Luciamel
- Tu sais où elle est ta maman ?
- Oui ! elle est au paradis.
- C'est vrai, et elle l'a bien mérité, elle a bien lutté pour ça.
- Je la sens, elle est là, près de moi, elle me fait un câlin...
(tu fais le geste de la caresser, de toucher sa tête, dans l'air près de toi)
- Oui, elle va rester près de nous... tant qu'elle ne sera pas tranquille... tant qu'elle n'aura pas la certitude qu'on est heureux.
- Moi, je la sens, elle est là, je peux lui parler... Hein, tu es là maman ?
Et puis on a regardé Twilight... ces scènes qui t'avaient tant effrayé au cinéma. Et, j'ai été sidérée de voir que tu avais mémorisé tous les dialogues, certains presque mot à
mot...
Regarde. Nous survivrons... les vampires ne sont que les morts (les mots) entre deux mondes... Nous, nous serons les Angel... qui relient l'amour à la peine.
Et le voilà le vampire... chantant l'amour...
Couarge à toi qui voit un enfant avoir besoin de sa mére.
Elle te regarde et doit être fière de sa soeur qui met un baume sur la douleur de son fils,,qui va par la vie..devenir un peu le tien...
Chez nous c'est comme ça...nous serons les mères des enfants de nos soeurs.
Xena,
il me guide, il sait...
Tini,
:-)
Noèse,
merci, le courage me vient d'elle, de lui, de vous...

avec ses petits yeux de nuit, et sa robe blanche, tout en mouvement et en force
je sens la chaleur de son souffle et de son corps
Palper la vie qui continue, sentir la chaleur de l'autre en vie, se toucher pour ccela
Ses petits yeux de nuits me rassurent : il sait.
Le pauvre il n'en sait pas + que nous, mais besoin de Contes Mythiques
que j'ai envie de découvrir maintenant
qu'ils étaient beaux les poneys et les chevaux, hier... et comme j'ai apprécié notre après-midi ensoleillée, enfants, chevaux, et nous près d'eux.
La vie "sans" n'est pas facile…
:-]
non, ce n'est pas facile, on ne s'habitue pas, mais on vit "avec" l'absence. Heureuse de t'avoir lu, merci pour ton passage en ces terres un peu... désolées, toi qui viens d'un pays plat et désolé... lui aussi (je pense à Brel). Mais, on rigole bien quand même, nous les désolés ;-)))
:-))
rions de notre désolation, isolons notre rire, et : rêvons un impossible rêve, aimons même trop même mal, pour atteindre à s'en écarteler, pour atteindre l'inaccessible étoile. (la quête, Brel)
Je suis émue de ce petit dialogue, les enfants prennent les choses avec tellement plus de philosophie que nous les adultes, ils ont vraiment une grande sagesse d'esprit.