Photo (c) Luciamel, Sao Jacinto, Portugal, décembre 2011.
J'aime Schubert... c'est sans doute cela mon problème. Comment rester au top de l'Ebuzzing quand vous aimez Schubert ?..
Car pour briller chez les blogueurs, et l'e-influence, il vous faut faire des liens... citer vos gentils camarades de
blogage, sinon, il n'est point d'influence qui vaille. Vous pouvez être lu, ou, plutôt, être visité (ça aussi c'est primordial : les visites), si vous ne faites pas de liens vous ne valez rien (à
moins que vous ne soyez une "vraie" célébrité - littéraire, journalistique, politique - qui n'a besoin de citer personne, qui ne répond à aucun commentaire...). Vous qui êtes juste un blogueur
voulant vous exprimer sans désirer être vu... chez les grecs... euh... chez les Huffington de service, vous devez
savoir que vous allez très vite dégringoler du bidule qui veut vous classer. Vous allez continuer à sombrer... Alors, allez-vous, juste pour remonter la pente, établir une liste de tous les blogs
ayant cité le vôtre pendant la dernière année (ce qui vous ferait remonter illico) ? Etes-vous seulement un envieux ?
"Avez-vous vu le nouveau chapeau de Zozo ?" c'est une chanson de Maurice Chevalier, c'est la rengaine qui nous mène sur la scène de nos vies... parisiennes.
Je vous disais l'autre jour que le bobo de base promenait ses deux chiens dans les rues de la capitale, je me suis demandé
aujourd'hui si le fait de ramasser les crottes de son chien le matin était un signe de progrès de la civilisation occidentale...
On a appris que la nouvelle mode au parti socialiste était la
truffe. Je confirme, il paraît que c'est de saison. Ce soir, j'ai moi-même dégusté des toasts de brie à la truffe, et il s'agissait, en effet, d'une soirée organisée par la Ville de
Paris... Après le caviar, la truffe ? Je vous assure que la truffe peut s'apprécier de façon très rustique et sobre (un demi-millimètre de truffe par carré d'un centimètre de brie), et même le
champagne n'est plus servi en flûtes mais en pipettes (3 cl par éprouvette et à la paille) : rigueur oblige.
Mais, le nouveau chapeau de Zozo, c'est celui dont on m'a habillée, moi blogueuse de gauche (toujours), moi fervente
supporter de Ségolène Royal (encore aujourd'hui, je me dis en regardant son ex et père de ses enfants, que, décidément, elle a plus de poigne, de force, d'idées... que lui), je me reconnais
depuis toujours dans la couleur du parti socialiste, dans ses roses rouges ou ses oeillets portugais.
Alors, c'est avec surprise, et joie, que je me suis retrouvée sur la carte du Monde qui répertorie les blogueurs politiques
d'après leur couleur d'élection. Faire partie des 1500 blogueurs sélectionnés pour représenter la blogosphère politique française m'a émue, d'autant plus que je suis située près de
Mtislav et de MikeHammerAndropov, nous les marins du Net, les navigateurs de coeur, les découvreurs de nouveaux horizons, au bord de l'océan... à la pointe même
de l'extrême terre, la finistère (la finie-terre) de la sphère... des blogs de gauche. Polluxe, ma camarade de blogage du MDB n'est pas trop loin, mais plutôt vers le sud, dans les
terres... la montagne aussi a son charme, j'aime bien m'y promener.
Pour me localiser sur la carte, il suffit de taper luciamel.com dans recherche d'URL.
photo (c) Luciamel, café du Phare, Barra, 22/12/11, Portugal
Sur le fil du rasoir, on nous dit que nous sommes sur le fil du rasoir, ou au bord du gouffre. Le gouffre ça fait belle
lurette que j'y suis tombée, alors... vous pensez bien que la fin du monde annoncée par les Maïas, par Jovanovic, par Jorion, par Le Parisien (volcan allemand menaçant de détruire l'Europe)... eh
bien, je n'y suis plus vraiment sensible.
