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Publié le 8 Novembre 2014

Barra, 29 octobre 2014, photos (c) Luciamel
Barra, 29 octobre 2014, photos (c) Luciamel

Barra, 29 octobre 2014, photos (c) Luciamel

Lunes.

Nous courons après des Lunes, nous tentons d'en décrocher une... qu'est-ce à dire ? Nos chimères, nos miroirs brisés...

Quelles sont vos Lunes ? où vous emmènent-elles ? vers quelles dérisions, quelles contrées de déraison ?

Certains se cassent le nez, la cheville, ou le dos. D'autres s'adonnent à la boisson, ou à des drogues plus ou moins dures, telles que le café... On essaie, tous, pauvres Terriens, de surmonter la tâche qui nous a été attribuée, par une fée, une sorcière ou un lutin. On avance bon an mal an, cahin-caha, comme de pauvres hères face à leur destin.

J'ausculte mon coeur, je touche mon front : où allons-nous mon âme ? indique-moi le chemin. Et puis je m'en remets au souffle qui nous unit tous à l'un. Je respire, j'expire, et l'air circule entre moi et tous les humains, entre nous humains et tous les êtres vivants.

A quoi bon se désespérer ? à quoi bon parler ? ou même crier ?

Lire, peut-être, mais ça n'est plus d'une très grande portée, en retrouver le goût... au matin. Ecrire, pour soi-même, dans la nuit, comme on allume une chandelle pour accueillir un voisin. Chanter, seul salut au monde qui vient.

Camille en direct à l'émission Ce soir ou jamais, le 7 novembre 2014. Grande émotion à l'écoute de cet hommage à Nina Simone.

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Rédigé par Luciamel

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Publié le 7 Mars 2014

Aujourd'hui...

 

sur la plus belle planète...

 

On se demande parfois ce qu'il en est pour nous tous... nous si beaux, nous si laids... sur la belle planète.

 

 

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Photo (c) Luciamel, iris fleuris sur un chemin près de Pontoise, le 7/03/14.

 

 

De mes doigts, je sens les grains de lumière qui s'écoulent vers le sol, vers le ciel, vers vous...

 

Tiens, on se tient la main...

 

Allez, alllez... on s'encourage, ouh, oh, ah, wouah.... 

 

En résumé :  "la Syrie, l'Ukraine, la France en état de crise, et un certain nombre de questions, Hollande avec son casque chez Gayet, c'est un dictaphone, 5 ans de secrets potentiels qui sont existentiels, où sont ces enregistrements ? mais, mais... ce qu'il est important c'est de savoir où sont les bandes en question, et pour en faire quoi ? il y a, en effet, des points d'interrogation dans cette affaire, avec d'un côté Skakespeare, et de l'autre Faydeau..."

 

Tariq Ramadam et Edgar Morin publient un livre d'entretiens... Tiens, on s'occupe plus de la lumière, que de l'ombre. Ca m'intéresse. Dédiaboliser Tariq Ramadam, ou dédiaboliser Edgar Morin, demande ce dernier...

 

Je ne vous mets pas de liens. Je vous laisse vous interroger, vous aussi.

 

Tiens. Ce soir, à "Ce soir où jamais", sur F2, à la télé, j'ai entendu...

 

"Je suis dans la ligne de Spinoza, c'est-à-dire que des ailes sont apparues chez les oiseaux.", dit Edgar Morin.

 

"Ce que dit Edgar, c'est vrai, je le lui ai dit, moi, en tant que moi, comme il l'a dit, cette position en tant qu'Edgar Morin, ce n'est pas parce qu'il est pro-palestinien, dans ma croyance, il y a une chose que je ne veux pas, c'est... le livre La voix, je m'y reconnais, le vrai pluralisme en France c'est... par exemple, la vraie question c'est... moi, je suis du côté de... ça c'est ce qui m'intéresse", dit Tariq Ramadam.

