Publié le 30 Août 2008

                                      Maître Deshimaru - portrait sabre


May qui a commencé un "fesse-bouc", pour l'instant on n'est que deux dessus... mais le jour où ça va démarrer ça va faire mal... un peu comme la pub des "sumos" qui prennent leur envol telle une nuée d'éléphants décollant d'une rue de New York... c'est pour une compagnie aérienne je crois. May, donc, ne m'a pas taguée, tout en me taguant, pour que je ne me sente pas forcée (mais néanmoins flattée de l'avoir été, taguée...), taguée elle l'avait été elle, par Marie-Georges Profonde, qui elle-même, etc.

Alors, le jeu consiste à dire ce qui énerve : trois choses, circonstances, personnes... Avant de commencer, distinguons : est-ce que colère et énervement sont semblables ? La colère serait-elle l'aboutissement de l'énervement ? lui serait le cul de sac, elle l'orage... comme une impuissance, un étouffement qui soudain ne pourrait plus se taire.

Les maîtres zen conseillent de ne pas s'emporter. Pour ce qui touche aux personnes ils enseignent :

- pourquoi vouloir te venger de ton ennemi ? assieds-toi simplement au bord du fleuve et attends, car un jour tu verras passer son cadavre.

Les maîtres zen, sont cool.

Pour les situations "énervantes", les soucis de la vie quotidienne, voire les malheurs, les bouddhistes recommandent :

- face au malheur ne te lamente pas, dis-toi : peux-tu y faire quelque chose ? si oui, alors fais-le ! si tu n'y peux rien... pourquoi te lamenter, accepte avec patience ton épreuve, car cela seul peut t'aider.

Les bouddhistes sont pragmatiques.

Mais, je ne suis ni maître zen, ni bouddhiste, alors je m'énerve plus qu'à mon tour pour des broutilles.

Dont voici :

1. A l'antenne de police de mon quartier

- Bonjour Madame, c'est pour le renouvellement de mon passeport. Je suis déjà allée à la préfecture, j'ai rempli le formulaire, et j'ai toutes les pièces requises.
- Oui, donnez-les-moi... (un temps) mais, dites, votre extrait d'acte de naissance il date de 1990.
- A la préfecture on m'avait assurée que ça n'avait aucune importance, qu'il pouvait être très ancien.
- Et pourquoi ils vous ont envoyée ici ? ils ne pouvaient pas traiter le dossier eux-mêmes ? Oui, pour l'extrait d'acte de naissance, si vous étiez un homme ça irait, mais vous êtes une femme...
- ???
- Oui, vous auriez pu vous être mariée et avoir divorcé depuis, et avoir changé de nom...
- C'est le cas en effet, je me suis mariée et j'ai divorcé, mais je n'ai pas de fiche d'état civil récente portant mention de tout ça, seulement une photocopie, tenez la voilà. De toute façon, mon nom n'a pas changé par rapport à ma naissance, et ça vous pouvez le constater sur ma carte d'identité.
- Ah oui, mais moi j'ai vu une pièce plus récente de 2002 indiquant votre mariage et votre divorce, il me faut l'original, vous devez revenir.
- Attendez, et si je ne vous l'avais pas montrée la photocopie ? J'aurais pu vous dire que je ne m'étais pas mariée, et vous auriez enregistré ma demande avec la carte d'identité.
- Oui, mais je l'ai vue.
- Donnez-moi cette photocopie, d'abord ce n'est pas un original, ça n'a aucune valeur.
- Non, je n'enregistrerai pas votre dossier.

Là, je me suis énervée... et pour conclure, je lui ai dit qu'elle était...

- Vous êtes...
- Oui ? murmura-t-elle.
- Vous êtes bornée.

Ce fut peut-être le mot magique, car à partir de ce moment-là, son attitude changea, elle se mit à saisir scrupuleusement les informations sur son ordinateur, je m'en inquiétai...

- Etes-vous sûre que ça ne va pas être rejeté ? s'il faut vraiment un original, dites-le-moi.
- Non, non, ne vous en faites pas, vous pourrez venir chercher votre passeport dans 15 jours.

Et effectivement, jeudi dernier j'ai récupéré le passeport biométrique qui va me permettre d'aller à New York.