La fin du monde, non seulement je ne la crains pas mais je l'espère, "espérer" au sens espagnol et portugais d'attendre et
non de désirer. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé... oui, c'est vrai. Ma vie a été dévastée en 2009, depuis elle se reconstruit, de manière plutôt agréable et positive, je dois
le reconnaître. Elle porte le prénom d'un homme, un prénom qui fait vieux...
Qu'un volcan se déchaîne, que la guerre soit déclarée, que la famine nous ravage, que la maladie nous déssimine... rien ne
peut vraiment m'ébranler désormais. Au contraire. Alors, vous pensez, une crise économique !
Ca me fatigue de lire tous les charabias de tous les blogs... reprenant tous les articles de tous les journaux... sur tous
les sujets débattus en ce moment.
Alors, je déblatère de choses n'ayant aucune importance, comme celle de dire que j'écris pour ne rien dire.
Quelle serait ma lecture du "sale mec" ou de la dernière loi votée par l'Assemblée Nationale ? croyez-vous vraiment qu'elle
vous éclairerait plus que ne le font les articles publiés dans les journaux nationaux ?
On en revient toujours, en tout cas moi j'y reviens toujours, à la question du pourquoi et quoi écrire sur un blog.
Pour ne rien dire... est sans doute la meilleure réponse.
E isso ai.
Seu Jorge et Ana Carolina.
É isso aí
Como a gente achou que ia ser
A vida tão simples é boa
Quase sempre
É isso aí
Os passos vão pelas ruas
Ninguém reparou na lua
A vida sempre continua
Eu não sei parar de te olhar
Eu não sei parar de te olhar
Não vou parar de te olhar
Eu não me canso de olhar
Não sei parar
De te olhar
É isso aí
Há quem acredite em milagres
Há quem cometa maldades
Há quem não saiba dizer a verdade
É isso aí
Um vendedor de flores
Ensinar seus filhos a escolher seus amores
Eu não sei parar de te olhar
Não sei parar de te olhar
Não vou parar de te olhar
Eu não me canso de olhar
Não vou parar de te olhar
ma traduction (libre)
"C'est cela même, ainsi que nous avons pensé que la vie serait, si simple... la vie est presque toujours si bonne.
C'est cela même, les pas parcourent les rues, personne n'a remarqué la Lune, la vie toujours continue.
Je ne vais pas cesser de te regarder, je ne sais pas cesser de te regarder, je ne vais pas cesser de te regarder, je ne me fatigue pas de te regarder, je ne sais pas cesser de te regarder
C'est cela même, il y a ceux qui croient aux miracles, ceux qui commettent des crimes, ceux qui ne savent pas dire la vérité.
C'est cela même, un vendeur de fleurs enseigne à ses enfants à choisir ses amours.
Je ne vais pas cesser de te regarder, je ne sais pas cesser de te regarder, je ne vais pas cesser de te regarder, je ne me fatigue pas de te regarder, je ne sais pas cesser de te regarder"
voiture garée rue des Blancs Manteaux depuis plusieurs
semaines, photo (c) Luciamel, juillet 2011.
Alors, je vous explique, et puis après je vous raconte ma vie... Je n'ai pas bien compris le Jegounotron de ce mois de fin juillet/début août (dans la blogosphère et les classements Wikio, et autre, le temps passe d'une façon différente). Pourquoi tant de gens me citent-ils ? Je n'ai
posté que très peu de billets et très peu commenté chez les copains, déjà en juin (d'où la chute au Wikio), puis en juillet.
Après consultation de quelques blogs, je comprends que je fais partie d'une liste de gens tagués. J'adore les tags. Dommage
que je n'aie pas le temps de répondre à tous. L'origine de tout ça semble être Lolobobo et Euterpe.
Je résume :
- Donner son tube de l'été (je ne sais si j'ai été taguée directement par Lolobobo, ou si c'est Lyonnitude(s) qui m'a citée);
- Dire quelle femme de la Renaissance(XVIe) je serais (pour Euterpe);
Commençons par ce qui fâche : l'économie, la GRANDE crise mondiale, et les requins qui envahissent Saint Tropez. Voilà ma réponse à Je n'ai rien à dire !
Et alors ?? : les requins mangent là où il y a à manger...
********************************
Ensuite, la femme de la Renaissance que j'aurais pu être... (si l'on croit à la
réincarnation).