 

"Il y a cette laïcité au XIXe qui s'est figée. Il y a des maladies de la raison. On utilise des moyens rationnels mais les bases sont fausses. La source de la laîcité c'est la Renaissance, où on interroge le monde. Je suis profondément laïc. Tariq Ramadam voit d'un air sombre cette laïcité, la loi sur le voile, il la voit comme une ombre...", dit Edgar Morin. 

 

"Le mot "les musulmans" ça enferme dans une religion, je préfère dire les Marocains, les Tunisiens..." dit Egar Morin.

 

"Ce que j'appelle dogmatisme c'est quand une théorie refuse le questionnement", dit Edgar Morin.

 

"On est tous en danger de dogmatisme... considérer que mon opinion est vraie pour moi, mais elle est peut-être fausse...", dit Tariq Ramadam.

 

 

Camille, Aujourd'hui... à Ce soir ou jamais, le 18/10/11, et ma soeur Hildegarde... de Bingen...

 

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Rédigé par Luciamel

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Publié le 11 Février 2014

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Photo (c) Luciamel, 21/01/2014, Axe majeur, Cergy.

 

 

Prendre le large,

ses cliques et ses claques...

Qui n'en a rêvé ?

Plus rien à battre,

ni à secouer.

Tout nous fait braire,

et suer.

Alors...

Rien.

Que répondre au néant ?

Je te tends la main.

Pas bien...

Je te souris.

Que nenni.

 

Tout s'efface, face à la nuit noire.

L'ombre même disparaît.

Celui qui s'y est perdu ne sait plus qui il est.

Son coeur bat toujours pourtant, seul guide, seul dialogue pour lui à présent.

Petit poucet rêveur... il a depuis longtemps été dévoré par l'ogre... du dedans.

 

Tu lui parles, tu lui tends la main, tu lui souris...

Et tu n'entends qu'un cri.

Celui de notre humanité...

 

 

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Photos (c) Luciamel, 21/01/2014, Axe Majeur, Cergy.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Luciamel

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Publié le 14 Janvier 2014

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Photo (c) Luciamel, le 1er novembre 2013, ce n'est pas ta tombe... le fossoyeur s'était trompé... la tienne c'était celle d'à côté... il a dû recreuser...

 

 

 

A toi mon père,

ce chant... dont tu me chantais si souvent les louanges... toi, qui as retrouvé ta mère... toi qui as retrouvé ma soeur... toi, dont je devrai un jour chanter les louanges... 

 

A toi ma mère,

toi, qui portes la douleur... depuis si longtemps... la tienne d'abord, et puis celle du monde... je voudrais t'en délivrer... alors, comme Zeca Afonso, je te chante la complainte... de celui qui cherche le bonheur de vivre.

 

 

 

 

 

 

O minha mae minha mae
O minha mae minha amada
Quem tem uma mae tem tudo
Quem nao tem mae nao tem nada *
Quem nao tem mae nao tem nada
Quem a perde é pobrezinho
O minha mae minha mae
Onde estás que estou sózinho
Estou sózinho no mar largo
Sem medo à noite cerrada
O minha mae minha mae
O minha mae minha amada

 

* Quadra popular

 

 

Oh, ma mère, ma mère

oh ma mère, mon aimée

qui a une mère a tout

qui n'a pas de mère n'a rien *

qui n'a pas de mère n'a rien

celui qui la perd est abandonné

oh ma mère, ma mère

où es-tu car je suis tout seul

je suis seul dans le vaste océan

sans peur dans la nuit noire

oh ma mère ma mère

oh ma mère, mon aimée

 

* chant populaire

 

traduction (c) Luciamel

 

 

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Publié le 14 Avril 2013

20130402-003.jpg photo (c) Luciamel, jardin des plantes, le 02/04/2013, les frimas étaient encore là...

 

 

 

20130402-001.jpg photo (c) Luciamel, jardin des plantes, le 02/04/2013, les bourgeons bourgeonnaient...