2. Les blogueurs d'antan

Je me suis irritée par deux fois, et accrochée, avec des blogueurs, dont j'ai compris aujourd'hui que j'étais à des années lumière de leur façon de penser... on est comme chien et chat, huile et eau, nitro et glycérine... il vaut donc mieux qu'on ne se mélange pas. Pour les premières, cette colère fut à l'origine de la création de mon blog. Pour les seconds, ça m'a donné envie de m'asseoir au bord de la rivière... et, comme Amélie, de m'amuser à faire des ricochets sur l'eau, en attendant...


3. The woman in the mirror

Il a fêté ses 50 ans hier... en hommage à celui dont j'admire le talent (lui, il l'a peut-être un peu trop changé... "the man in mirror") :



Michael Jackson - Man in the mirror


Pour terminer je tague... Balmeyer (parce qu'il l'a bien voulu).

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Rédigé par Luciamel

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Publié le 29 Août 2008

Il y a quelque temps ma chère May  avait demandé à ses "belles" de lui présenter leur "fesse bouc", trouvant l'idée amusante, je lui fis donc parvenir ceci :


 

ma main toujours essaie de dire quelque chose...

 elle s'entête ma main

 sans les mains...

 May a préféré cette photo-là, qu'elle a illustrée... 


En accompagnement, je lui avais envoyé ce texte : "cette partie de nous (de moi), que nous ne pouvons voir qu'à travers un reflet... un miroir, une photo, comme tout notre dos d'ailleurs. Il paraît que les femmes (j'ai lu ça sur un blog, voici quelque temps) regardent leur fessier, au moins une fois par jour".

Comme celle des seins, la vue de cette partie de notre anatomie provoque, peut-être, en nous des sensations incontrôlées, ancestrales, animales, reptiliennes... Il semblerait que de contempler une fois par jour une poitrine de femme prolonge la vie de quelques minutes... Qu'en est-il des fesses ? Je laisse cela à votre perspicacité.


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Rédigé par Luciamel

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Publié le 28 Août 2008

Cette question je la pose de temps en temps à mes étudiants, le thème c'est "La Vie", le livre A propos de... pour les faire s'exprimer j'ai une liste de questions, alors parfois pour qu'ils comprennent mieux de quoi il retourne (je signale que je suis prof de français langue étrangère), je leur cite Alain, le philosophe, Propos sur le bonheur, que je n'ai pas lu, mais ça ils s'en fichent; Berry, la chanteuse, "le Bonheur ça n'existe pas"... seuls les petits bonheurs peuvent nous rendre heureux, leur dis-je et, en dernier recours, j'ajoute :

Moi... par exemple, voici ce qui me rend heureuse...

1. Le matin, prolonger le temps de sommeil, encore 5 minutes, encore, encore...

2. En arrivant à l'école, savoir qu'un café chaud est là qui m'attend, préparé par un charmant collègue; si tel n'est pas le cas le préparer moi-même... et ce sera un demi "grand petit bonheur"...

Et, je m'arrête là, car c'est à leur tour de parler et que je suis là avant tout pour les écouter. Je continue donc pour le plaisir :

3. Etre vendredi, à partir de midi, ou dimanche matin, surtout, et jusqu'à 16h seulement;

4. Réussir à faire une manip', qui auparavant me paraissait compliquée, sur l'ordinateur (merci Kinou);

5. Lire des commentaires bienveillants sur mon blog;

6. Ecouter France Musique, allumer au hasard et laisser cette autre "dimension" m'apaiser;

7. Marcher dans Paris, m'éblouir de ses cieux, sentir la... nature sous mes pas et tout autour de moi;

8. Boire 2 ou 3 verres de vin... et parvenir à ne pas dépasser, trop souvent, cette limite;

9. Ecrire mon blog;

10. Savoir que des gens m'aiment, et que j'en aime aussi beaucoup.

A vous de continuer...



