Luciamel

"Ca me fait du bien de toucher ta main, ça me rassure, c'est vivant."

Regard perdu, larmes qui affleurent, sourire radieux du plaisir de se savoir aimée. Ce sont ces moments d'éternité que nous emporterons, à notre dernier souffle, dans l'au-delà.

Comme après la tempête qui est passée et qui a balayé devant nos portes... "ce sont amis que vent emporte et il ventait devant ma porte, les emporta... l'espérance de lendemains ce sont mes fêtes" (La complainte de Rutebeuf, mise en musique par Léo Ferré, voyez dans ce
blog-ci). Il ne nous restera que l'essentiel.

Lune pleine, violente et soudaine... ce lundi, ce mardi. Aujourd'hui nous sommes là, à reconstruire, comme Scarlett... notre Tara. Nous devons, nous aussi, nous relever de nos guerres de Sécession : les Noirs, les Blancs... les privilèges, les épreuves, les chagrins, mais, surtout, notre humanité qui, parfois, a besoin du pire pour s'affirmer. Le vent... encore.

Le vent maraud, le vent fripon... qui détrousse, retrousse... de mon cher Brassens, lui qui avait une dent contre les gens-foutre, les gens probes.

V'la l'bon vent, v'la l'joli vent... ma mie m'appelle...

Le noir désir, le vent l'emportera...

Ca me fait du bien de toucher ta main, moi aussi.

Photo, ici.

Jeu 12 fév 2009 2 commentaires
Au revoir Lucia, bonjour....... dans deux jours ou trois. Je possède un bouquin: la mélancolie est une femme. C'est vrai je crois, mais la beauté  aussi et la joie. J'aime ton texte......A bientôt
Tini - le 13/02/2009 à 21h23
@Tini : il me faudra dire le trésor que sont les amis près de moi restés, leur présence discrète, leur richesse d'âme. Je t'embrasse mon amie.
lucia mel - le 14/02/2009 à 22h13