 

 

 

20130414-003.jpg photo (c) Luciamel, jardin des plantes, le 14/04/2013, le cerisier du Japon est devenu la vedette...

 

 

 

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photo (c) Luciamel, jardin des plantes, le 14/04/2013, le cerisier du Japon, tout le monde en veut un morceau...

 

 

 

20130414-006.jpg photo (c) Luciamel, jardin des plantes, le 14/04/2013, tout le monde en veut un morceau, et moi aussi...

 

 

 

J'espère que cet hiver se termine par chez vous aussi. J'avais envie de vous parler de fleurs... car les temps sont plus que rigoureux, on se demande si l'hiver économique, social et politique, va bientôt déboucher sur un printemps. 

 

Comme Sainte Geneviève j'aimerais pouvoir vous serrer dans mes bras, et vous protéger... mais vous êtes comme les bourgeons... vous vivez au rythme de la nature, un jour vous vous libérerez et vous fleurirez, avec la seule aide du soleil.

 

 

 

20130414-002.jpgPhoto (c) Luciamel, le 14/04/2013, Sainte Geneviève protégeant Paris...

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Luciamel

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Publié le 6 Avril 2013

20130402-006.jpg photo (c) Luciamel, le 02/04/2013, berges de Seine, jardin Tino Rossi.

 

 

 

 

tout ce qui nous retient de trop en dire...

l'amour sur les visages croisés,

l'amour qui, telle la sève après l'hiver,

fait surgir des fleurs au bout de nos pleurs.

 

 

 

 

 

"La romance des pêcheurs de perles" de Bizet, la version de Tino Rossi à découvrir ;))

 

 

 

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Rédigé par Luciamel

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Publié le 10 Février 2013

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photo (c) Luciamel, oeuvre de Speedy Graphito, près de la rue Mouffetard, Paris, le 09/02/2013

 

 

Je réécoute Bertrand Belin...

 

Aujourd'hui, la Lune a rejoint le Soleil pour fêter pendant trois jours des noces dont nous ne saurons rien... car les tourtereaux resteront cachés durant la nuit. Pour certains, une nouvelle année s'ensuivra, du serpent, de pas trop bon augure... pour ce qui est de l'action et de l'événementiel, mais très positif philosophiquement parlant.  Pour d'autres, des catholiques, croyants, peu ou prou, c'est le Carnaval qui viendra, mardi, battre son plein.

 

J'espère, quant à moi, fêter bientôt avec mon amoureux l'envol vers de nouveaux cieux; entre Carnaval et St Valentin, nous devrions signer, le 13, pour aller voir si ailleurs le ciel est plus bleu. La mouette va regretter Notre Dame... et de ne plus demeurer près de ses tours centenaires, mais le propre des ailes est de nous aider à partir... à tout quitter, et à tout recommencer. Sans regret. Avec bonheur même.

 

 

 

 

 

Si tu t'en vas, ne sois plus mon frère...

Je vais me taire...

Je serai muet, muet le matin...

Et muet dans le soir, comme tout, alentour

Je n'ai pas fait cette maison pour rire...

Ils veulent la guerre, ils veulent tes bras,

Toi, tu leur donneras, tu feras ton fier...

Si tu t'en vas, ne sois plus mon frère...

(B. Belin)

 

 

 

 

 

Pour aller te voir il faut prendre le train...

J'ai le sucre au bord des lèvres...

Dîner de sardines me dirait

sur un lit de tomates vertes...

Malgré mon très jeune âge

voici ma demande en mariage,

me dirais-tu seulement "peut-être",

ce serait le plus doux des "peut-être"

et j'attendrai à tes abords que tu sois prête

Porto...

Partager sur un un bateau

Un verre de très vieux vin de Porto...

 

Oh Madeleine,

ma chère tante Madeleine

Dans ta maison basse aux parfums de l'hiver

Ca risque de prendre du temps

Oh, Madeleine,

tes bigoudis c'est des fleurs de printemps...

un bouquet de jeunes impatients...