Berry - Le bonheur

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Joie

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Publié le 27 Août 2008

                                                              Image skyrock.com



Non, je ne deviendrai pas misandre. Il y a quelque temps on m'en avait, en effet, qualifiée... Vous ne savez pas ce qu'est misandre ? c'est vrai qu'avant les années 80 ça n'était pas répertorié dans le dictionnaire... Ben oui, pendant des millénaires, les hommes avaient toujours très tranquillement dominé... mais depuis que les femmes se sont accrochées à leur nouvelle liberté durement conquise, certains ont vu naître en eux le souci de défendre leurs droits, se sentant floués, ils veulent même recourir au Conseil Constitutionnel pour que justice leur soit rendue, face à cette nouvelle suprématie féminine... Euh... laquelle de suprématie ? vous faites bien de poser la question... ben figurez-vous, celle de pouvoir se faire faire un enfant, et en plus de pouvoir exiger que le père soit obligé de le reconnaître cet enfant. Ces nouveaux hommes (?) revendiquent le droit à la lâcheté ! ils veulent, comme les femmes, disent-ils, pouvoir refuser leur progéniture, or, si la femme ne l'abandonne pas, elle peut obliger le père (tout comme l'enfant devenu adulte le peut, d'ailleurs) à en assumer la paternité, et ça, ça leur semble inacceptable à ces nouveaux hommes. Je ne reprendrai pas le débat : tout est .  

J'ai bien peur, pourtant, en regardant l'actualité, de m'enfoncer...
J'ai pris, au hasard, la "une" du Monde de ce soir... et là cette omniprésence masculine : tous ceux qui dirigent le monde (et Le Monde aussi...) sont des hommes. On en a marre d'entendre parler de Medvedev, de Poutine, de Sarkozy, de Bush (bon lui, son décompte a commencé), d'Obama, de Mc Cain, de Ben Laden (bon lui on ne sait plus trop où il est...), de Khadafi, bref ! partout des mecs dominent le monde... ça finit par me donner la nausée. Euh... c'est ça être misandre ? Oui, vous allez me dire mais Condoleeza Rice, mais Margaret Thatcher (euh, elle est périmée elle...), Ségolène Royal cette dinde (eh, l'attaquez pas, d'abord c'est ma championne ! le premier qui rigole, je lui décoche une de mes "armes de destruction massive" que normalement on ne s'en relève pas, na !), Martine qui ? ah oui, celle qui aurait pu...


Ah ! Malalai Joya, jeune députée en Afghanistan... libre, socialiste, féministe, osant braver l'Etat islamique, défendant le droit des femmes; n'oublions pas que dans ce pays il n'y a pas que des talibans, ou des soldats français pris en embuscade, parce que leur état-major, si l'on en croit Le canard enchaîné du 27 août, n'a pas fait son boulot correctement.

Oui, elles toutes sont un sursaut, un espoir, oui, je suis féministe ! et pourtant je me méfie de ces autres femmes qui feront tout pour dénigrer leurs semblables (j'en ai fait les frais, moi si quelconque, et je vois ces femmes admirables, elles, qui l'ont payé parfois de leur vie : Benazir Butho, ou de leur carrière : Ségolène Royal, Hillary Clinton, même déroute, cette dernière faisant preuve d'un fair play, et d'une solidarité, dont on ne sait si son adversaire aurait été capable). Photo wikimédia, Malalay Joya en Finlande, 17 nov 2007


Alors, hommes je vous aime... surtout (et je l'ai déjà écrit ici) quand vous êtes un Daniel Baremboïm, que j'admire terriblement, un dalaï-lama, même s'il m'est difficile de percevoir sa banale humanité, ou d'atteindre son idéal (ce soir pourtant, je lis qu'il se voit contraint, pour cause d'épuisement, d'annuler ses voyages, il serait donc bien humain...). Comme homme politique à l'heure actuelle ? en France... j'ai du mal à trouver, mais je suis de parti pris, je le reconnais. Ah si, et je vais encore me faire des amis... Daniel Cohn Bendit, car il pourrait donner un coup de pied dans la fourmilière.

Femmes, je crois en nous. Je sens que de nous peut surgir demain. Il nous faudra les rassurer, leur montrer que le pouvoir que nous prendrons ne les mutilera pas... qu'ils pourront procréer eux aussi (avec mère, comme ils l'ont toujours fait, ou matrice porteuse... même homosexuels ils pourront avoir des enfants, comme les autres!), qu'ils n'auront plus rien à nous envier et pourront nous laisser, nous aussi, nous occuper de la maison Terre.

