Il y a des moments magiques dans la vie, l'essentiel, après l'âge de 8 ans, consiste à ne pas les perdre de vue et à maintenir son esprit ouvert à leur surgissement.
Hier, moi l'abeille parisienne, j'ai pris plaisir à butiner ces quelques fleurs surgies du béton...
Soirée à la Comète. Lieu hautement bloguesque (et burlesque), et où, par l'entremise d'Olympe, j'avais eu l'audace de me glisser. Comme je
l'ai dit à Nicolas en partant, habituellement, je ne suis pas trop attirée par les numéros 1, mais lui, finalement, je le considérais plus comme un numéro 6... Ce à
quoi il a rétorqué : "je ne suis pas un numéro"... Mais si, mon cher Nicolas... nous sommes (presque) tous des numéros 6.
Une ruche au Kremlin où j'ai croisé de nombreux pollinisateurs... et -trices !!!
Tout d'abord le maître de céans : pas si gros que ça... (frisé, oui !). Il avait tout fait pour nous réunir, nous mettre à l'aise, et bien nous accueillir (ça se perd de nos jours, ma brave
Dame, mon bon Monsieur...). Pour ce qui est de l'aligot... j'en ai mangé de meilleurs, mais l'important... était... la rose.
Puis, notre visiteur de Pau... (parmi les moments magiques, on pourra inscrire celui-ci, pour des raisons linguistiques et culturelles que vous autres n'êtes pas à même de bien
comprendre), à qui je fus présentée : Mtislav.
Je bus mon Porto (chose promise...) lui son eau gazeuse (et, Dorham ! c'était pas de la Carvalhelhos...), par la même occasion il me présenta :
Audine, une autre abeille; nous découvrîmes nos points communs, nos origines... Je lui trouvai même un accent, ce à quoi elle ne voulut pas acquiescer (car ça fait deux
générations...).
Que vous dirai-je encore ? que les blogueurs sont plus beaux en vrai... que leur âme en tout cas l'est (bon, si vous remettez en cause l'existence même de l'âme... je vous laisse à votre
Onfray).
Je dois vous avouer que je confonds un peu désormais Lyon, Orléans et Montpellier... Trublyonne, Circé, et une autre femme engagée... avec qui
j'ai échangé un bon moment de la soirée (Circé m'a beaucoup émue...).
M. Poireau et sa Ciguë... si bien assortis, si charmants (bon, M. Poireau, j'y arrive, j'y viens... aux hommes en couple).
Et une révélation : Marie-Georges, une vraie fille avec de beaux nichons... (pardon Marie.G. je ne pouvais pas rater cette mauvaise rime) : franchement cette fille
elle est "canon" (dans sa tête, dans son corps...). D'abord, t'as raison de les montrer, et 09 a tout compris, lui.
Ah... vous voulez des liens ? les voilà, les voici... tous en bloc (certains en prime).
Quelques hommes (jeunes ou moins)... à ajouter.
Je voudrais également regretter les absents : Z. et B. (toujours présents dans nos coeurs...).
Je ne m'étendrai pas sur les zinfluents... car, comme disait Boris Vian (dont on fête la mort... en ce moment) les "gensdelettres"... n'ont pas besoin de nos
applaudissements.
La Comète
Olympe
Nicolas
Mtislav (luso)
Dorham (blog en repos... dis "quand reviendras-tu ?")
Audine (luso)
Trublyonne
Circé (luso)
M. Poireau
Ciguë (Mademoiselle)
Marie-Georges
Entre deux eaux
Côté Boulevard (Miguel) (luso)
Zoridae
Balmeyer
Femmes Engagées
Emanu
Mathieu
et
Gularu, notre benjamin.
Photos (c) Luciamel. Si vous estimez que votre droit à l'image a été bafoué, faites-le-moi savoir... je supprimerai, à votre demande, toute atteinte à votre
intimité (liberté).
Vous ne savez pas qui est Rui Veloso, vous ne savez pas qui est le
Cavaleiro andante... (chevalier servant, chevalier errant, ou chevalier pélerin)... Un grand nom de la chanson portugaise. Une vidéo ancienne, il était jeune... vous
reconnaîtrez au début, sur la gauche, Mario Soares, le Président portugais, qu'il était allé saluer dans sa loge.
Porque sou o cavaleiro
andante Car
je suis le chevalier errant
Que mora no teu livro de
aventuras Qui
vit dans ton livre d'aventures
Podes vir chorar no meu
peito Tu
peux venir pleurer sur mon épaule
As mágoas e as
desventuras Tes
désagréments et tes blessures
Sempre que o vento te
ralhe Si
le vent t'engueule
E a chuva de maio te
molhe
Et que la pluie de mai te trempe
Sempre que o teu barco
encalhe
Si ton bateau s'échoue
E a vida passe e não te
olhe Et
que la vie passe sans te voir
Porque sou o cavaleiro
andante
Car je suis le chevalier errant
Que o teu velho medo
inventou
Que ta vieille peur a inventé
Podes vir chorar no meu
peito
Tu peux venir pleurer sur mon épaule
Pois sabes sempre onde
estou
Tu sais toujours où me trouver
Sempre que a rádio
diga
Tant que la radio dira
Que a américa roubou a
lua
Que l'Amérique a volé la lune
Ou que um louco te
persiga
Ou qu'un fou te poursuit
E te chame nomes na
rua
Et t'insulte dans la rue
Porque sou o que chega e
conta
Car je suis ce qui vient et te conte
Mentiras que te fazem
feliz
Des mensonges qui te font sourire
E tu vibras com
histórias
Et tu vibres avec les récits
De viagens que eu nunca
fiz
De voyages que je n'ai jamais faits
Podes vir chorar no meu
peito
Tu peux venir pleurer sur mon épaule
Longe de tudo o que é
mau
Loin de tout ce qui est mauvais
Que eu vou estar sempre ao teu
lado Car
je serai toujours à tes côtés
No meu cavalo de
pau
Sur mon cheval de bois.
(Cavaleiro andante, Rui Veloso, traduction (c) Luciamel)
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