Publié le 7 Mars 2014

Aujourd'hui...

 

sur la plus belle planète...

 

On se demande parfois ce qu'il en est pour nous tous... nous si beaux, nous si laids... sur la belle planète.

 

 

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Photo (c) Luciamel, iris fleuris sur un chemin près de Pontoise, le 7/03/14.

 

 

De mes doigts, je sens les grains de lumière qui s'écoulent vers le sol, vers le ciel, vers vous...

 

Tiens, on se tient la main...

 

Allez, alllez... on s'encourage, ouh, oh, ah, wouah.... 

 

En résumé :  "la Syrie, l'Ukraine, la France en état de crise, et un certain nombre de questions, Hollande avec son casque chez Gayet, c'est un dictaphone, 5 ans de secrets potentiels qui sont existentiels, où sont ces enregistrements ? mais, mais... ce qu'il est important c'est de savoir où sont les bandes en question, et pour en faire quoi ? il y a, en effet, des points d'interrogation dans cette affaire, avec d'un côté Skakespeare, et de l'autre Faydeau..."

 

Tariq Ramadam et Edgar Morin publient un livre d'entretiens... Tiens, on s'occupe plus de la lumière, que de l'ombre. Ca m'intéresse. Dédiaboliser Tariq Ramadam, ou dédiaboliser Edgar Morin, demande ce dernier...

 

Je ne vous mets pas de liens. Je vous laisse vous interroger, vous aussi.

 

Tiens. Ce soir, à "Ce soir où jamais", sur F2, à la télé, j'ai entendu...

 

"Je suis dans la ligne de Spinoza, c'est-à-dire que des ailes sont apparues chez les oiseaux.", dit Edgar Morin.

 

"Ce que dit Edgar, c'est vrai, je le lui ai dit, moi, en tant que moi, comme il l'a dit, cette position en tant qu'Edgar Morin, ce n'est pas parce qu'il est pro-palestinien, dans ma croyance, il y a une chose que je ne veux pas, c'est... le livre La voix, je m'y reconnais, le vrai pluralisme en France c'est... par exemple, la vraie question c'est... moi, je suis du côté de... ça c'est ce qui m'intéresse", dit Tariq Ramadam.

 

"Il y a cette laïcité au XIXe qui s'est figée. Il y a des maladies de la raison. On utilise des moyens rationnels mais les bases sont fausses. La source de la laîcité c'est la Renaissance, où on interroge le monde. Je suis profondément laïc. Tariq Ramadam voit d'un air sombre cette laïcité, la loi sur le voile, il la voit comme une ombre...", dit Edgar Morin. 

 

"Le mot "les musulmans" ça enferme dans une religion, je préfère dire les Marocains, les Tunisiens..." dit Egar Morin.

 

"Ce que j'appelle dogmatisme c'est quand une théorie refuse le questionnement", dit Edgar Morin.

 

"On est tous en danger de dogmatisme... considérer que mon opinion est vraie pour moi, mais elle est peut-être fausse...", dit Tariq Ramadam.

 

 

Camille, Aujourd'hui... à Ce soir ou jamais, le 18/10/11, et ma soeur Hildegarde... de Bingen...

 

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Poésies - musiques

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Publié le 2 Mars 2014

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Photo (c) Luciamel, sur la route de Wy-dit-joli-village, dans le Vexin, le 23/02/2014.

 

 

Tous ces liens qui se défont... ceux de ma blogroll (les sites mentionnés à droite de l'écran) qui renvoient maintenant souvent sur des sites fantômes, ou des sites phagocytés par des publicités... Tous ces blogueurs, ces blogueuses, qui ne bloguent plus. Est-ce la fin du Wikio (les blogs étaient classés par notoriété, c'était l'émulation... euh... cette bonne vieille compétition scolaire qui réussit toujours à nous flatter) qui a éteint notre ferveur ? Est-ce la fin de Google Reader (agrégateur de flux RSS, bien pratique) ? Je viens à peine de paramétrer "mon" Netvibes (agrégateur de flux RSS), et je constate qu'effectivement ça ne blogue plus beaucoup dans ma blogroll...

 

Je retrouve la plupart de mes ex-petits-camarades de blogage sur Facebook, ou sur Google +, et j'ai l'impression que la communication s'est déportée sur ces espaces-là (surtout sur Facebook). Finalement, avait-on un blog pour autre chose que ça ? quelques idées lancées deci, delà, quelques commentaires sur l'actualité, quelques coups de coeur musicaux ou autre, et quelques photos... à partager.

 

Et pourtant, j'ai du mal à lâcher totalement le morceau.

 

Cette bouteille à la mer, cette navigation intemporelle, ce lieu que je sens mien, car il n'est que ce que je veux bien qu'il soit, j'y tiens. 

 

Ecrire pour soi, écrire pour l'au-delà... de soi. Quelques regards amis, qui de temps en temps me font signe qu'ils continuent à me lire. Et pour l'inconnu.

 

N'est-ce pas l'essence même de l'écriture ? (tout du moins d'une certaine écriture)

 

J'ai déjà fait escale sur certaines îles de cet océan : Ladies Room, les Epidemik, la RDB, le KDB, le MDB...

 

Le voyageur ne doit pas se désoler des dimensions de la maison qui l'accueille pour quelques nuits ou un an.., ni trop critiquer le repas qui lui est servi, il doit seulement être prêt à... poursuivre le voyage.

 

Retrouver la flamme qui nous pousse à reprendre notre baluchon. Cette ardeur que tous nous avons ressentie un jour en nous : enfants ou adolescents qui faisions (ou rêvions de faire) l'école buissonnière...

 

Tout nous enseigne cela, mais souvent nous ne voulons pas l'entendre. Trop commode de rester à ronronner sur notre sofa.

 

 

 

O lugar, le lieu, (notre place...) de Tiago Bettencourt, avec Diogo Clemente.

 

"onde tudo morre, tudo pode renascer" :

où tout meurt, tout peut renaître".

 

"descobri a casa onde posso adormecer" :

j'ai découvert la maison où je peux m'endormir

 

"aqui tudo é tao novo que pode ser amor" :

ici tout est si nouveau que ça peut être l'amour

 

"jà é dia, e a luz està em tudo que se vê, cà dentro nao se houve o que là fora faz chover, a cidade que hà em ti, encontrei o meu lugar e é em ti que vou ficar..." :

il fait jour déjà, et la lumière est dans tout ce qui se voit, ici à l'intérieur on n'entend pas ce qui fait pleuvoir dehors, la ville qu'il y a en toi, j'ai trouvé ma place et c'est en toi que je vais rester.

 

 

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #blogs et blogueurs

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