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Politique - société

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Publié le 24 Août 2008

Au bout de vingt longues minutes, je me décidai à rebrousser chemin. "Minute", enfin, ce qu'avant on avait coutume de nommer ainsi, car on divisait le jour (l'espace qui était compris entre deux apparitions du soleil, ou "levers", au moment des équinoxes, quand le temps de lumière était égal à celui de l'ombre) en 24 espaces égaux, dits "heures". La minute, étant le soixantième d'une heure; ça correspond approximativement au temps qu'il nous faut à présent pour faire fondre 4 bonnes poignées de neige dans une casserole sur le feu. La seconde était l'unité de base, ayant été définie par les anciens à partir des pulsations de leur coeur, 3600 représentaient une heure, 60 battements donnaient une minute...

La semi-pénombre dans laquelle nous vivons la moitié de l'année, depuis le début des "Nouveaux Temps", me permettait de distinguer les bâtisses, et de voir le chemin sous mes pieds, à une distance d'environ 50 mètres (c'est-à-dire 100 pas). Pas d'éclairage public, interdit, mais nous disposons à l'intérieur des maisons, d'une recharge de "lumière", que nous enclenchons au moment où la Lune (notre satellite toujours vaillant) passe au-dessus de la montagne. Elle a une durée quotidienne d'environ 10 des anciennes heures, le reste du temps, nous restons dans la pénombre. Notre année se décompose en deux périodes, une de lumière solaire permanente, et une de nuit quasi complète. Toutefois, les températures restent très froides, passant de - 1° en été à - 35° au coeur de l'hiver. Notre organisme s'est adapté à une alimentation essentiellement carnée. Combien de temps survivrons-nous ? Personne ne le sait.

On remarqua à peine mon retour, la table avait été mise, on mangerait l'éternel ragoût de viande, avec ces drôles de champignons, et ces légumes poussés dans des caves chauffées et éclairées en permanence, nouvelles serres des Nouveaux Temps...

Je m'approchai, on m'indiqua une place.

La conversation allait bon train, Nani avait pu se laver, puis se réchauffer quelques minutes... dans le sauna de la famille (la pile d'énergie qui nous était dévolue pour toute la période hivernale permettait d'alimenter les divers appareils nécessaires à notre survie). Il avait repris figure humaine, si l'on peut dire, et je retrouvais sur son visage, les traits de celui, de celle... que j'avais tant aimé(e). D'un amour à la fois filial (du fait de sa première apparence qui m'avait profondément troublé), dévoué (à la cause qu'elle m'avait demandée de défendre) et mystique quand je l'avais vu sous mes yeux devenir Giovani.

Les enfants lui demandaient de raconter l'histoire des Anciens Temps, celle qu'ils avaient entendue des milliers de fois, mais, là, c'était Nani "le cormoran", lui-même, qui allait leur dire tout ce qui était arrivé "en vrai". Il parla du vendredi 2 août 2019, de la montagne qui avait poussé durant la nuit, de la stupeur qui avait saisi la population de Paris, puis de la panique qui avait suivi dans tout le pays.

Comment les rats s'étaient précipités sur la montagne, y avaient proliféré, comme rechargés par la roche irradiée... Au bout d'un mois, devenus gras, imprévisibles de par leur mutation génétique, ils avaient constitué une menace très sérieuse pour la ville; l'hygiène, la sécurité, la santé des habitants n'étant plus assurée.

C'était pour cette raison, qu'on l'avait envoyée (à l'époque son apparence était celle d'un humain de sexe féminin) sur Terre, ou plutôt dans cette vibration de la Terre où se trouve l'humanité. Comprenant l'importance de cette apparence pour l'espèce humaine (bien que des femmes fussent Présidente et Maire de la capitale, elle sut très vite qu'on ne leur avait laissé accéder à ces fonctions que parce que ces dernières avaient perdu leur prestige d'antan; elles étaient considérées comme des "administratrices", des encadrantes, pas comme des "chefs", le vrai pouvoir s'étant déplacé ailleurs), elle avait dû changer sa programmation initiale et devenir "homme". Pour ce qu'elle avait à résoudre, ça semblait nécessaire. Ainsi, en une nuit aussi, Helena devint Giovani.

Ce fut lui, qui tel le Joueur de flûte de Hamelin, dont la légende fut reprise dans le fameux conte de Grimm, emmena les rats à sa suite, et à leur perte. Comme dans la légende, il en délivra la ville, mais ne put arrêter tous les grands malheurs qui s'ensuivirent : la disparition des enfants, partis, comme dans le conte, vers une autre dimension; plus grave encore : la modification de la vitesse de rotation de la Terre, décidée par les Maîtres du Temps. C'est ainsi que nous eûmes la glaciation.