Peut-être Dinamene la dernière compagne de Luis de Camões, elle à qui il écrivit ses plus beaux poèmes :
Aquela cativa / Cette Captive :
Aquela cativa,
que me tem cativo,
porque nela vivo
já não quer que viva.
Eu nunca vi rosa
em suaves molhos,
que para meus olhos
fosse mais fermosa.
Nem no campo flores,
nem no céu estrelas,
me parecem belas
como os meus amores.
(...)
* * *
Cette captive
qui me tient captif,
car en elle je vis
ne veut plus que je vive.
Jamais je ne vis rose
en doux bouquets,
qui à mes yeux
fût plus jolie.
Ni dans les champs fleurs,
ni dans le ciel étoiles,
ne me semblent aussi belles
que mes amours.
**************************
Amor é fogo que arde sem se ver...
Amor é fogo que arde sem se ver; É ferida que dói e não se sente; É um contentamento descontente; É dor que desatina sem doer;
É um não querer mais que bem querer; É solitário andar por entre a gente; É nunca contentar-se de contente; É cuidar que se ganha em se perder;
É querer estar preso por vontade; É servir a quem vence, o vencedor; É ter com quem nos mata lealdade.
Mas como causar pode seu favor Nos corações humanos amizade, Se tão contrário a si é o mesmo Amor ?
* * *
L'amour est un feu qui brûle sans qu'on le voie;
Il est blessure douloureuse qu'on ne sent pas;
Il est une satisfaction insatisfaite;
Il est une douleur folle qui ne fait pas souffrir;
Il est un ne pas vouloir plus que vouloir bien;
Il est la solitude au milieu des gens;
Il est l'insatisfaction du contentement;
Il est la croyance qu'on gagne en se perdant;
Il est le vouloir être prisonnier volontairement;
Il est servir celui qui vainc, le vainqueur;
Il est être loyal avec celui qui nous tue.
Mais comment dans le coeur des humains
Sa faveur peut-elle faire naître l'amitié,
S'il est si contraire à lui-même, l'Amour ?
traductions (c) Luciamel
******************************
Pourquoi elle, pourquoi lui ? lui, un aventurier, un Indiana Jones portugais... l'un des plus
grands poètes du XVIe siècle, lui qu'on compare à Virgile, Dante, et Shakespeare, parti sur les traces des découvreurs, enfermé dans une grotte à Macao (car il avait osé écrire une satire du
vice-roi), où il rédigea les Lusiades. Revenant au pays il fit naufrage, il put sauver son manuscrit des flots, mais perdit dans la tempête
Dinamene, son adorée.
Elle n'était personne, il mourut miséreux dans un hôpital près de Lisbonne, il représente l'un des noms les plus importants
de la littérature portugaise, et une référence essentielle pour la littérature mondiale, elle est aujourd'hui, grâce à ses poèmes à lui, plus vivante que les plus illustres dames du XVIe
siècle.
photo (c)
Luciamel, 8/05/2011, oeuvre de rue, rue des Blancs Manteaux
Quand on aime danser, on prend le risque que ça nous soit reproché... on pourrait même retrouver
des photos, des vidéos... certains paparazzis aiment tout traquer, le tracking... c'est nouveau chez certains internautes... et autres blogueurs zinfluents... ça les émoustille, ça fait
monter la sauce de leurs cerveaux mous (ou ramollis) et ça remplit leur ventre dilaté par trop d'ennui de vivre (mais on les comprend).
Aujourd'hui devant l'Hôtel de Ville, à l'occasion d'une fête sur l'Union Européenne, des stands étaient dressés,
et un podium France Info nous offrait un spectacle de rap, auquel des touristes chinoises n'ont pas manqué de s'associer... c'était drôle, c'était bon enfant. Je les ai pris en photo,
c'était en plein air, un lieu public... pas un bar, pas autour de minuit... pas dans une semi intimité. Certains à l'autre bout de leur Iphone, de leur petit joujou... qu'ils manipulent
comme une arme, en une sorte d'onanisme mal-intentionné (ou mal-orienté), devraient s'arrêter par moments pour réfléchir à la portée de leurs actes, de leurs publications (de photos, de textes,
de tweets) ici ou ailleurs. Une éthique à inventer dans la blogosphère. Je le pense vraiment.