(B. Belin)

 

 


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Rédigé par Luciamel

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Publié le 6 Janvier 2013

Spéciale dédicace à mon amoureux :   

 

 

 

 

 

 

 

 

Mel, de Maria Bethânia.

 

Ó abelha rainha
Faz de mim um instrumento
De teu prazer, sim, e de tua glória
Pois se é noite de completa escuridão
Provo do favo de teu mel
Cavo a direta claridade do céu
E agarro o sol com a mão
É meio dia, é meia noite, é toda hora
Lambe olhos, torce cabelos
Feiticeira vamo-nos embora
É meio dia, é meia noite
Faz zum zum na testa
Na janela, na fresta da telha
Pela escada, pela porta
Pela estrada toda à fora
Anima de vida o seio da floresta
Amor empresta a praia deserta
Zumbe na orelha, concha do mar
Ó abelha boca de mel
Carmim, carnuda, vermelha
Ó abelha rainha
Faz de mim um instrumento
De teu prazer, sim, e de tua glória.

 

 

Miel,

 

Oh, abeille reine

Fais de moi un instrument

De ton plaisir, oui, et de ta gloire

Car si la nuit est noire

Je goûte l'alvéole de ton miel

Je creuse la clarté directe du ciel

Et j'attrape le ciel avec la main

Il est midi, il est minuit, il est tout heure

Lèche les yeux, tords les cheveux,

Sorcière allons-nous-en

Il est midi, il est minuit

Tu fais zzz zzz sur la tempe

A la fenêtre, à la lézarde de la tuile

Par l'escalier, par la porte

Par la route, tout droit

Anime de vie le sein de la forêt

Amour emprunte la plage déserte

Bourdonne aux oreilles, coquillage de mer

Oh, abeille bouche de miel

Carmin, charnue, rouge

Oh, abeille reine

Fais de moi un instrument

De ton plaisir, oui, et de ta gloire.

 

(traduction libre (c) Luciamel)

 

 

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Rédigé par Luciamel

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Publié le 5 Janvier 2013

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Photo (c) Luciamel, gâteau des rois portugais (pour Noël), Barra, le 24/12/2012

 

 

Le monde n'est pas fini... et beaucoup s'en désolent à Bugarach... ou à Paris...

 

Difficile de s'en émouvoir, difficile de suivre la paranoïa générale dans laquelle politiques, économistes, écologistes, spiritualistes ou conformistes... voudraient nous faire entrer. Nous les petites souris, toutes prêtes à nous faire manger par les serpents tapis dans l'ombre de nos peurs.


 

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Photo (c) Luciamel, le gâteau de la REINE, pour ceux qui en ont marre des ROIS.... tradition portugaise..., le 24/12/2012. 

 

 

La nouvelle année chinoise (bientôt nous serons tous en Chinoisie...) nous annonce l'année du serpent, ce qui devrait plutôt nous amener à la philosophie, à l'intériorité et au repli. Attention, quand même, aux envies (élans ou pulsions) d'infidélité... me glisse-t-on dans l'oreillette de mon smartphone...

 

Moi, le petit rat... je ne sais si je vais aimer... ces glissades serpentines.

 

Je prèfère Mozart. Le concerto pour clarinette.

 

Nous, les rats, n'avons pas peur de la fin du monde, au moment des naufrages nous savons nous faufiler, car nous savons que mourir n'est rien au regard de toute l'immensité.

 

Mourir, la belle affaire ! mais vieillir... comme le chantait déjà Jacques Brel.

 

Nos morts nous disent le mérite que nous avons à vivre.

 

Alors, que la nouvelle année de 2013, nous innonde de joie (ou de jouir...) et nous fasse atteindre les rivages de nouveaux continents, ceux qui restent à découvrir en chacun de nous.