Je l'interrompis :

- Nani, alors ? qu'ont-ils décidé ?
- Nous en reparlerons après une bonne nuit.., il sourit, de sommeil.

(à suivre)

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Le bel amant

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Publié le 23 Août 2008

Elle saura se reconnaître...


Ecoute-moi...


Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?

- Ben, je t'aime quoi...
- Allez, viens, on redescend.

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #photos

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Publié le 23 Août 2008


Maria Bethania. Photo globo.com


  Explode coraçao                                 Explose, mon coeur       
*                                                                       *
Chega de tentar dissimular                           Suffit ! d'essayer dissimuler
E disfarcar e esconder                                         Et masquer, et cacher
O que nao da mais pra ocultar                                Ce qu'on ne peut plus occulter
E eu nao posso mais calar                                       Et que je ne peux plus taire
Ja que o brilho desse olhar foi traidor e             Puisque la lumière de ton regard a trahi
Entregou o que voce tentou conter                 Confié ce tu avais essayé de contenir
O que voce nao quis desabafar e me cortou   Ce que tu n'as pas voulu avouer et m'a blessée

Chega de temer, chorar, sofrer                        Suffit de trembler, pleurer, souffrir
Sorrir, se dar, e se perder, e se achar                 Sourire, se donner, se perdre, et se trouver
Que tudo aquilo que e viver,                                  De tout cela qui est vivre,
Eu quero mais e me abrir                                        Je veux surtout m'ouvrir,
E que essa vida entre assim                                      Et que cette vie soit ainsi
Como se fosse o sol                                             Comme si elle était le soleil
Desvirginando a madrugada                           Déflorant l'aurore
Quero sentir a dor dessa manha                    Je veux sentir la douleur de ce matin

Nascendo, rompendo, rasgando,                      Naissant, rompant, déchirant,
E tomando meu corpo e entao eu                    Prenant mon corps et moi alors
Chorando, sofrendo, gostando, adorando, gritando  Pleurant, souffrant, aimant, adorant, criant
Feito louca, alucinada e crianca                            Faite folle, hallucinée et enfant
Sentindo o meu amor se derramando                 Sentant mon amour qui s'étale
Nao da mais pra segurar                                    Je ne peux plus le retenir
Explode coraçao                                              Explose, mon coeur




Maria Bethania - Explode coraçao


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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Poésies - musiques

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Publié le 23 Août 2008


Que fais-tu ?
Où es-tu ?
Toi, l'ami.

L'âme
et ses
déclinaisons :
Ami,
Amant,
Amour.

Alors je te dis,
Ami de coeur.

Exilé de ta vie,
Exilé dans Paris,
Tu pleures, 
Cette chanson.

Je t'accompagne
Dans ta tristesse,
Je t'écoute
Dans ta détresse.

La beauté née
Sous ta plume,
Je la lis,
Elle te consume.

Si tu passes
Sur mon chemin,
Lève les yeux,
Avant demain.




Roger Tabra - Moscou dans Paris

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #Poésies - musiques

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Publié le 22 Août 2008



Aujourd'hui, elle s'est réjouie


Belle Ipomée du vendredi


En grande conversation avec son amie Capucine


*


Aux amis,
meurtris
par les épines
des roses.


Ronces de la vie
nous blessent
et nous laissent
bouche close.


Toujours ipomées
renaissent
et généreuses
nous offrent


Fleurs et fruits
à profusion
qui s'épanouissent
à l'unisson.

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Rédigé par Luciamel

Publié dans #photos

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Publié le 20 Août 2008

 

Le soleil m'aveugle et me fait loucher




 ah, voilà je vois un peu mieux





Je m'éloigne




Le ciel encore à m'attirer




Je reviens sur terre



Je traverse au passage piétons



Je m'arrête à la boutique



Du poisson




Je m'arrête encore



J'adore les chapeaux, mais pas ceux-là...




Ah, ici que vois-je ?




Mais qu'est-ce ?





Pas mal




Joli




Voilà, c'est là.




Bon, je rentre me coucher...

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Rédigé par Luciamel

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