Sourcer ses photos, respecter les personnes... Il est interdit de poster une photo qui pourrait sembler
dégradante, sous peine d'être poursuivi, sinon... à peu près tout est permis (si ce n'est pas à des fins commerciales) et beaucoup ne s'en privent pas (que de photos sur twitter de clients de
bars, ou d'usagers du métro, de passants, pris en photo sans leur consentement, avec des commentaires souvent désobligeants allant du "gros à lunettes", à la "nana à gros seins", à nous, dans nos
blogs et nos tweets, de nous imposer d'autres limites que seulement celles de la loi, revendiquons celles du respect de la vie privée et d'une relative décence. A nous de réagir sur twitter, et
dans les blogs, face à trop de vulgarité (se cachant souvent sous un pseudo-humour-de-gauche-libéré-des-tabous).
photos (c) Luciamel, 8/05/2011, art de rue,
Parvis de l'Hôtel de Ville, fête de l'Union Européenne
Mais dans la blogosphère (dans la vie...) on trouve souvent ceci, car on aime se gargariser, se gonfler d'orgueil, et de
plaisir à parader... on est fier, on se croit beau, sauf qu'on ne remarque pas le pied... qui vient régulièrement nous botter :
Photos (c) Luciamel, 8/05/2011, Parvis de l'Hôtel de Ville, "Faites l'Europe".
Mon dimanche après-midi... en balade dans Paris, à croiser sur les murs, et dans la rue, un condensé de l'âme humaine,
faite du meilleur et du moins bon... Nobody is perfect ! Ces deux photos, mises côte à côte sur un même mur (par hasard me semble-t-il), étaient-elles là pour le prouver ?
photos (c) Luciamel, 8/05/2011, rue Vieille du Temple, oeuvres de rue.
Mais, plutôt que de nous énerver inutilement (pour pas grand chose), et avant de reprocher trop facilement à autrui la
poussière qui est dans son oeil... reconnaissons que...
Nobody is
perfect... , et sourions en revoyant la célèbre scène finale du film de Billy Wilder, Some like it hot, avec Marilyn Monroe.
Côté "actualité sur le feu", "buzz incessant, en veux-tu, en voilà", on va faire court. Guéant, burqa, prostitution, blogs
en grève et couci-couça... ou deci-delà, on ne trouvera rien ici de mieux que ce qui a déjà été, très bien, dit partout ailleurs. Mais bon, puisque j'étais en vacances à Paris, j'ai quand même
pris quelques photos qui pourront illustrer les propos qui fleurent bon l'air du temps (mon premier parfum).
sur le bateau mouche, il faisait chaud... très, comment se protéger du soleil ? avec un foulard, avec un gilet plié... (photos (c) Luciamel, le 11/04/2011 : "Portugaises en
goguette").
non, je n'oublierai jamais les vues de Paris, du haut de l'Arc de Triomphe, ou au troisième étage de la Tour Eiffel, de temps en temps, nous, Parisiens, devrions
prendre de la hauteur (photos (c) Luciamel, le 12/04/2011)
c'est elle la plus belle, entre l'homme et la femme elle se dresse, comme une annonce, un signe, une hiéroglyphe qu'il leur faut décrypter (photos (c) Luciamel le
12/04/2011).
pour finir mes vacances, soirée à la Comète, le KDB, à l'invitation de l'oreille
n°5, que des hommes ? presque... les filles se faisant discrètes (tant qu'elles l'ont pu), (photos (c) Luciamel (tant qu'elle l'a pu) le 14/04/2011)
Je ne sais pas vous, mais moi, depuis que je blogue, mon ménage laisse à désirer, déjà qu'avant ça n'était pas très
"méthode Toyota"... Alors, en plus, demain j'ai cours de chant (je suis élève) et cours de
portugais (je suis prof), ce soir, je devrais ranger... Je vais tout planquer sur la mezzanine avant de me coucher, méthode Coué(tte) à moi...