 

Les ROIS et LA REINE,  viennent SALUER L'ENFANT.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vieillir, Jacques Brel

 

Mourir en rougissant
Suivant la guerre qu´il fait
Du fait des Allemands
A cause des Anglais

Mourir baiseur intègre
Entre les seins d´une grosse
Contre les os d´une maigre
Dans un cul de basse-fosse

Mourir de frissonner
Mourir de se dissoudre
De se racrapoter
Mourir de se découdre

Ou terminer sa course
La nuit de ses cent ans
Vieillard tonitruant
Soulevé pas quelques femmes
Cloué à la Grande Ourse
Cracher sa dernière dent
En chantant "Amsterdam"

Mourir, cela n´est rien
Mourir, la belle affaire!
Mais vieillir… Oh! vieillir


Mourir, mourir de rire
C´est possiblement vrai
D´ailleurs la preuve en est
Qu´ils n´osent plus trop rire

Mourir de faire le pitre
Pour dérider l´ désert
Mourir face au cancer
Par arrêt de l´arbitre

Mourir sous le manteau
Tellement anonyme
Tellement incognito
Que meurt un synonyme

Ou terminer sa course
La nuit de ses cent ans
Vieillard tonitruant
Soulevé par quelques femmes
Cloué à la Grande Ourse
Cracher sa dernière dent
En chantant "Amsterdam"

Mourir, cela n´est rien
Mourir, la belle affaire!
Mais vieillir… Oh! vieillir


Mourir couvert d´honneur
Et ruisselant d´argent
Asphyxié sous les fleurs
Mourir en monument

Mourir au bout d´une blonde
Là où rien ne se passe
Où le temps nous dépasse
Où le lit tombe en tombe

Mourir insignifiant
Au fond d´une tisane
Entre un médicament
Et un fruit qui se fane

Ou terminer sa course
La nuit de ses mille ans
Vieillard tonitruant
Soulevé par quelques femmes
Cloué à la Grande Ourse
Cracher sa dernière dent
En chantant "Amsterdam"

Mourir, cela n´est rien
Mourir, la belle affaire!
Mais vieillir… Oh! vieillir

 

 

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Rédigé par Luciamel

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Publié le 30 Décembre 2012

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Photo (c) Luciamel, 16/10/2010, Paris, la Bastille, manifestation, théâtre du Soleil.

 

 

 

 

Je n'aime pas les veilles de départ, je n'aime pas la fin de l'année...

 

Cela me rend mélancolique, or, je préfère la saudade (ce souvenir qui nous emplit de désir, et nous donne l'envie de retrouver ce que l'on a perdu) à la mélancolie (ce sentiment de tristesse qui nous vide de tout plaisir).

 

Au Portugal on a coutume de souhaiter aux gens de bien finir l'année et de bien réussir leur entrée dans l'année nouvelle : "boas entradas".

 

Comme une fin de semaine, comme un dimanche soir... le 31 décembre s'annonce cette année... un lundi.

 

A tous ceux qui ont de la peine, à tous ceux qui ne peuvent festoyer, à tous ceux dont l'âme hurle dans le noir, à tous ceux qui ne croient plus à la fin du monde, à tous ceux qui rêvent d'un nouveau monde, à tous ceux qui voudraient le rendre plus juste... à tous ceux, et toutes celles, qui préfèrent un bon Hitchcock... ou un bon Titanic... (à la télé ce soir) à une déprime mal venue, je dis :

 

 

FRA-TER-NI-TE... mais aussi EGALITE, sans oublier la LIBERTE.

 

 

Que ces jours, souvent moins sereins qu'on ne le dit, se passent pour le mieux et que nos anges gardiens nous prennent dans leurs ailes pour nous protéger.

 

En dédicace à mon père, ce clip de Nolwenn Leroy, cette Bretonne de Lisbonne, comme lui... (à son arrivée en France, son patron lui avait dit qu'il parlait le français comme un Breton, il lui avait répondu : "Oui, je suis un Breton de Lisbonne"). 

 

 

 

 

 

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