chanter,

Dans ces moments-là.

 

La vie est moche, moche, moche.

La vie est dure, dure, dure,

Trop souvent, et pourtant...

La vie est belle, belle, belle,

De temps en temps.

 

C'est une vibration, un inspire... 

Le printemps, en plein hiver.

Ca vous prend comme un amant,

Doucement et profondément.

 

Myrtille, clémentine, orange,

Noms de poissons,

Bonheur qui efface 

Les pleurs, la haine, la disgrâce,

D'avoir été mal aimé(e).

 

Alors, coucous, revenez à la vie,

Chantez, lancez-nous vos envies,

Dites-nous l'amour à l'infini...

Le coeur du monde est : "coucou". 

 

*******************************************

 

 

De là-haut, ou là-bas, je sais maintenant que tu m'entends mieux, je sais aussi que tu me donneras, dans mes rêves, toutes les solutions à tes rébus de l'au-delà...

 

Car, n'oublie pas, je continue à t'écouter chanter.

 

Pour t'amuser (car il est important de s'amuser quand on est mort) je t'ai concocté un rébus à ma façon (cf. la photo en haut de cette page), au hasard... je suis sûre que tu trouveras la réponse (ou sinon Mtislav, ton fidèle champion, t'aidera).

 

Je ne sais comment tu es mort, la voiture renversée de Mtislav me fait penser à un accident...

 

Et puis, parce que c'est la tradition sur mon blog, je t'offre une chanson, ou plutôt un fado... une belle femme ça t'aidera à t'envoler.

 

J'avais écrit ce billet sur elle, Maria Ana Bobone (rien à voir avec l'affaire DSK !!!), avec les paroles et la traduction française, cela t'était prédestiné... une veille de nouvelle lune : sur l'autre face de la lune

 

 

 

  
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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 21:59

 

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                                             photo (c) Julien, parvis Beaubourg, juin 2011

 

 

Elle est morte, il est mort, ils sont morts... ce monde est transitoire. Elle, c'était l'alcool, la drogue, lui, le cancer, eux, un fou furieux.

 

Toi, tu es là près de moi. Tu es bien vivant.

 

Combien de temps vivrons-nous ensemble, ou pas ?

 

On me parle de fin du monde en 2012, de fin du système financier, de catastrophe généralisée. Je crois d'abord en l'humanité, elle dépasse tous les groupes d'intérêt, et elle se substituera à eux le moment venu. Les dominants peuvent eux aussi à un certain  moment être pris par l'intérêt général, celui de l'humain. Que savons-nous de ce qui nous dépasse ?

 

L'été bruissait sous nos pas et déjà l'automne nous a rejoints. Heureusement, la nouvelle lune de samedi prochain à 7° du Lion, à 21h21, à Paris, nous indique la légèreté et le renouveau. Ouf ! on va pouvoir respirer. Uranus le permet. Qui sait, on va peut-être enfin pouvoir mettre les maillots de bain (ça aide à voler). Je vous conseille juste de ne pas faire trop de placements financiers ce jour-là, pas très favorable...

 

Je me demande comment on peut encore écrire quoi que ce soit sur la situation politique ou économique d'un quelconque pays, où que ce soit dans le monde.

 

Nous frolons la haute virtualité, Wikileaks a gagné la partie... sauf si son dirigeant est accusé de viol pour non port de préservatif au moment de l'acte sexuel.

 

DSK sera, bien entendu, condamné (ne serait-ce que symboliquement), et Sarkozy sera réélu les doigts dans le nez, à moins que Ségolène Royal n'arrive grâce à son alliance avec Bayrou à leur damer le pion.

 

Je me contredis, j'écris... je dis, je pense quelque chose à propos de tout ça... oui, bien vrai, je suis humaine parmi vous humains.

 

A bientôt, sur notre planète...

 

 

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                                               photos (c) Julien, parvis Beaubourg, juin 2011.

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 24 juillet 2011 7 24 /07 /Juil /2011 23:14

 

elle a bu toute la peine de sa vie, toute la peine de son monde

 

elle a su toute la peine de notre monde

 

elle m'a fait vibrer comme Ella, comme Marilyn, comme tant de Janis avant elle

 

elle a dit "good bye"

 

elle est la musique, encore et sans fin, en nous...

 

 

 

 

 

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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 20:57

 

 

30012010-004-.jpg                                                 photo (c) Luciamel 30/01/2010. Art de rue.

 

 

N'oubliez pas de croire, n'oubliez pas que le désespoir est le début du bonheur... que la fin du monde est le début de TOUT...

 

Soyez désespérés, soyez comme l'enfant qui n'attend que l'amour, qui ne veut rien savoir de la gloire des grands...qui ne veut, rien moins, que réinventer le monde.

 

Et puis, comme le poète, et comme Don Quichotte, poursuivez un impossible rêve... : "aimer jusqu'à la déchirure, aimer même trop même mal, afin d'atteindre l'inaccessible étoile" (Jacques Brel)

 

 

  
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