Déjà que je n'aimais pas l'idée du Wikio (vous savez c'est le truc qui vous fait courir après une carotte comme un lièvre
qui, au bout du compte, se fera doubler par une tortue), voilà maintenant qu'on me dit (on, c'est le n°1 qui l'a décidé), après des mois et des mois de recopiage mensuel de liens sans aucune
autre information que l'adresse URL, que maintenant il fallait habiller les liens... dire ce qu'on pense de chaque blog cité... genre : t'es collé par le premier de la classe, nan mais, faudrait
quand même pas que tu croies que c'est si facile que ça d'être premier ! d'ailleurs lui, le numéro un, il a dû se taper le recopiage et le "commentage" de 337 liens (bordel !), j'y étais... ouf
!!! (ben oui, j'ai mes contradictions).
Alors, je crie à la révolte ! je dis : non ! Je refusais jusqu'à présent de copier/coller ces liens du Jegounotron (car je trouvais ça débile : il suffisait de mécaniquement les lister pour lentement grimper au Wikio),
maintenant que tout le monde le fait, vous imaginez les conséquences : ben, ça ralentit le grimpage !!! (car tout le monde monte en même temps). Alors, on établit une nouvelle règle, il faut
donner une appréciation du blog cité.. ça prend du temps. Quand tu as du ménage à faire... ça ne te plaît pas.
Je vous le dis : faisons tomber le système ! recopions des listes de blogs, bêtement, surtout celles des numéros premiers
du machin. Faisons tomber le château de cartes, car s'il est une entreprise commerciale c'est bien celle de Wikio, celle d'OverBlog, celle de Blogger, celle de FaceBook, celle de Twitter. Pas la
nôtre, ou en tout cas pas la mienne. Celui qui a senti où le bât blessait est dadavidov, c'est lui qui le premier a
établi une liste sans intérêt autre que de se moquer du système. Je m'amuse de voir mes amis blogueurs de gauche (et parfois anarchistes) se soumettre au grand système du classement, en appliquer
les règles très consciencieusement : en même temps qu'ils nous écrivent des billets sur le vote blanc... sur la protestation citoyenne et l'insoumission ;)))
Il se trouve qu'au mois de mars je n'ai pas beaucoup cité les numéros premiers... ni fait de lobbying auprès de mes ami(e)s
blogueurs pour obtenir des liens... Personne n'est désintéressé, on peut moi-même très facilement me flatter... Donnez quelques euros à gagner, une place gratuite... un Ipad à la clé, un petit
prestige, une gloire de 15 minutes, et vous achèterez les plus grands révoltés. Je suis sidérée de voir mes amies blogueuses obsédées par un classement Hellocoton, dont je ne sais rien, prêtes à
tout pour gagner quelques sous de sponsoring, et que vous dirais-je d'une nuit avec Higelin...
Ce qui me désole c'est surtout de voir à quel point tout le monde se laisse aisément acheter par de la monnaie de singe,
qui plus est.
Voici les blogs qui ont fait des liens sur le mien en mars (ils ne sont pas nombreux, ça vous prouvera mon indépendance
;))) je n'ai pas besoin de dire ce que je pense d'eux... vous le lisez (ou le lirez) ici-même au quotidien :
Voici la liste des blogs qui n'ont pas fait de liens sur mon blog, mais que je lis, et apprécie quand même :)))
et ceux qui sont des potes de longue date, dont je n'attends aucun lien, que je lis juste pour mon plaisir (je ne cite pas
ceux que j'ai déjà cités... et qui, naturellement, sont là eux aussi...) :
Y a ceux qui ont l'info en exclusivité : ils la publient illico presto sur leur blog, et sur
Twitter. Le CLASSEMENT Wikio !!! y a le number one des number one... c'est le politique, puis il y a le société, le multithématique (je ne sais toujours pas comment je suis
classée... mais bon, moi, je ne suis pas dans les petits papiers de ces Messieurs, car je suppose qu'ils sont des Messieurs, et pas des Dames...) bref, des p'tits trous, des p'tits trous,
toujours des p'tits trous : première et seconde classe.
