Hijo de la luna...

Publié le 2 Mai 2011

 

La Lune est douce, la Lune est cachée par son amant, le Soleil. Elle va se prélasser quelques jours, pendant lesquels vous ne la verrez plus, puis la Lune reviendra... Nouvelle.

 

La Lune voudrait être femme, voudrait être mère, mais elle ne le peut pas..

 

Elle recueille l'enfant, elle le berce... comme une mère.

 

Lune nouvelle en Taureau, cette nuit. Elle vous donnera les germes, elle fera éclore vos souhaits. Ouvrez-vous à elle... confiez-lui vos secrets.

 

Ouvrez votre coeur, même s'il est seul... qu'importe... la Lune le percevra.

 

 

 

 

"Lune tu veux être mère,
Tu ne trouves pas l'amour
Qui exauce ta prière
Dis-moi lune d'argent,
Toi qui n'as pas de bras,
Comment bercer l'enfant ?
Ah...aahhh...
Hijo de la luna."

 

 

 

Rédigé par Luciamel

Publié dans #Poésies - musiques

Repost 0
Commenter cet article

lucia mel 08/05/2011 11:25



@J.Earhwood (José) : quel beau cadeau tu me fais là ;)) merci, ça me touche vraiment, c'est tout à fait l'esprit de mon "hijo de la luna", et puis "filho da lua" c'est tellement beau, dit en
portugais (moins dur, moins sec que l'espagnol ou le français).



J.Earthwood 07/05/2011 20:55



Instantané...


 


Filho da lua,


Onde vais,


Filho da lua


Para qual cais


Vou p’ra terra do senhor


Que comprou a liberdade


De eu andar sem temor


Pelas ruas da cidade...


  


J.Earthwood, mai 2011


 


Note : comme je ne passe pas souvent, je voulais te laisser une « carte
postale » personnelle, à ma manière. Après tu l’image rock, blues, tango,… Fado ?...



lucia mel 04/05/2011 22:06



@Toff de aix: à toi le gamin d'antan... qu'elle te berce cette fois encore: "hijo de la luna"... "Ah aahh". Pour sûr, elle m'a beaucoup bouleversée, cette nouvelle lune...


 



toff de aix 03/05/2011 19:15



ce morceau de mecano m'avait vraiment fait voyager, à l'époque..c'était tout bête, mais assez intense; je n'étais qu'un gamin, mais je me reconnaissais dans ce qu'elle disait. Et puis les
arrangements étaient vraiment pas mal du tout, avec ce petit refrain quasi-hypnotique et cette belle chanteuse qui troublait le gamin que j'étais...en manque de repères, en manque de mère, en
manque de tout ce qu'on veut sauf de rêves.


 


Finalement, je pense qu'il ne faut rien regretter, même la pire mélancolie qui peut affliger les coeurs solitaires les rends plus sensibles, plus créatifs, moins fades que la majorité..
Péremptoire, présomptueux? Peut être, si je parlais de moi...mais je le constate chez d'autres, surtout -et je parle bien de toi, Lucia.


 


Bises


tda



lucia mel@ 03/05/2011 19:11



@JEA : aujourd'hui elle est noire, car pendant trois jours elle s'accouple avec le soleil, on la dit nouvelle, juste après... Merci pour ce beau poème que je ne connaissais pas.


 


@Béatrice : merci pour tes vues éclairées... par la lune ? pour le reste (et la signification du billet) je t'invite à écouter la chanson.


 


 



Béatrice- 03/05/2011 14:39



- Pas d'enfant ? Ce n'est pas ce que dis la lune du Tarot où, et tu le sais aussi bien que moi, elle est synonime de fécondité, ce qu'elle est d'ailleurs partout.


- Ou alors, c'est que son amant, le Soleil, il a pas de zizi !



JEA 03/05/2011 12:43



Musset :


C'était, dans la nuit brune,
Sur un clocher jauni,
La lune,
Comme un point sur un "i".


Lune, quel esprit sombre
Promène au bout d'un fil,
Dans l'ombre,
Ta face et ton profil ?


Es-tu l'œil du ciel borgne ?
Quel chérubin cafard
Nous lorgne
Sous ton masque blafard ?


Est-ce un ver qui te ronge
Quand ton disque noirci
S'allonge
En croissant rétréci ?


Es-tu, je t'en soupçonne,
Le vieux cadran de fer
Qui sonne
L'heure aux damnés d'enfer ?


Sur ton front qui voyage,
Ce soir ont-ils compté
Quel âge
A leur éternité ?


Qui t'avait éborgnée
L'autre nuit ? T'étais-tu
Cognée
Contre un arbre pointu ?


Car tu vins, pâle et morne,
Coller sur mes carreaux
Ta corne,
A travers les barreaux.


Lune, en notre mémoire,
De tes belles amours
L'histoire
T'embellira toujours.


Et toujours rajeunie,
Tu seras du passant
Bénie,
Pleine lune ou croissant.


Et qu'il vente ou qu'il neige,
Moi-même, chaque soir,
Que fais-je,
Venant ici m'asseoir ?


Je viens voir à la brune,
Sur le clocher jauni
La lune
Comme un point sur un "i".


Je viens voir à la brune,
Sur le clocher jauni,
La lune,
Comme un point sur un "i".