Ce qui me gêne dans tout ça c'est que, non seulement, ça ne fait que reproduire (merci Bourdieu) les
distinguos sociaux, mais qu'en plus ça le fait de la pire des façons : le copinage, les passe-droits, les valeurs machistes. J'entends déjà notre cher numéro un, Nicolas, me hurler dans les oreilles : "tu dis n'importe quoi ! qu'est-ce qui te permet de dire que le Wikio triche, et que
les mecs ne sont pas supérieurs aux femmes ?"
Je lui ai suggéré sur son blog de number one d'innover, d'ouvrir son esprit, de concevoir une
autre façon de ne pas classer les gens... d'envisager que cela puisse être possible :
1. le classement "politique" suit une logique "machiste" (comme "la politique" en général dans la société). Les hommes n'y
sont pour rien, dis-tu, je te laisse te plier de rire...
2. Je propose juste que nous femmes essayions de montrer une autre façon de voir les choses, d'inventer une autre façon de
fonctionner. Je te laisse te plier de rire...
3. Les hommes ne sont pas plus mes ennemis que certaines femmes qui ne pensent qu'à me flinguer... J'ai, me semble-t-il
plus de femmes qui sont mes ennemies déclarées que d'hommes. Et je dirai même que surtout les hommes sont mes alliés...
4. Essaie un peu de me comprendre... arrête de te braquer et de projeter sur moi je ne sais quoi... Non, je n'ai pas un
discours prémaché, oui, c'est difficile de comprendre ce que je veux dire.
lucia: pardon, j'oubliais de te répondre. Moi, en tant que "révoltée de ma race de Portugaise", quand les hommes
me parlent... je ne suis ni à la cuisine, ni dans l'escalier, ni à l'institut de beauté (à me faire épiler), ni à écrire des trucs de mode ou de mioches, ou jolis... non, je suis sur twitter,
ou sur les blogs, à m'engueuler avec Nicolas (entre autre).Poireau (Monsieur) m'a donné à
réfléchir (sur Twitter aussi ), il m'a fait suivre un article qui disait :
1. Les classements sont faits par et pour des hommes;
2. Inventons nos dé-classements !!! notre MDB, une autre manière de voir, à inventer
!!!
3. Donnons chaque mois, ou chaque semaine, ou quand nous le voulons, nos déclassements de
blogs
4. Les femmes peuvent être belles et jeunes et intelligentes !!! en voici un exemple (une Portugaise SVP
!), à se demander pourquoi elle se méfie autant des hommes... :
5. les hommes peuvent être vieux, cons, et nuisibles... mais... puissants : ô combien
!
(je vous laisse choisir la photo).
Elle, Tasha de
Vasconcelos, une Portugaise née au Mozambique, aux origines européennes et lusophones, et aux racines qu'elle revendique africaines. Elle est belle, elle est intelligente, elle se
méfie des hommes... eux qui ont violé, assassiné... abusé des jeunes filles, femmes, de son pays, le Mozambique, de son continent, l'Afrique. Je me sens très africaine... à la veille de ce jour qu'on dit des femmes, je me sens belle... comme elle, je me sens jeune et, surtout, je me sens FEMME.
Tasha de
Vasconcelos a créé une associationAMOR , pour aider les femmes atteintes du SIDA à éviter de transmettre leur maladie à leur enfant. Il y
a des gens qui veulent être numéro un... il y a des gens qui croient que l'important est d'avoir un certain pouvoir (financier, social, sexuel, politique, familial... ou... bloguesque), et puis
surtout il y a nous... qui aimons naviguer, voguer, rêver... et divaguer... de nous à vous.
Mon "déclassement" du mois, de la semaine... du jour... sera, dans le désordre,
les blogs (et les billets) qui m'ont accompagnée, qui m'ont particulièrement amusée, intriguée, passionnée, en plus de ceux que je lis avec plaisir quasi quotidiennement :
Ils mériteraient tous d'être numéros un du Wikio ! ils n'y sont (pour la plupart) même pas mentionnés... J'en oublie
certains qui me ravissent eux aussi de leur écriture, de leur esprit, qu'ils me pardonnent, je les indiquerai à ma prochaine édition ;)))
Et, je ne manquerai pas de citer mes chers amis du Wikio, les numéros un : Olympe et Nicolas. Bravo à vous, je vous
adore, et sans trop de flagornerie je vous dis que, ben, puisque vous êtes des numéros... on vous applaudit
note : la mise en page du billet est merdique... du fait de la limitation du serveur OverBlog... impossible de faire des retour paragraphe (texte qui reste collé par endroits) , et certains
éléménts incrustés sur le côté ne peuvent être supprimés.
photo (c) Luciamel, oeuvre de rue, rue des Blancs Manteaux, 14 février 2011.
Quel intérêt à lister tous les blogs qui ont fait des liens sur le mien, en février ? Comme m'a dit Higelin (à notre soirée de blogueuses) "me prendre en photo de dos, quel intérêt ?". Car,
voyez-vous nous vivons dans un monde où on se doit de tout faire (ou presque) par intérêt. L'intérêt à ces Wikio Back links, repris par ces
Jegounotron, c'est que vous créez une sorte de chaîne (ceux que vous listez devront logiquement vous compter parmi ceux qui durant le mois ont fait des liens sur leur
blog, et ainsi de suite) devant servir à mieux vous placer dans les classements. On peut dire que c'est imbécile (comme je l'ai fait ici ou comme ceux qui ont décidé de quitter cette compétition), on peut s'en
amuser... ainsi le disent les numéros 1, on peut comme Homer
s'interroger, on peut, comme Falconhill, essayer d'innover. Pour
l'instant (pour le deuxième mois consécutif) je vais participer, histoire de voir l'effet sur mon blog (cela va-t-il modifier son contenu ?) et sur moi-même... (vais-je me sentir tenue, soutenue,
détenue, parvenue ?).
Je n'ai pas encore le classement Wikio de mon blog, ni le classement
Blogonet, du mois dernier, ça devrait tomber demain, ou après-demain. Je l'ajouterai sur ce billet à ce moment-là.
Aujourd'hui, ne craignant pas de poursuivre mon chemin sur les terres inconnues d'un ésotérisme sauvage, je vous livre la
liste des blogs ayant fait des liens sur le mien depuis le 08/01/2011. Je viens en effet, de découvrir le Jegounotron (d'après le fameux
"des liens bordel" du non moins célèbre Nicolas).
15 sites ont fait des liens sur http://www.luciamel.com/ depuis le 2011-01-08
Et, puisque nous voguons à vue.., voici également les entrées (mots-clés) qui ont permis à des
internautes égarés d'arriver sur mon île (du 1/02 au 7/02) :
Quel intérêt ? vous demandez-vous. Aucun, si ce n'est celui de continuer à
explorer. N'étant pas à une contradiction près, je profite de l'occasion pour vous indiquer
que je suis classée dans le bidule du Wikio de février, à la 51e place de la catégorie
multithématique, et à la 382e place du général.A consulter ici. Et puis, dans un autre machin
(le Blogonet), je suis à la 174e place, en Politique-Droit.
Faites, mon Dieu (ou mes anges), que ça ne me monte pas trop à la tête au point de mettre
leur widget... sur le côté du blog. J'en connais qui, pour défendre leur première place au Wikio, sont désormais forcés de payer (et de boire !) des apéros à
tout va.
Fragson, Barbara, 1978.
Allez savoir pourquoi, au piano, ce jour-là, Y'avait une musique sur le bout de mes
doigts, Une musique, Allez savoir pourquoi les pianos jouent parfois, De drôles de musiques
sur le bout de nos doigts, Allez savoir, pourquoi, (...) Quand tout à coup, venu de ta
planète, Le téléphone sonne sur mon île déserte, Et c'était toi, ô toi, Allô, allô, mon
coeur, me murmurait ta voix, Je n'étais pas ton coeur et c'était une erreur, Mais, je n'ai pas raccroché, Et
tu n'as pas raccroché, Et si je n'ai jamais su qui tu recherchais, J'ai tout de même compris que l'on s'était
trouvés, Et depuis ce jour-là, où tu l'as découverte, Tu es le Robinson de mon île déserte, Tu es le
Robinson, tu es le Robinson de mon île... Parce qu'un jour, un piano, allez savoir pourquoi, Jouait une musique sur le bout de mes
doigts, Une musique, Parce qu'un jour, un piano, Un piano, un piano...
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